Tous les articles par P. Jean-Daniel Planchot

Saints Côme et Damien, Martyrs à Cyr au III siècle

Saints Côme et Damien, Martyrs à Cyr (IIIe siècle)

Fra_Angelico saints Côme et Damien
Fra_Angelico saints Côme et Damien

L’Église fête les Saints Côme et Damien le 26 septembre. Leur culte s’est répandu depuis l’Orient en Italie, surtout à Rome et dans les Pouilles.

Venus d’Arabie pour exercer la médecine, ils soignaient les pauvres, délivraient les énergumènes, rendaient l’espoir aux pessimistes et la joie aux mélancoliques. L’attention aux malades a été le levier central de leur vie qui se déroule au troisième siècle, au moment des persécutions contre les chrétiens.

Ils soignaient les malades sans se faire payer et ils ont été surnommés pour cela anargiri, mot grec qui signifie «sans argent». Leur renommée d’hommes courageux, de grands bienfaiteurs, se répand rapidement dans toute la région.

L’activité de ces saints ne se limite pas seulement aux soins du corps. Dans l’exercice de leur profession ils visent aussi le bien de l’ âme par l’exemple et la parole. Ils réussissent à convertir au christianisme de nombreux païens. Est resté célèbre l’épisode de la guérison d’une femme, du nom de Palladie, souffrant de saignements, et qui, en signe de gratitude offre trois œufs aux deux frères

Après leur refus catégorique, elle supplie Damien d’accepter ce petit don au nom du Christ. Damien, pour ne pas offenser la femme, accepte les œufs. Mais cela provoque la colère de Côme qui demande publiquement de ne pas l’enterrer ensemble avec son frère, après leur mort.

Le martyre

Le gouverneur Lysias qu’ils avaient soigné, les condamna cependant à d’horribles tortures puis à être décapités. Ils étaient chrétiens. Leur supplice est raconté par la Légende dorée, selon laquelle les deux frères ont été d’abord jetés dans le feu d’où ils sortent indemnes.

Ensuite, ils sont condamnés à la lapidation, mais les pierres lancées contre eux retombent en arrière. Successivement, les flèches lancées par les archers blessent plutôt les bourreaux. En fin de compte, les deux frères sont décapités.

Dans la peinture de Fra Angelico, la représentation de la sépulture des deux saints se fonde sur la Légende dorée. Selon ce récit, le dromadaire qui transportait la dépouille de saint Damien commença à l’ improviste à parler avec une voix humaine et prononce ces paroles: «Nolite eos separare a sepultura, quia non sunt separati merito»(Qu’ils ne soient pas séparés dans la sépulture car ils ne sont pas différents dans le mérite).

Dès le Ve siècle, on trouve, en Orient et à Rome, des basiliques, des oratoires, de hôpitaux qui portent leurs noms. Il est très vraisemblable qu’ils soient morts ensemble pour la foi dans la ville de Cyr en Syrie. Ils étaient frères, selon ce que dit la légende.

L’histoire qui suit, résumé des légendes entourant ces saints jumeaux, justifie suffisamment qu’au Moyen Age, ils soient devenus les patrons des docteurs ainsi que d’une variété de professions associées à la médecine, comme, à un certain moment, les barbiers.

Côme et Damien sont les principaux et les plus connus de ces saints vénérés en Orient comme ‘anargyroi’, les ‘sans argent’. Ils pratiquaient en effet la médecine sans demander de rémunérations à leurs patients. (Diocèse aux Armées françaises)

Le 26 septembre, le martyrologe romain fait mémoire de ces deux saints, martyrs. Leur martyre fit d’eux des frères et les miracles fleurirent sur leur tombe, à Cyr en Syrie du nord, au point qu’ils furent considérés comme des médecins guérissant les malades gratuitement.

Texte présenté par l’Association de la Médaille Miraculeuse

Neuvaine à Saint Vincent de Paul neuvième jour

Neuvaine à Saint Vincent de Paul
NEUVIÈME JOUR – la Sainte-Trinité

Vincent en prière
Vincent en prière

Méditation sur la vie de St Vincent de Paul

Saint Vincent a invité tout le monde à rendre hommage à Dieu –la Sainte-Trinité. Il s’agissait de le faire par la prière et les actes pour toutes les personnes rencontrées dans le quotidien.

Questions pour ma vie

Comment est-ce que  j’honore Dieu dans me vie quotidienne ? Suis-je conscient de la présence de l’amour de Dieu autour de moi ? Est-ce que je prends chaque jour le temps de prier ?

Litanie de saint Vincent de Paul

Seigneur, prends pitié de nous,
ô Christ, prends pitié de nous,
Seigneur, prends pitié de nous.

