Archives de catégorie : Méditation

sur un aspect de spiritualité : Christ, Vierge Marie, Église dans le monde…

Neuvaine de la Transfiguration 2

Deuxième jour de la neuvaine – Jésus resplendit comme le soleil

la transfiguration Raphaël Musées du Vatican
la transfiguration Raphaël Musées du Vatican

L’aspect habituel de Jésus est changé. Sa face resplendit «comme le soleil». Son vêtement devient «d’une blancheur fulgurante». C’est en ceci que consiste la Transfiguration.

Son visage resplendit comme le soleil, car dans sa divinité il est identifié avec la lumière immatérielle ; c’est pour cela qu’il est devenu le Soleil de justice (Mi 3,20). Ses vêtements deviennent blancs comme la neige, car ils reçoivent la gloire.

Et « une nuée de lumière les couvrit de son ombre », rendant sensible le resplendissement de l’Esprit. Il est Dieu, Lumière de Lumière.  Même les vêtements de Jésus deviennent immaculés et resplendissants.

Le Christ-Dieu nous a caché la vérité sur lui-même sous le voile de sa pleine humanité, mais sur le Thabor, en se transfigurant, il nous a dit, l’espace d’un instant : « Je ne suis pas du monde »

(Jn 17,16), je suis « la lumière née de la Lumière » (Credo).

Venu dans le monde, passant tel un rayon surgi de l’intime de la Trinité, le Christ augmente notre ardeur à rechercher « le trésor caché » (Mt 13,44), il donne à notre esprit la force de le découvrir comme homme et vrai Dieu, pour que nous ne le crucifiions plus jamais en l’oubliant ou en l’ignorant.

Les disciples voient la gloire de Jésus, même si ce n’est que pour un court instant. Le texte nous dit que le visage de Jésus apparaît tout autre et que ses vêtements deviennent d’une blancheur éclatante!

Dans l’antiquité, le vêtement était signe de la vie même de la personne, de son intériorité. Les témoins de la scène cherchent à nous dire que la prière illumine la vie de Jésus, la transfigure, la transforme profondément. Jésus rayonne!

Si Jésus invite ses amis à le suivre, c’est parce qu’il les croit capables d’entamer ce chemin de dialogue, de relation, cette marche vers une autre Présence toute de Lumière et de Pureté.

*

Le récit est dans toutes les mémoires. Jésus vient de provoquer de la part de saint Pierre une solennelle confession de sa divinité et de l’établir chef de l’Église. Puis, au grand scandale de l’apôtre, il a annoncé pour la première fois en termes clairs sa mort ignominieuse. Pierre a protesté, s’est obstinément refusé à comprendre et a encouru de ce chef les reproches du Maître.

Six jours après ces événements mémorables, Jésus, qui ne tient pas rigueur à Pierre de son aveuglement, le prend à part avec les fils de Zébédée, Il conduit sur une haute montagne les trois disciples de prédilection.

Pendant qu’il est en prière, l’aspect de son visage change, et la gloire du Fils de Dieu, jusque-là volontairement voilée, rayonne visiblement en sa sainte humanité : resplendissant comme le soleil, les vêtements lumineux et éclatants d’une telle blancheur qu’aucun foulon sur la terre ne saurait blanchir de la sorte, le Sauveur daigne se montrer tel qu’il sera au ciel après son Ascension.

Les deux personnages les plus vénérés de la Loi ancienne apparaissent à ses côtés, Moïse le législateur et Élie le plus grand des prophètes. Ils le reconnaissent pour le Messie et s’entretiennent avec lui de sa mort prochaine à Jérusalem. Les apôtres contemplent ravis ce merveilleux spectacle. Pierre, toujours bon, mais un peu pré¬somptueux et rebelle à la leçon de la croix, offre de faire trois tentes pour Jésus, Moïse et Élie.

Lui et ses compagnons se trouvent là bien à propos pour rendre ce service : des huttes de branchages seront vite faites. Sans doute la magnifique vision se prolongera-t-elle et le Christ inaugurera-t-il sans plus attendre son règne glorieux : « Rabbi, il est bon que nous soyons ici » Mt IX, 4. Mais Jésus ne répond pas.

Au moment où Moïse et Elie s’éloignent, une nuée lumineuse vient sur eux, semblable à celle qui autrefois recouvrait le Tabernacle quand le Seigneur y manifestait sa présence ; et le Dieu qui parlait à Moïse sur le Sinaï fait entendre sur la montagne sainte une révélation nouvelle : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé. Écoutez-le » Mt IX,6.

