Archives de catégorie : Méditation

sur un aspect de spiritualité : Christ, Vierge Marie, Église dans le monde…

neuvaine à Marie Reine – huitième jour

Huitième jour de la neuvaine à Marie Reine – Satan hait l’homme 

Marie couronnée d'étoiles et l'Enfant Jésus
Marie couronnée d’étoiles et l’Enfant Jésus

Ap 12, 1-6 : « Un grand signe parut dans le ciel: une femme enveloppée du soleil, la lune sous ses pieds, et une couronne de douze étoiles sur sa tête. Elle était enceinte, et elle criait, étant en travail et dans les douleurs de l’enfantement.

Un autre signe parut encore dans le ciel; et voici, c’était un grand dragon rouge, ayant sept têtes et dix cornes, et sur ses têtes sept diadèmes. Sa queue entraînait le tiers des étoiles du ciel, et les jetait sur la terre. Le dragon se tint devant la femme qui allait enfanter, afin de dévorer son enfant, lorsqu’elle aurait enfanté.

Elle enfanta un fils, qui doit paître toutes les nations avec une verge de fer. Et son enfant fut enlevé vers Dieu et vers son trône. Et la femme s’enfuit dans le désert, où elle avait un lieu préparé par Dieu, afin qu’elle y fût nourrie pendant mille deux cent soixante jours. »

Au cas où vous ne le sauriez pas, Satan vous hait. Son amère envie lui inspire de détruire la création de Dieu, de l’entraîner dans l’abîme de l’enfer. Il n’aimerait rien d’autre pour vous — image qui portez Dieu – que vous le rejoigniez dans les flammes éternelles de l’étang de feu.

Mais n’ayez pas peur. L’antique serpent est impuissant face à la Vierge Immaculée, car dans le plan de Dieu, elle est l’instrument que Jésus va utiliser pour humilier Satan et le détruire.

Voulez-vous écraser la tête du démon dans votre vie ?

Voulez-vous traverser en toute sécurité épreuves, tentations et tempêtes jusqu’à notre demeure éternelle?

La réponse est simple : appelez Marie. Aimez-la, soyez son serviteur dévoué et son apôtre. Consacrez-vous totalement et complètement à elle, car rien de ce qui lui appartient ne sera perdu. « Vous être dévot, ô Sainte Vierge, est une arme de salut que Dieu donne à ceux qu’Il veut sauver », dit joliment saint Jean Damascène.

Prière de consécration

Comme le Père vous a choisie, ô Marie pour être son enfant immaculée, et la Mère de son Fils bien-aimé et de toute l’Église, dans une communion plénière à l’Esprit Saint, nous vous choisissons aujourd’hui comme Mère et Reine de toutes nos familles, de toute notre paroisse et nous vous consacrons notre âme et notre corps, toutes nos activités et tout ce qui nous appartient, sans exception.

Exercez sur chacun de nous, votre miséricorde la plus maternelle.

Apprenez-nous à aimer toujours plus le Père et son fils Jésus, et par eux, à nous aimer les uns les autres dans l’Esprit Saint, en nous découvrant toujours plus profondément dans la lumière de Jésus, en nous respectant mutuellement et en nous choisissant chaque jour dans un amour plus divin et plus simple.

O Marie, donnez à chacun de nous d’accomplir chaque jour, dans un don personnel, la volonté du Père, pour que toutes nos familles, toute notre paroisse témoignent au milieu du monde de l’amour de Jésus, victorieux du mal. Amen.

Marie Reine du monde, priez pour nous.

Ô Marie, conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous

Prières quotidiennes

Audience générale: le chant liturgique, symbole de la communion ecclésiale

Audience générale: le chant liturgique, symbole de la communion ecclésiale

Depuis la basilique Saint-Pierre, le Pape a prononcé sa septième catéchèse sur Sacrosanctum Concilium, la Constitution du Concile Vatican II sur la Liturgie, s’attardant ce mercredi 19 août sur la musique sacrée. «Dans la liturgie, a affirmé Léon XIV, chanter et jouer signifie prier, en harmonisant son cœur avec celui de ses frères et sœurs et avec Dieu, dans la participation active au mystère célébré.»

LÉON XIV

AUDIENCE GÉNÉRALE

Basilique Saint-Pierre
Mercredi 19 août 2026

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Documents du Concile Vatican II. II. Constitution Sacrosanctum Concilium. 7. La musique sacrée

Chers frères et sœurs,

Le sixième chapitre de la Constitution Sacrosanctum Concilium (SC) du Concile Vatican II est consacré à la musique sacrée. Il affirme:

«La tradition musicale de l’Église constitue un trésor d’une valeur inestimable, qui excelle entre autres expressions de l’art, en particulier pour le fait que le chant sacré, combiné à des mots, est une partie nécessaire et intégrante de la liturgie solennelle» (SC, 112) et précise:

«La musique sacrée sera plus sainte, plus elle sera unie à l’action liturgique, et en donnant à la prière une expression plus douce et favorisant l’unanimité, ibid.