Vincent de Paul, homme à la foi inébranlable,
Exemple d’espérance dans les combats de la vie,
Témoin insigne de la Charité du Christ,
Prie pour nous.

Vincent de Paul, contemplatif dans l’action,
Audacieux et prudent, compatissant et miséricordieux,
Prie pour nous.

Vincent de Paul, consolateur des malades,
Père des orphelins et des enfants maltraités,
Secours des prisonniers et des victimes de la guerre,
Prie pour nous.

Vincent de Paul, promoteur du laïcat au service des pauvres,
Formateur et modèle des prêtres,
Fondateur de la Congrégation de la Mission (400 ans cette année),
des Dames de la Charité et de la Compagnie des Filles de la Charité,
Prie pour nous.

Pour les Migrants et les réfugiés

(Source : Plateforme R4V / HCR)
Plus de 7.7 millions de personnes ont quitté le Venezuela dans l’une des plus grandes crises de mobilité humaine de la planète ; des milliers d’entre eux parcourent à pied des distances supérieures à 1 000 km à travers des páramos andins glacials.

Le long des routes et des chaînes de montagnes d’Amérique du Sud, la foi nous rappelle qu’aucun pas n’est fait seul : nous concluons cette neuvaine en confiant les routes andines à la Providence divine.
† Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen.

Servir ceux qui sont de passage n’est pas une faveur extraordinaire, mais l’épreuve de feu de notre fidélité à l’Évangile. Dans les milliers de « marcheurs » qui traversent à pied les froids páramos andins, Dieu nous invite à une charité concrète : être la main tendue, le manteau et la nourriture qui restaurent leurs forces.

Pour la tradition vincentienne, aider l’étranger à poursuivre son voyage « d’une manière digne de Dieu » signifie reconnaître que son voyage est sacré, en s’assurant que personne ne doit avancer dans la vie privé de respect, de chaleur humaine et d’espérance.

Que nous dit la parole de Dieu ? « Bien-aimé, tu agis fidèlement dans ce que tu fais pour les frères, et même pour des frères étrangers, lesquels ont rendu témoignage de ta charité en présence de l’Église. Tu feras bien de pourvoir à leur voyage d’une manière digne de Dieu. » — 3 Jean 5-6

Rappelons-nous ce que Saint Vincent nous a enseigné : « Le devoir exact de la charité consiste à faire à chacun ce que nous  voudrions raisonnablement que l’on nous fît. Est-ce que je fais réellement à mon  prochain ce que je désire de lui ? »

Prions pour… les frères et sœurs vénézuéliens et les migrants sud-américains qui marchent sur les routes du corridor andin, affrontant le froid de la haute montagne, l’épuisement physique et la discrimination.
Pour la santé physique, un abri adéquat et la protection sur les routes pour tous les « marcheurs » de la région andine.
Pour le prompt redressement économique et social de leurs pays d’origine, et pour la fin de la xénophobie dans les villes sud-américaines qui les reçoivent.
Pour nos propres vies : afin que cette Neuvaine à Saint Vincent de Paul puisse s’épanouir en engagements concrets d’accueil, d’intégration et d’amour effectif envers le frère ou la sœur dans le besoin.

Le Pape nous a dit : « Les barrières les plus difficiles à abattre ne sont pas toujours faites de pierre. Parfois, elles sont dans notre regard, ou dans la peur, ou dans l’indifférence. »

Pour la réflexion : Quelles sont ces barrières invisibles de peur, de préjugés ou d’apathie que je garde encore dans mon cœur envers les « marcheurs », et comment puis-je transformer mon regard aujourd’hui pour abattre ces murs et leur offrir un véritable accueil fraternel ?

Prière avec Saint-Vincent de Paul

Je vous supplie, mon Sauveur jésus -Christ, de départir abondamment à la compagnie le don d’oraison afin que, par votre connaissance, elle puisse acquérir votre Amour. Donnez-le lui, mon Dieu, Vous qui avez été, toute votre vie, homme d’oraison, qui l’avez faite dès votre bas âge, avez toujours continué et enfin Vous êtes préparé par l’oraison à affronter la mort.
Donnez-le nous ce don sacré, afin que, par lui, nous puissions nous défendre des tentations et être fidèles au service que Vous attendez de nous . Par le Christ notre Seigneur qui vit et règne avec le Père et le Saint-Esprit pour les siècles des siècles. Amen.
(Saint-Vincent de Paul , le 31 mai 1648). 

PRIÈRE DE LA NEUVAINE

Seigneur, tu as fait preuve de patience envers Saint Vincent de Paul en le faisant passer d’une vie centrée sur lui-même à une vie centrée sur toi. Obtiens-moi cette grâce et fais aussi que mon intention soit prise favorablement. Je te remercie, Seigneur, pour tout et imiterai Saint Vincent de Paul en passant davantage de temps en ta présence, en vivant les sacrements et en servant ceux qui sont autour de moi, spécialement les pauvres.

