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LE MOIS DU SACRÉ-CŒUR DE JÉSUS VINGT-HUITIÈME JOUR

Le Sacré-Cœur de Jésus et la France

Saint Valère - Rives - 38 - FR Baptême de Clovis (496) Suite à un vœu de guerre, fait à la bataille de Tolbiac où, il implora le Dieu de Clotilde, sa femme, de lui donner la victoire, Clovis se fit baptiser à Reims avec 3 000 de ses Francs le jour de Noël 496 par St. Remy. St. Avit de Vienne est là comme témoin, lui qui avait négocié le mariage de Clovis et Clotilde.
Saint Valère – Rives – 38 – FR Baptême de Clovis (496) Suite à un vœu de guerre, fait à la bataille de Tolbiac où, il implora le Dieu de Clotilde, sa femme, de lui donner la victoire, Clovis se fit baptiser à Reims avec 3 000 de ses Francs le jour de Noël 496 par St. Remy. St. Avit de Vienne est là comme témoin, lui qui avait négocié le mariage de Clovis et Clotilde.

Dieu aime les Francs, disait saint Grégoire de Tours, et c’est par les Francs qu’il aime à se signaler : Gesta Dei per Francos. Effectivement au Ve siècle sans Clovis et les Francs, il n’y aurait pratiquement plus eu de christianisme reconnaissant la divinité de Jésus et donc la Trinité. Jésus aime aussi la France. C’est à elle qu’il a voulu révéler les tendresses ineffables et les richesses infinies de son divin Cœur.

Oui, ce Cœur ouvert à tous les hommes, c’est à la France  que Jésus l’a d’abord montré. Quel beau et magnifique présent ! Quel insigne honneur ! Nous pouvons dire de Paray-le-Monial ce que le prophète disait de Bethléem : Elle n’est pas la moindre parmi les cités, à cause de l’événement prodigieux accompli dans son enceinte.

« Je prépare à la France un déluge de grâces lorsqu’elle sera consacrée à mon divin Cœur, et toute la terre se ressentira des bénédictions que je répandrai sur elle »… II avait promis à notre chère patrie un déluge de grâces. Quel trésor ! quel gage d’espérance !

— Enfin, la France, qui a été le berceau de la dévotion au Sacré-Cœur, a reçu la mission glorieuse d’en être l’apôtre et le soldat, de la propager et de la défendre dans tout l’univers par la voix de ses missionnaires, par les mandements de ses évêques et par le sang de ses martyrs.

— Oh ! béni soit Notre-Seigneur qui a tant aimé, tant privilégié notre patrie ! Les autres nations n’ont pas été aussi favorisées. Mais ce doux Sauveur a-t-il été compris ? La France lui a-t-elle rendu, comme nation, amour pour amour ? Hélas ! une indifférence coupable et un rationalisme orgueilleux ont attiré sur nous les plus effroyables châtiments, et notre pays traverse une période douloureuse de son histoire.

Ne perdons pas courage ; recourons avec confiance au Cœur miséricordieux de Jésus. C’est lui qui guérira toutes nos plaies sociales.

« Qu’il est puissant, ce divin Cœur ! » disait Marguerite-Marie, pour apaiser la colère de la divine justice que la multitude de nos péchés a irritée, en attirant sur nous toutes les calamités dont nous nous trouvons affligés ! Prions-le de bénir, de relever la France, afin qu’elle ne perde pas, mais mérite et justifie  son titre de nation chrétienne, et de fille aînée de l’Église.

PRIÈRE

Souviens-toi, ô Cœur infiniment bon, infiniment miséricordieux de Jésus, de ton amour pour la France. Souviens-toi des bienfaits dont tu l’as comblée et de tes anciennes miséricordes pour elle. Quelques coupables que nous soyons, ne repousse pas la voix de notre humble prière, et rend notre patrie plus heureuse et plus chrétienne. Ainsi soit-il.

Dieu de clémence,
Dieu protecteur,
Sauve, sauve la France Au nom du Sacré-Cœur !

+P. Martin BERLIOUX

Texte présenté par l’Association de la Médaille Miraculeuse

Saint Cyrille d’Alexandrie

Saint Cyrille d’Alexandrie

Saint Cyrille d'Alexandrie - crypte de la cathédrale Saint-Alexandre-de-la-Neva, Paris
Saint Cyrille d’Alexandrie – crypte de la cathédrale Saint-Alexandre-de-la-Neva, Paris

Nous célébrons le 27 juin la mémoire de Saint Cyrille d’Alexandrie, Père et Docteur de l’Église, Patriarche d’Alexandrie en Égypte, fut l’âme du concile d’Éphèse en 431 qui proclama la bienheureuse Vierge Marie, ‘Mère de Dieu’ ou ‘Theotokos’.