Nous trouvons ici le noyau de l’enseignement conciliaire, qui confirme et approfondit la fonction ministérielle de la musique dans la liturgie, déjà mise en valeur par saint Pie X dans les sollicitudes de Motu Proprio (22 novembre 1903). La musique, en effet, fait partie de l’action liturgique et non de la simple décoration de la célébration.

Dans la liturgie, chanter et jouer signifie prier, accorder son cœur avec celui de sœurs et de frères et avec Dieu, participer activement au mystère célébré. En particulier, la musique exprime la dimension affective de la prière, comme l’affirme saint Augustin: «chanter est propre à ceux qui aiment» (Sermo 336, 1). C’est très important, car cela aide à ouvrir le cœur à l’action de Dieu dans la grâce et à se laisser façonner.

Le chant favorise aussi la communion. Par la symphonie des voix, il contribue à l’union des âmes, en surmontant les différences entre les gens et en réunissant tout le monde dans la louange de Dieu. Ainsi devient l’épiphanie de l’Église, une manifestation sensible de communion qui appartient à sa nature même.

De la valeur théologique profonde du chant sacré, en tant que partie intégrante de l’action liturgique, certains besoins se posent. Une première est que, au-delà des modes ou des sensibilités particulières des auteurs, elle doit répondre à tous les niveaux à ce qui est le plus approprié pour le moment de célébration.

La forme, donc, surtout dans son aspect mélodique, doit à la fois être noble et simple, de haute qualité musicale et facilement exécutable, surtout lorsqu’elle est destinée à être chantée par l’ensemble (cf. SC, 121).

Pour la même raison, le Concile recommande que les textes soient également adéquats, profonds et en même temps facilement compris, inspirés principalement par l’Écriture Sainte, les livres liturgiques et la Tradition spirituelle de l’Église. Sur ce, il faut être vigilant, afin que la dynamique exprimée dans l’ancien principe «lex orandi lex credendi» puisse être maintenue en vie et grandir, c’est-à-dire que la loi de la prière est aussi la loi de la foi.

Sacrosanctum Concilium consacre amplement d’espace au thème de la participation active des fidèles (cf. n. 114). Il « faut comprendre […] à partir d’une plus grande conscience du mystère qui est célébré et de sa relation avec l’existence quotidienne » (Benoît XVI, Exhortation ap. Sacramentum Caritas, 52) dans un
« esprit de conversion constante qui doit caractériser la vie de tous les fidèles » (ibid. 55).

Quant à la manière concrète dont elle peut se réaliser à travers le rôle spécifique de la musique sacrée, la Constitution offre une réponse claire : « Prenons soin des acclamations des fidèles, des réponses, du chant des psaumes, des antiphones, des chants » et « d’un silence sacré » (SC, 30), et exhortons chacun, ministre ou fidèle, à accomplir « tout et seulement ce qui, selon la nature du rite et de la littérature. »

Le Conseil accorde alors une grande importance au chant grégorien, tout en n’excluant pas d’autres types de musique sacrée de la célébration. Une attention particulière est également portée à l’organe (cf. SC, 120), tandis que l’utilisation d’autres instruments est autorisée « tant qu’ils conviennent à un usage sacré ou peut y être adaptée, accepter la dignité du temple et favoriser véritablement la construction des fidèles » (SC, 120).

Un thème cher à la réforme conciliaire est celui de l’inculturation, même dans le domaine de la musique sacrée. Il souligne, en particulier, en ce qui concerne les traditions musicales des différentes cultures, l’importance de les tenir en considération sérieuse, dans le cadre de la vie religieuse et sociale des gens.

Il est donc recommandé, d’une part, de mettre en œuvre en tous une « éducation adéquate du sens religieux » (SC, 119) et, d’autre part, « dans la mesure du possible […], de promouvoir la musique traditionnelle de ces peuples, tant dans les écoles que dans les actions sacrées » (ibid.).

Une tâche particulière est reconnue, dans le contexte liturgique, à la schola cantorum, instrument pastoral dont la promotion est recommandée, avec pour tâche « de prendre soin de l’exécution exacte de ses propres parties, selon les différents genres de chants, et de favoriser la participation active des fidèles au chant » (S. Congr. des Rites, Istr. Musicam sacram, 19 ans).

À cette fin, le compositeur de musique sacrée est appelé à connaître et à préserver l’héritage musical de l’Église, en s’inspirant de celle-ci pour donner vie à de nouvelles compositions au service de la liturgie, en respectant la sensibilité contemporaine et les différentes traditions culturelles, de manière à « purifier le culte des taches de style, des formes d’expression mêlées, de la musique et des textes bâclés et inconscients à la grandeur de l’acte qui est célébré » Jean-Paul II, Chirographie sur la musique sacrée, 22 novembre 2003, 3).

Pour toutes ces raisons, les Pères du Conseil recommandent de promouvoir la formation et la pratique de la musique sacrée, « dans les séminaires, dans les noviciats des religieux et religieuses et chez les étudiants, ainsi que dans d’autres instituts et écoles catholiques » (SC, 115), et de veiller à ce que les musiciens et les chanteurs aient une formation liturgique solide (cf. ibid.).