Seigneur Jésus, qui as connu la fatigue de la route et le manque de foyer, regarde nos frères et sœurs migrants. Par l’intercession de Saint Vincent de Paul, accorde-leur protection dans le voyage et force dans l’épreuve. Fais de nous des instruments de ta charité, capables de transformer la prière en gestes concrets d’accueil et d’intégration. Amen.

Un Notre Père, un Je vous salue Marie en honneur de l’Incarnation, le Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit en l’honneur de la Sainte-Trinité et la prière de notre Médaille : Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous.

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Texte présenté par l’Association de la Médaille Miraculeuse

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Audience générale : le sens de l’activité humaine dans l’univers

Le sens de l’activité humaine dans l’univers

L’audience générale de ce mercredi matin s’est tenue à 10h00 sur la place Saint-Pierre, où le Saint-Père Léon XIV a rencontré des groupes de pèlerins et de fidèles venus d’Italie et du monde entier. Dans son allocution en italien, le Pape, poursuivant son cycle de catéchèses sur « Les documents du Concile Vatican II », a centré sa méditation sur le thème de la Constitution pastorale Gaudium et Spes (GS 1-10) : « Le sens de l’activité humaine dans l’univers » (Lecture : Gn 2, 8-9a, 15).
Après avoir résumé sa catéchèse en plusieurs langues, le Saint-Père a adressé des salutations particulières aux fidèles présents. Il a ensuite lancé un appel à la responsabilité de chacun envers les migrants et les réfugiés, en particulier les mineurs. L’audience générale s’est conclue par la récitation du Notre Père et la bénédiction apostolique.

Logo pour la venue de Léon XJV en France
Logo pour la venue de Léon XJV en France

LÉON XIV

AUDIENCE GÉNÉRALE

Place Saint-Pierre
Mercredi 23 septembre 2026

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Catéchèse. Les Documents du Concile Vatican II
IV. La Constitution Pastorale Gaudium et spes
4. Le sens de l’activité humaine dans l’univers (GS, 33-39)

Chers frères et sœurs, bonjour et bienvenue !

En poursuivant notre parcours à travers la Constitution pastorale Gaudium et Spes du Concile œcuménique Vatican II, nous arrivons au troisième chapitre de la première partie, qui porte un titre captivant : « L’activité humaine dans l’univers ».

La question fondamentale est la suivante : quelle est la valeur de l’activité humaine dans le monde et, par conséquent, du progrès technique, social et scientifique ? Rappelons que, moins de quatre ans après la clôture du Concile, dans la nuit du 20 au 21 juillet 1969, l’homme allait poser le pied sur la Lune pour la première fois.

Créé à l’image et à la ressemblance de Dieu, l’être humain est sujet du progrès. Grâce à sa liberté et à son intelligence, il enrichit ses connaissances, faisant ainsi progresser la société tout entière. Nous le constatons aisément en observant l’amélioration des conditions de vie au fil des générations. En effet, dit le Document, « il en résulte que l’homme se procure désormais par sa propre industrie de nombreux biens qu’il attendait autrefois avant tout de forces supérieures. » (n°33).

C’est pourquoi certains penseurs ont présenté le progrès technico-scientifique comme un facteur qui affaiblit la relation avec Dieu, au point de la faire paraître superflue, voire comme un antagoniste de la foi chrétienne. Et cette interprétation a entraîné un changement de regard sur le monde de la part de l’homme contemporain, par rapport aux époques précédentes. Un tel préjugé s’affirme surtout dans cette partie de la culture occidentale qui a perdu son ancrage dans la Révélation chrétienne.

Dans les humanismes post-chrétiens, l’être humain et Dieu sont présentés à tort comme des rivaux : pour affirmer ses connaissances, sa liberté et son progrès, l’homme devrait s’émanciper de Dieu. Mais en fin de compte, en niant la relation avec Dieu, on perd aussi la possibilité d’affirmer la valeur transcendante de la personne humaine. C’est le « drame de l’humanisme athée », bien décrit par un éminent théologien du Concile Vatican II, Henri de Lubac. [1]

Le Concile souhaite apporter une réponse claire : « Pour les croyants – affirme Gaudium et Spes –, une chose est certaine : considérée en elle-même, l’activité humaine, individuelle et collective, ce gigantesque effort par lequel les hommes, tout au long des siècles, s’acharnent à améliorer leurs conditions de vie, correspond au dessein de Dieu. » (n°34).

Mieux encore, poursuit la Constitution, « loin d’opposer les conquêtes du génie et du courage de l’homme à la puissance de Dieu et de considérer la créature raisonnable comme une sorte de rivale du Créateur, les chrétiens sont au contraire bien persuadés que les victoires du genre humain sont un signe de la grandeur divine et une conséquence de son dessein ineffable. » ( ibid.).