Le témoignage du Père complète celui que, six jours plus tôt, rendait saint Pierre, éclairé d’une lumière surnaturelle. Comme au baptême, le Père répond à l’acte d’insondable obéissance du Christ qui accepte par avance les souffrances de la Passion, en le proclamant son Fils unique et l’objet de ses complaisances.

Puis la voix céleste se tait ; le Sauveur tire les apôtres de leur extase : « Levez-vous, ne craignez point » Mt XVII, 7. Et ils ne voient plus que Jésus seul, revenu à son état ordinaire.

En descendant de la montagne, le Maître leur recommande de ne point faire connaître ce qu’ils ont vu, jusqu’à ce qu’il soit ressuscité d’entre les morts. Les apôtres obéiront ; mais, toujours aussi peu clairvoyants, ils se demandent entre eux ce que peuvent bien signifier les mots : être ressuscité des morts.

Et Jésus a beau leur annoncer de nouveau sa Passion avec une insistance qui dut leur paraître importune : «le Fils de l’homme est abandonné aux mains des hommes ; et ils le tueront, et, mis à mort, il ressuscitera après trois jours » Mc. IX, 31, ils ne le comprennent pas et craignent de l’interroger.

Jésus apparaît ici infiniment grand. Il est supérieur aux prophètes dont les plus illustres viennent s’incliner devant lui, Raphaël était bien inspiré, quand, dans un tableau célèbre, il le représentait élevé au-dessus de Moïse et d’Élie, En leur personne le vrai judaïsme vient reconnaître le vrai Messie, celui qui est le suprême aboutissement de la loi ancienne et qui doit la porter à sa perfection.

« Vous avez confirmé les mystères de la foi par le témoignage des prophètes », dit l’Église. Il est le Fils Unique que Dieu « a établi héritier de toutes choses et par qui il a créé le monde » Heb 1, 2. Et la gloire du Fils, bien qu’il doive mourir sur la croix, passe incommensurablement celle des prophètes.

Il est, ainsi que s’exprime un hymne aux accents lyriques, « splendeur de la gloire du Père, lumière de lumière et source de lumière, jour qui illumine le jour » (bréviaire).

*

La Transfiguration est un événement de prière : en priant, Jésus s’immerge en Dieu, s’unit intimement à Lui, adhère avec sa volonté humaine à la volonté de l’Amour du Père, et ainsi la lumière l’envahit et apparaît visiblement la vérité de son être.

Seigneur, élimine toute inquiétude de ma vie par ta simple présence : tu es avec moi, et tu as vaincu le monde. Gloire et louange à notre Dieu, éblouissant de sainteté! Ta transfiguration révèle ta lumière qui veut se donner aux hommes.

Prières quotidiennes

Neuvaine de la Transfiguration 1

Neuvaine de la Transfiguration – 29 juillet-6 août

Introduction

 La-transfiguration-du-Christ. Miniature-arménienne-Evangile-de-Trézibonde
La-transfiguration-du-Christ. Miniature-arménienne-Evangile-de-Trézibonde

Jésus prit avec lui Pierre, Jean et Jacques
et il monta sur une montagne pour prier.
Pendant qu’il priait son visage changea d’aspect.
et ses vêtements devinrent d’une blancheur éblouissante.
Et voici, que deux hommes s’entretenaient avec lui: c’étaient Moïse et Élie,
qui, apparus en gloire, parlaient de son départ
qu’il allait accomplir à Jérusalem.
Pierre et ses compagnons étaient accablés de sommeil,
mais s’étant pleinement réveillés,
ils virent sa gloire et les deux hommes qui se tenaient avec lui.

Comme ils étaient sur le point de se séparer de lui, Pierre dit à Jésus, « Maître, il est heureux que nous soyons ici; laisse-nous dresser trois tentes, une pour toi, une pour Moïse, et une pour Élie.  » Mais il ne savait pas ce qu’il disait. Tandis qu’il parlait encore, un nuage est venu et a jeté une ombre sur eux, et ils furent saisis de peur en entrant dans la nuée. Puis de la nuée est venue une voix qui disait : « Celui-ci est mon Fils élu; écoutez-le ».

