Les signes d’espérance présents dans l’Église

L’Église est appelée à accueillir les signes d’espérance présents en elle; ils sont les fruits de l’action de l’Esprit Saint. Le Concile œcuménique Vatican II, premier de ces signes, fut une nouvelle Pentecôte pour l’Église.

L’Esprit nous pousse à accueillir les différents charismes, à promouvoir la vocation et la mission des laïcs, pour donner un élan nouveau à l’évangélisation. En particulier, il est essentiel de porter notre attention sur la place de la femme dans la société civile et dans l’Église.

On ne peut pas oublier le signe d’espérance que représentent les mouvements ecclésiaux. De même, notre siècle a vu grandir le mouvement œcuménique, par lequel l’Esprit convoque toutes les communautés ecclésiales à poursuivre le dialogue de la charité et de la vérité, et à rechercher la pleine unité, qui est un engagement prioritaire pour l’Église catholique.

Parmi les autres signes, je voudrais mentionner les relations avec les différentes religions et avec les cultures, qui nous permettent de faire de multiples pas en avant et d’unir nos efforts pour l’affermissement moral des peuples et pour la croissance de toute l’humanité.

Nous voyons ainsi le rôle de l’Esprit et celui de Marie, qui, maternellement intercède pour l’Église, engagée dans la voie de la sainteté, selon la volonté de Dieu… Puisse le «profil marial» de l’Église se poursuivre, car il résume la richesse du renouveau conciliaire!

Saint JEAN-PAUL II – condensé de l’AUDIENCE GÉNÉRALE, mercredi 25 Novembre 1998

AUDIENCE GÉNÉRALE COMPLÈTE (page 2)