En substance, Dieu a remis entre les mains de l’homme et de la femme une création encore in statu viae, c’est-à-dire en chemin, en pleine croissance, afin qu’ils la mènent à son accomplissement par leur activité avisée. [2]

On trouve ici une référence importante au mystère de l’Incarnation. L’humanité – et avec elle le travail, le progrès et l’autonomie des réalités créées – n’est ni absorbée ni annulée par la rencontre avec Dieu, mais assumée dans son intégralité, continuant d’être, en Christ, libre et active : en effet, c’est en Lui qu’elle trouve pleine vérité et liberté.

De plus, lors de la célébration eucharistique, le fruit du travail humain, représenté par le pain et le vin, est déposé chaque jour sur l’autel, pour être transformé en Corps et en Sang du Christ. De cette perspective découle une vérité importante : pour rencontrer Dieu, l’être humain ne doit pas abandonner ses occupations terrestres, mais il peut vivre pleinement sa vocation en accomplissant bien son travail quotidien et en le sanctifiant. [3]

Les chrétiens sont engagés, comme tout le monde, dans l’édification de la cité des hommes, en visant la fin de toutes choses et la rencontre avec Dieu, et en rappelant cette fin ultime à ceux avec qui ils partagent l’aventure du progrès, de la science et de la vie.

Certes, il faut bien distinguer le progrès terrestre de la croissance du règne du Christ ; toutefois, le Concile affirme que « ce progrès a cependant beaucoup d’importance pour le Royaume de Dieu, dans la mesure où il peut contribuer à une meilleure organisation de la société humaine. […]

Tous ces fruits de notre nature et de notre industrie, que nous aurons propagés sur terre selon le commandement du Seigneur et dans son Esprit, nous les retrouverons plus tard, mais purifiés de toute souillure, illuminés, transfigurés » (n° 39).

Enfin, rappelons que pour devenir un véritable progrès humain – c’est-à-dire celui de tout l’homme et de tous les hommes –, le progrès technique et scientifique doit être animé et orienté par la charité. Ce n’est qu’ainsi qu’il pourra toujours être mis au service de la dignité de l’homme et favoriser l’amélioration des conditions de vie de tous, en particulier des plus défavorisés.

Chers frères et sœurs, le Concile Vatican II nous invite à partager le pain du savoir et du savoir-faire, afin que chaque homme et chaque peuple puisse développer son potentiel et qu’ensemble, nous puissions construire, avec l’aide de Dieu, un avenir meilleur.

* * *

Je salue les pèlerins de langue française et plus particulièrement le groupe de pèlerins de France, les sœurs de Saint-Paul de Chartres et le groupe “Réseau du Cœur” d’Haïti.

Le Concile Vatican II nous invite à partager le pain du savoir et du savoir-faire : développez généreusement votre potentiel pour qu’ensemble, nous puissions construire, avec l’aide de Dieu, un avenir meilleur.

Que Dieu vous bénisse !

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Résumé de la catéchèse du Saint-Père : 

Nous arrivons à un chapitre de Gaudium et Spes, qui porte un titre captivant: «L’activité humaine dans l’univers» avec cette question fondamentale: quelle est la valeur de l’activité humaine et du progrès? Créé à l’image et à la ressemblance de Dieu, l’être humain est un acteur du progrès. Grâce à sa liberté et à son intelligence, il enrichit ses connaissances et fait progresser la société tout entière.

Le progrès technico-scientifique n’affaiblit pas la relation avec Dieu, ni ne s’oppose à la foi chrétienne: l’homme n’est pas dans une rivalité avec Dieu où il devrait s’émanciper de Lui. C’est la relation avec Dieu qui permet d’affirmer la valeur transcendante de la personne humaine : en Christ, l’homme trouve sa pleine vérité et sa liberté.

«L’activité humaine individuelle et collective… correspond aux intentions de Dieu» … et les victoires de l’humanité sont un signe de la grandeur de Dieu et le fruit de son dessein ineffable» (n° 34). C’est pourquoi, l’être humain est appelé à vivre pleinement sa vocation en sanctifiant son travail quotidien, et «à mieux ordonner la société humaine» en vue du royaume de Dieu» (n° 39).

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[1] Cfr H. de Lubac, Le drame de l’humanisme athée (1944), tr. it. Brescia 2013.

[2] Cfr Catéchisme de l’Église Catholique, nn. 302, 306, 307.

[3] Cfr S. Jean-Paul II, Homélie pour la canonisation de Josémaria Escriva de Balaguer (6 octobre 2002).

Texte proposé par l’Association de la Médaille Miraculeuse