Après que la voix se fit entendre, Jésus se trouva seul. Ils se turent et n’ont, à ce moment-là, dit à personne ce qu’ils avaient vu. Mt 17, 1-13)

La Transfiguration est, parmi les mystères du Sauveur, l’un des plus riches en enseignements. On ne se lasse pas de relire la page étonnante de l’Évangile où elle est racontée. L’Église la propose deux fois par an à nos méditations : le second dimanche de carême, pour nous encourager au milieu des austérités de la pénitence; puis de nouveau pendant l’été, comme si elle craignait pour nous l’oubli des leçons bienfaisantes que suggère la vue du Christ transfiguré.

La fête de la Transfiguration est née en Palestine, pour la dédicace d’une église sur le mont Thabor et elle a été reçue dans les églises d’Orient entre le 5ème et le 7ème siècle.

Cette fête fut plus longue à s’établir en Occident. La Transfiguration était déjà célébrée dans l’Église latine, mais elle ne l’était pas ordinairement. C’est le pape Calliste III qui, au XVe siècle, inséra solennellement cette fête dans le calendrier de l’Église universelle.

Célébrée le 40ème jour avant l’Exaltation de la sainte Croix, la fête de la Transfiguration nous donne à contempler en Jésus « le plus beau des enfants des hommes » (Ps 45,3) certes, mais aussi celui « en qui habite la plénitude de la divinité » (Col 2,9).

Homme et Dieu, Jésus Christ est le « resplendissement de la gloire du Père » (He 1,3), le « miroir sans tache de son infinie bonté » (Sg 7,26)

La transfiguration se situe après la multiplication des pains, au moment où les disciples, Pierre en particulier, reconnaissent en Jésus, le Messie. Jésus a déjà annoncé une fois qu’il doit mourir et ressusciter trois jours après, et qu’il doit se rendre à Jérusalem. Il l’annoncera encore deux fois après sa transfiguration.

Cette neuvaine, que propose notre Association de la médaille Miraculeuse, nous fera gravir le mont Thabor pour être transfigurés avec le Christ. Car la fête de la transfiguration est la démonstration de ce qu’est devenue notre nature unie à la divinité et de ce qu’elle sera chez les élus, après le second avènement du Seigneur.

Tout en demeurant dans cette vie, il nous est donné, par une constante ascension dans le sentier des divins commandements, de parvenir peu à peu au sommet du Thabor pour y jouir, dans la contemplation, de la gloire de notre Dieu.

« Pour mieux faire comprendre les mystères de la Résurrection et de l’Ascension, Jésus nous invite à monter au Thabor et nous montre, dans le mystère de la Transfiguration, comme un prélude, une anticipation momentanée des mystères glorieux. Au milieu des épreuves de cette vie, la contemplation du Christ transfiguré nous apparaît comme un rayon de joie et d’espérance, qui nous aide à porter vaillamment notre croix et à mourir à nous-mêmes pour vivre de la vie même de Jésus, et nous transformer en lui. »
(A. Tanquerey)

Premier jour de la neuvaine – Gravir la montagne avec Jésus

Jésus conduit ses disciples sur une haute montagne.

La montagne – le Tabor comme le Sinaï – est le lieu de la proximité avec Dieu. C’est l’espace élevé, par rapport à l’existence quotidienne, où on peut respirer l’air pur de la création. C’est le lieu de la prière, où on est en présence du Seigneur, comme Moïse et comme Élie, qui apparaissent auprès de Jésus transfiguré et qui parlent avec Lui de l’« exode » qui l’attend à Jérusalem, c’est-à-dire de sa Pâque.

« Avant d’atteindre à la lumière de la Transfiguration, les ascensions pénibles de l’ascèse sont nécessaires.
Ceux qui veulent contempler Dieu, ne doivent pas s’arrêter, dans les jouissance de la terre, mais aspirer aux choses d’en-haut ; il faut chercher Dieu, non dans les bas-fonds de ce siècle, mais dans le royaume de Dieu. » (Saint Rémi d’Auxerre).

L’Éternel est transcendant et pourtant Il est accessible à l’homme.

A l’inverse des « rois » de notre monde, dépassant les autres par leur richesse, leur pouvoir, leur gloire qui s’éloignent du peuple des hommes, au fur et à mesure de leur  » ascension » ; l’Éternel reste proche de l’homme, abordable. Il invite ses amis à le suivre et à se laisser entraîner sur le chemin de la prière.

Seigneur, aide-moi à vous rencontrer dans la prière afin que je devienne un témoin crédible de ta vie et de ta résurrection.