« Homme saint aussi bien en Orient qu’en Occident, saint Cyrille fut proclamé docteur de l’Église en 1882 par le Pape Léon XIII… Cyrille encore jeune fut élu Évêque de l’influente Église d’Alexandrie en 412, qu’il gouverna avec une grande énergie pendant trente-deux ans…

Il entendait profondément souligner l’unité de la personne du Christ… réellement, la véritable humanité et la véritable divinité s’unissent en une seule Personne, Notre Seigneur Jésus Christ…

Cyrille sut parvenir, dès 433, à une formule théologique de compromis et de réconciliation… Au cours des années suivantes, il se consacra de toutes les façons possibles à défendre et à éclaircir sa position théologique jusqu’à sa mort, qui eut lieu le 27 juin 444… » (Benoît XVI – audience du 3 octobre 2007)

« Je trouve très surprenant qu’il y ait des gens pour se demander vraiment si la Sainte Vierge doit être appelée Mère de Dieu. Car si notre Seigneur Jésus est Dieu, comment la Vierge qui l’a porté et mis au monde ne serait-elle pas la Mère de Dieu? Telle est la foi que nous ont transmise les Saints Apôtres, même s’ils n’ont pas employé cette expression. » (Saint Cyrille – Lettre aux moines d’Égypte en 431)

De Saint Cyrille aussi une louange à Marie

MOIS DU SACRÉ-CŒUR DE JÉSUS VINGT-SEPTIÈME JOUR

Dévotion au Cœur agonisant de Jésus

 

CETTE dévotion a pour but :

Christ agonisant au jardin de Gethsémani - icône byzantine contemporaine de Grèce
Christ agonisant au jardin de Gethsémani – icône byzantine contemporaine de Grèce

1° d’honorer le Sacré-Cœur de Jésus endurant, pendant toute sa vie, mais surtout pendant sa passion, de grandes souffrances intérieures pour le salut des âmes ;

2° d’obtenir, par les mérites de cette longue agonie, une bonne mort aux personnes qui expirent chaque Jour dans le monde entier. Rien n’est plus modeste et plus admirable que l’histoire de cette dévotion touchante.

Un humble religieux conçut le désir de la répandre parmi les fidèles, et, dans ce but, il composa une petite prière pour les agonisants vers 1850. Approuvée et enrichie d’indulgences par Pie IX, cette prière se répandit de tous côtés, et sa traduction en plusieurs langues la fit connaître dans la plupart des contrées catholiques. Elle a suscité dans plusieurs villes des associations pour le salut des moribonds.

Il est aisé de comprendre combien cette admirable dévotion doit plaire au Cœur de Dieu, qui n’a quitté le séjour de la gloire et n’est descendu sur la terre que pour le salut des hommes. Dévotion pleine d’opportunité : elle attire des grâces de conversion sur une multitude de chrétiens qui, dans ce siècle d’indifférence et d’impiété, ne se préparent pas à la mort, ne pensent point à l’éternité et arrivent devant le Souverain Juge sans y avoir réfléchi.

Elle prémunit les âmes contre les doctrines infernales des libres-penseurs qui ne veulent plus de prêtres, ni à la naissance, ni au mariage, ni à la mort. Que de grâces de salut elle a fait descendre du Ciel ! Que d’agonisants elle a soulagés ! Que de pécheurs expirants elle a arrachés à l’abîme !

Béni soit le Cœur agonisant de Jésus d’avoir inspiré une dévotion féconde, sl opportune, si providentielle !
Priez pour les agonisants, recommandez-les souvent au Cœur miséricordieux de Jésus. Songez que chaque Jour des milliers de personnes tombent moissonnées par le glaive de mort ! comparaissent devant Dieu ! commencent une éternité de bonheur ou de malheur ! Sur ce nombre, combien peut-être sont en état de péché grave !

— Priez pour les agonisants : ils sont vos frères en Jésus-Christ, vos parents peut-être, vos amis, vos bienfaiteurs. Obtenez-leur la grâce d’une sainte mort.

— Priez pour les agonisants : un jour, on priera aussi pour vous, lorsque vous serez à l’agonie, et vous sortirez victorieux de votre dernier combat pour aller jouir de l’éternelle félicité. Enfin, faites connaître à ceux qui l’ignorent la dévotion au Cœur agonisant de Jésus ; introduisez-la dans vos familles, chez vos amis, et ce Cœur sacré vous bénira. Par l’union et la ferveur de nos prières, que nous contribuions à sauver des âmes !

Quelle belle moisson peut être recueillie au bout d’un an, de dix ans ! Quel gage d’espérance pour nous ! Quelle couronne pour l’éternité l

Voici cette prière du P. Jean LYONNARD, S. J., tirée de son livre « Dévotion au Cœur agonisant de Jésus » :

PRIÈRE

O très miséricordieux Jésus ! toi qui brûles d’un si ardent amour pour les âmes, je t’en conjure, par l’agonie de ton Sacré-Cœur, et par les douleurs de ta Mère immaculée, purifie dans ton sang tous les pécheurs de la terre qui sont maintenant à l’agonie, et qui aujourd’hui même doivent mourir. Ainsi soit-il.

Cœur agonisant de Jésus, aie pitié des mourants.

+P. Martin BERLIOUX

Texte présenté par l’Association de la Médaille Miraculeuse