Chers frères et sœurs, les Pères de l’Église ont tenu en grande partie le chant liturgique, symbole de la communion ecclésiale. C’est pourquoi nous pouvons conclure par ces belles expressions de saint Ignace d’Antioche:

«Vous, un par un, devenez un chœur, de sorte qu’harmonieux en accord et en prenant le ton de Dieu dans l’unité, vous chantiez à l’unisson par Jésus-Christ au Père, afin que vous puissiez vous écouter les uns les autres et, à partir des bonnes œuvres que vous réalisez, reconnaissiez que vous êtes membres de son Fils » (Lettre aux Éphésiens, 4, 2).

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Salutations

Je salue cordialement les personnes de langue française, en particulier les pèlerins venus du Burkina Faso et de la Côte d’Ivoire et du Liban. Frères et sœurs, puisse la participation active des fidèles à travers le chant liturgique renforcer les liens d’amour et d’unité au sein du peuple de Dieu et être le signe de la communion ecclésiale. Que Dieu vous bénisse !

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Enfin, mes pensées vont aux jeunes, aux malades et aux jeunes mariés. Je voudrais adresser à chacun l’invitation à toujours développer en soi une conscience authentique de paix. Ayez la conscience sincère que la paix est un bien précieux et grand et qu’un engagement fort et constant est nécessaire pour y parvenir, en suivant avec honnêteté et vérité les manières qui le construisent et le confirment dans la société.

À toute ma bénédiction !

texte traduit et proposé par l’association de la Médaille Miraculeuse

neuvaine à Marie Reine – septième jour

Septième jour de la neuvaine à Marie Reine – Le « oui » de Marie à Dieu a dénoué le nœud de la désobéissance d’Eve

Annonciation vitrail Notre-Dame de Paris
Annonciation vitrail Notre-Dame de Paris

Luc 1, 26-28 : « L’ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth, à une jeune fille, une vierge, accordée en mariage à un homme de la maison de David, appelé Joseph ; et le nom de la jeune fille était Marie.

L’Ange entra chez elle et dit : « Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi. »
A cette parole, elle fut toute bouleversée, et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation.
L’Ange lui dit alors : « Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus. Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ; il règnera pour toujours sur la maison de Jacob, et son règne n’aura pas de fin.»

Marie dit à l’Ange : « Comment cela va-t-il se faire, puisque je suis vierge ? »

L’Ange lui répondit : «L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c’est pourquoi l’enfant qui va naître sera saint, et il sera appelé Fils de Dieu. Et voici qu’Elizabeth, ta cousine, a conçu, elle aussi, un fils dans sa vieillesse, et elle en est à son sixième mois, alors qu’on l’appelait : ‘la femme stérile’. Car rien n’est impossible à Dieu.»

Marie dit alors : «Voici la servante du Seigneur ; que tout se passe pour moi selon ta parole.» Alors l’Ange la quitta. 

Le pire pour Satan est que celle qui l’a remplacé dans le Ciel n’est autre que la mère du Verbe éternel, Jésus-Christ, dont la Passion et la mort ont racheté l’humanité, celle que Satan cherche justement à détruire.

Le « oui » de Marie à Dieu a dénoué le nœud de la désobéissance d’Eve, ouvrant la voie à l’œuvre salvifique du Nouvel Adam. La faiblesse même d’Eve, que Satan a tant méprisée, a laissé la place à l’humble obéissance de Marie, une obéissance totale à la volonté de Dieu qui l’a rendue toute-puissante. Tel est le plan divin pour la défaite de son ennemi. Telle est l’humiliation de Satan et son destin.

Nous pouvons vraiment nous réjouir et dire avec la Parole de Dieu : Heureuse êtes-vous, Vierge Marie, Mère du Roi de l’univers ! Bienheureuse Vierge Marie ! Elle a enfanté le Roi de l’univers, elle règne avec lui dans la gloire du ciel.

Ps 44 (45) : « Ecoute, ma fille, regarde et tends l’oreille ; oublie ton peuple et la maison de ton père : le roi sera séduit par ta beauté.

Heureuse es-tu, Mère du Roi de l’univers !

Fille de roi, elle est là, dans sa gloire, vêtue d’étoffes d’or ; 

On la conduit, toute parée, vers le roi.

Heureuse es-tu, Mère du Roi de l’univers !

Des jeunes filles, ses compagnes, lui font cortège ;

On les conduit parmi les chants de fête : elles entrent au palais du roi.

Heureuse es-tu, Mère du Roi de l’univers !

A la place de tes pères se lèveront tes fils ; sur toute la terre tu feras d’eux des princes.
Que les peuples te rendent grâce, toujours, à jamais !

Heureuse es-tu, Mère du Roi de l’univers ! »

O Marie, ma Mère et ma Reine, je me donne entièrement à vous. Je vous consacre ma liberté, ma volonté, mon cœur et tout mon être sans réserve.

Mère très aimante, puisque je vous appartiens, je vous prie de me garder et de me protéger comme votre propre bien. Amen.

Prières quotidiennes