Augmente ma foi en tes sacrements pour que je puisse te toucher et te voir dans ton Corps et ton Sang, et dans tes paroles de pardon.

Gloire et louange à notre Dieu, éblouissant de sainteté!

Ta transfiguration révèle ta lumière qui veut se donner aux hommes.

Prières quotidiennes (page 2)

Angélus: Jésus Christ, le trésor caché qui transforme la vie

Angélus: Jésus Christ, le trésor caché qui transforme la vie

L’Église est une communion de personnes différentes mais toutes sont «appelées à se reconnaître une en Jésus-Christ, Lui, le trésor caché, la perle précieuse, le filet qui rassemble ceux qui sont dispersés», a souligné le Pape ce dimanche 26 juillet dans sa méditation qui a précédé la prière mariale de l’angélus à Castel Gandolfo, où il poursuit son séjour estival.
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PAPE LÉON XIV

ANGÉLUS

Place de la Liberté (Castel Gandolfo)
Dimanche 26 juillet 2026

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Chers frères et sœurs, bon dimanche !

Au centre de l’enseignement de Jésus, l’on trouve le mystère du Royaume de Dieu, que l’Évangile d’aujourd’hui compare à une perle et à un trésor (cf. Mt 13, 44-52). Les paraboles laissent entrevoir la surprise de celui qui trouve ce qu’il ne pouvait même pas espérer, au point que vendre ou tout abandonner n’apparaît plus comme un renoncement, mais comme un gain.

En effet, dès les premières pages, les évangélistes décrivent l’appel de Jésus à le suivre comme irrésistible : libre, certes, mais urgent et capable de susciter une réponse immédiate et animée par le désir.

C’est là un premier aspect important de la manière dont Dieu est proche et se laisse trouver : la rencontre avec son Royaume est un tournant qui ne restreint pas la vie, mais l’élargit. Si quelque chose doit désormais changer, c’est pour offrir davantage de possibilités, et non pour en retirer.

Il y a un deuxième aspect auquel Jésus semble accorder beaucoup d’importance : celui qui trouve le trésor caché dans le champ est probablement un paysan ; la perle, en revanche, est reconnue comme ayant une grande valeur par un marchand, peut-être un voyageur. Viennent ensuite deux autres paraboles dont les protagonistes sont des pêcheurs et un scribe expert en choses anciennes et nouvelles.

Il y en a d’autres encore, où le Royaume se laisse entrevoir chez une femme qui pétrit la farine, chez une autre qui range sa maison, chez un roi qui prépare la guerre, chez un homme qui projette de construire une tour, chez des administrateurs qui gèrent des paiements ou des investissements, chez des bergers et des agriculteurs. En somme, le Royaume de Dieu révèle son inestimable beauté sous différentes formes, mais il appelle tout le monde – hommes et femmes, jeunes et personnes âgées, pauvres et riches – à un profond renouveau. Tous peuvent le saisir et sont attirés par lui.

Aujourd’hui encore, l’Église est une communion de personnes différentes par leur origine, leur culture, leurs compétences, leur niveau de responsabilité, mais toutes appelées à se reconnaître comme « un » en Jésus-Christ : c’est Lui le trésor caché, la perle précieuse, le filet qui rassemble ceux qui sont dispersés.

En effet, dès le début, Jésus a appelé et rassemblé autour de lui des personnes qui, autrement, ne se seraient jamais côtoyées. C’est ainsi qu’il a montré que Dieu ne fait pas acception de personnes et que son élection est une prédilection, en particulier pour ceux qui sont petits et mis au rebut.

Frères et sœurs, il ne nous reste plus qu’à demander un don, celui-là même que le jeune roi Salomon avait invoqué (cf. 1 R 3, 5.7-12). C’est le don de discerner la perle de grande valeur, de savoir reconnaître le trésor pour lequel il vaut la peine de tout vendre.

Alors que l’industrie de la consommation modifie nos goûts, suscitant sans cesse de nouveaux besoins pour ensuite nous vendre des réponses qui ne rassasient pas et empoisonnent parfois le cœur, nous devons apprendre à saisir ce qui compte vraiment : le trésor de la relation avec Dieu qui nous ouvre à la joie et nous aide à vivre au mieux nos relations les uns avec les autres.

Que l’intercession de Marie, Trône de la Sagesse, oriente notre désir de vie vers Jésus, afin qu’il se réalise en plénitude.

