Tous les articles par P. Jean-Daniel Planchot

Avec Marie suivre Jésus

Jésus en croix avec sa Mère et Saint JeanLa traditionnelle image de la Crucifixion représente la Vierge Marie au pied de la Croix, selon la description de l’évangéliste Jean, le seul des Apôtres à être resté près de Jésus mourant.

L’évangéliste raconte: au pied de la Croix se trouvait Marie (cf. Jn 19, 25-27). Sa douleur forme un tout avec celle de son Fils. C’est une douleur pleine de foi et d’amour. La Vierge sur le Calvaire participe à la puissance salvifique de la souffrance du Christ, unissant son « fiat », son « oui », à celui de son Fils.

Chers frères et sœurs, spirituellement unis à Notre-Dame des Douleurs, nous renouvelons nous aussi notre « oui » à Dieu qui a choisi le chemin de la Croix pour nous sauver. Il s’agit d’un grand mystère qui continue de s’accomplir, jusqu’à la fin du monde, et qui demande également notre collaboration.

Que Marie nous aide à prendre chaque jour notre croix et à suivre fidèlement Jésus sur le chemin de l’obéissance, du sacrifice et de l’amour.

Benoît XVI, Angelus, 17 septembre 2006

L’Église est une mère miséricordieuse

logo de l'année de la foi PAPE FRANÇOIS

AUDIENCE GÉNÉRALE

Place Saint-Pierre
Mercredi 18 septembre 2013
condensé

L’Église est une mère miséricordieuse
qui ne ferme jamais ses portes

Chers frères et sœurs, l’image de la mère nous indique le visage que notre Église devrait présenter toujours plus. Comme une maman, l’Église oriente notre vie. Pensez aux dix commandements. Ils sont le fruit de la tendresse de Dieu, qui nous les a donnés. Essayez de les considérer comme les enseignements que nous donne la maman pour bien marcher dans la vie. Comme une maman, l’Église est miséricordieuse, elle comprend, cherche à aider, à encourager ses enfants qui se sont trompés. Elle ne ferme pas les portes de la maison, elle offre le pardon de Dieu et elle n’a pas peur d’entrer dans la nuit de ceux qui sont tombés, pour leur donner espérance. Enfin, le Seigneur n’est pas insensible à la prière de la Mère Église qui remet entre ses mains toutes les situations de ses enfants.

* * *

Chers amis francophones, je suis heureux de vous saluer tous, ce matin, en particulier les pèlerins venant de France et du Canada. Regardez l’Église comme une bonne mère qui vous indique la route à suivre dans la vie et qui vous remet entre les mains de Dieu avec patience, miséricorde et compréhension. Bonne journée et bon pèlerinage !

© Copyright – Libreria Editrice Vaticana

L’Église est une mère courageuse

17-09-2013 source : Radio Vatican

L’Église est une mère courageuse qui conduit ses enfants jusqu’à Jésus. C’est ce qu’a indiqué, ce mardi matin, le pape lors de la messe célébrée en la chapelle de la maison Sainte Marthe. Dans son homélie, le Saint-Père s’est attardé sur un passage de l’Évangile : la rencontre de Jésus avec la veuve de Naïm, pour évoquer la dimension de « veuvage » au sein de l’Église. Jésus « a éprouvé une grande compassion pour cette veuve qui avait également perdu son fils ».

En lisant ce passage de l’Évangile, a affirmé le pape, « je pense aussi que cette veuve est une icône de l’Église, parce que l’Église aussi est, dans un certain sens, une veuve » : « Son époux est parti et elle chemine dans l’Histoire, en espérant le trouver, le rencontrer. Le Saint-Père décrit alors une « Église courageuse ». Elle a  « le courage d’une femme qui sait que ses enfants sont siens, et qui doit les défendre et les amener à la rencontre avec son époux ».

Notre Église « est une Église qui lorsqu’elle est fidèle sait pleurer ». « Quand l’Église ne pleure pas, c’est que quelque chose ne va pas ». « Elle pleure ses enfants et prie ! » a insisté le Saint-Père. Une Église qui va de l’avant et fait grandir ses enfants leur donne la force et les accompagne jusqu’à la dernière heure pour les laisser entre les mains de son époux, qu’elle finira elle aussi par rencontrer ».

« C’est notre Mère l’Église ! Je la vois à travers la figure de cette veuve qui pleure ». Et que dit le Seigneur à l’Église ?  « Ne pleure pas. Je suis avec toi et je t’accompagne (…) ton fils qui était mort, vit maintenant ». «J’ai envie de demander au Seigneur», conclut alors le Saint-Père, « la grâce d’être toujours confiant en cette maman qui nous défend, nous enseigne et nous fait grandir ».

Aujourd’hui l’Église fait mémoire de
Sainte Hildegarde, 4e femme docteur de l’Église

Lire la suite →