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À l’issue de l’Angélus

Chers frères et sœurs,

hier, au Liban, a été béatifié Elias Hoyek, patriarche d’Antioche des Maronites de 1899 à 1931 et fondateur de la Congrégation des Sœurs maronites de la Sainte Famille. Il a guidé pendant plus de trente ans l’Église maronite avec un grand dévouement et une grande sensibilité pastorale.

Homme de dialogue et d’espérance, il a été une figure de référence lumineuse sur le plan ecclésial, social et politique, au point d’être surnommé « Père du Grand Liban ». Que la prière et l’intercession du nouveau Bienheureux accompagnent toujours les fidèles maronites du monde entier et obtiennent le don de la paix pour tout le peuple libanais, qui m’est si cher.

Je suis avec appréhension la persistance et l’aggravation de la violence en Terre Sainte, dont de nombreux civils ont également été victimes ces derniers temps, en Cisjordanie et à Gaza.

Je lance un appel pressant pour que l’on revienne à la négociation d’une solution politique équitable, fondée sur l’égale dignité et l’égalité des droits de chaque personne humaine, et pour que l’on rejette toute nouvelle action militaire et toute décision unilatérale, en particulier celles qui violent le respect et le status quo des lieux saints de toutes les confessions religieuses.

Je renouvelle également mon appel concernant la situation dans l’ensemble du Moyen-Orient, où l’intensification des opérations militaires a ravivé la violence et la destruction, mettant gravement en danger la vie de nombreux civils et aggravant la pénurie d’eau potable et d’électricité.

Du fond du cœur, j’exhorte toutes les parties concernées à suspendre les attaques et à rouvrir d’urgence des espaces de dialogue et de diplomatie, afin de parvenir au plus vite à la paix, tant désirée pour toute la région.

Continuons à prier pour tous les peuples du monde qui souffrent à cause de la guerre. Que le Seigneur touche les cœurs et éclaire l’esprit des responsables, afin que l’on parvienne rapidement à la réconciliation et à la paix.

Face aux incendies dévastateurs qui ont touché ces derniers jours plusieurs localités en France et en Espagne, je tiens à exprimer ma solidarité et j’invite chacun à prier pour les personnes touchées et pour le travail des secouristes.

Aujourd’hui, nous célébrons la VIe Journée Mondiale des Grands-parents et des Personnes âgées, dont le thème s’inspire des paroles du prophète Isaïe : « Je ne t’oublierai jamais » (Is 49, 15).

Remercions ensemble le Seigneur pour le don que représentent les personnes âgées pour l’Église et pour la société, et engageons-nous à respecter et à valoriser leur rôle précieux, ainsi qu’à leur garantir, en toutes circonstances, l’attention et l’aide qui leur sont dues.

Je vous salue chaleureusement, vous tous qui êtes ici présents, que vous soyez résidents ou venus de différentes régions d’Italie et du monde entier !

Je souhaite tout particulièrement la bienvenue aux pèlerins de l’Œuvre de l’Église et aux évêques qui les accompagnent ; je salue et souhaite la bienvenue  aux enfants de la « Maison de la Miséricorde » de Tchortkiv, en Ukraine, accueillis par la paroisse Saint-Michel-Archange de Nocera Superiore.

Bienvenue aux adolescents de la paroisse de Manerbio ; aux participants à la Rencontre internationale des jeunes organisée à l’occasion du bicentenaire de la mort de sainte Jeanne-Antide Thouret ; aux jeunes pèlerins du mouvement d’étudiants catholiques Önze-Lieve-Vrouw Ster-Der-Zee de Maldegem, en Belgique, ainsi qu’aux élèves de l’École des carabiniers de Velletri, accompagnés de leur aumônier et de leurs officiers.

Je salue les membres de la Catholic Men Association of Cameroon.

Je pense tout particulièrement aux participants à la Fête des Pêches de Castel Gandolfo, qui sont venus apporter leurs fruits pour la Bénédiction.

Ce soir, à Rome, sur le Tibre, aura lieu la procession de la Vierge « Fiumarola » : que Marie, Mère de Jésus, accorde aux participants à cette belle tradition et à chacun de nous de vivre chaque jour selon les enseignements de l’Évangile !

Et à chacun de vous, je souhaite de tout cœur un bon dimanche !

Texte proposé par l’Association de la médaille Miraculeuse