Quatrième jour de la neuvaine à Marie Reine – La Sainte Vierge remplacera Satan au Ciel
Assomption-de-Marie-Guido-Reni
Isaïe 61, 9-11: « Le Seigneur t’a comblée de joie : il est vivant, alléluia.
Je tressaille, je tressaille à cause du Seigneur! Mon âme exulte à cause de mon Dieu!
Car il m’a vêtue des vêtements du salut, il m’a couverte du manteau de la justice,
comme le fiancé orné du diadème, la fiancée que parent ses joyaux.
Comme la terre, fait éclore son germe, et le jardin, germer ses semences,
le Seigneur Dieu fera germer la justice, et la louange devant toutes les nations.
Et les nations verront ta justice ; tous les rois verront ta gloire.
On te nommera d’un nom nouveau que la bouche du Seigneur dictera.
Tu seras une couronne brillante dans la main du Seigneur, un diadème royal entre les doigts de ton Dieu. »
Ce cantique d’exaltation donne la raison profonde, pour laquelle Satan redoute à ce point d’être vaincu par Marie : la Sainte Vierge est sa remplaçante au ciel.
Lucifer était à l’origine la plus belle réalisation de Dieu. Il était la plus spectaculaire et la plus puissante de toutes ses créatures. Il était tellement magnifique qu’il a pensé qu’il pourrait être au-dessus de Dieu.
La Vierge Marie elle, est la plus humble créature qui ait jamais existé. Et par grâce, Dieu a fait d’elle la plus exquise et la plus glorieuse de tout l’univers : le titre que revendiquait Satan. Marie a trouvé grâce auprès de Dieu. Sa confiance relie le ciel et la terre.
Marie, Mère de Dieu, apprenez-nous à nous reconnaître aimés de Dieu. Merci de nous attirer vers le Christ pour qui tout est possible.
O Marie, ma Mère et ma Reine, je me donne entièrement à vous. Je vous consacre ma liberté, ma volonté, mon cœur et tout mon être sans réserve.
Mère très aimante, puisque je vous appartiens, je vous prie de me garder et de me protéger comme votre propre bien. Amen.
Angélus: Léon XIV invite l’Église à se laisser surprendre par l’œuvre de Dieu
Au lendemain de la solennité de l’Assomption de la Vierge Marie, le Pape a présidé, dimanche 16 août, la prière de l’Angélus depuis la place de la Liberté à Castel Gandolfo. Méditant l’Évangile de la femme cananéenne qui intercède pour sa fille, le Saint-Père a appelé l’Église à se laisser surprendre par l’œuvre de Dieu, à dépasser les frontières et à reconnaître que «la table de Dieu est préparée pour tous».
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PAPE LÉON XIV
ANGÉLUS
Place de la Liberté (Castel Gandolfo)
Dimanche 16 août 2026
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Chers frères et sœurs, bon dimanche !
Hier, nous avons contemplé la Vierge Marie dans sa relation indissoluble avec son Fils : même la mort n’a pas pu rompre cette communion de l’âme et du corps, qui constitue la vie éternelle. Chaque dimanche nous rappelle que cette même plénitude est réservée à ceux qui suivent Jésus : sa résurrection n’est pas un événement du passé, mais une vie nouvelle qui nous englobe.
C’est ce que démontre aujourd’hui la femme cananéenne, protagoniste de l’Évangile proclamé dans la liturgie (Mt 15, 21-28). Bien qu’elle n’appartienne pas à son peuple et qu’elle habite dans une région étrangère, elle cherche avec insistance à parler à Jésus, le suivant comme une disciple qui entretient déjà un lien avec Lui.
Ils ne s’étaient jamais rencontrés, mais la foi avait déjà germé en elle mystérieusement. Elle ne désire rien pour elle-même, mais la paix pour sa fille tourmentée ; et elle fait confiance à Jésus, en qui elle reconnaît le Messie, descendant de David (cf. v. 22).
L’évangéliste ne cache pas les obstacles auxquels cette femme est confrontée. Les disciples la considèrent comme une personne importune, et Jésus lui-même résiste à ses demandes. En effet, le Maître s’était retiré dans cette région (cf. v. 21) et on peut imaginer qu’il cherchait, comme à d’autres occasions, un endroit à l’écart pour prier et former ses disciples.
À ce moment-là, cependant, il se passe quelque chose d’inattendu. En méditant là-dessus, nous pouvons comprendre l’obéissance de Jésus qui accomplit sa mission en se laissant toucher par ce qu’il voit et entend. Finalement, il lui dit : « Femme, grande est ta foi, que tout se passe pour toi comme tu le veux ! » (v. 28).
Aujourd’hui encore, l’Église peut se laisser surprendre par l’œuvre de Dieu et communiquer la paix du Christ au-delà des frontières déjà tracées. Sa mission est anticipée par la grâce divine qui agit dans le secret des consciences. Ainsi, dans chaque rencontre, même celles qui bouleversent nos projets, il faut tendre l’oreille, ouvrir les yeux et le cœur pour entendre ce que Dieu veut nous dire.
De la femme cananéenne, nous apprenons l’humilité et la détermination. Grâce à sa foi, nous comprenons que la table de Dieu est préparée pour tous et que les miettes ne sont réservées à personne (cf. vv. 26-27), car chacun a sa place auprès du Père. À la lumière de cette foi, les inégalités, les discriminations et les barrières qui bafouent la dignité d’un trop grand nombre de fils et de filles de Dieu deviennent insupportables.
Chers frères et sœurs : nous sommes l’Église de Jésus-Christ dans un monde tourmenté, un monde qui cherche la paix.
Demandons à Marie, notre Mère, d’intercéder pour nous. « De ses lèvres jaillit l’hymne le plus puissant et le plus novateur qui ait jamais été prononcé, le Magnificat » (Magnifica humanitas, n. 244) : c’est le chant de ceux qui voient désormais la réalité avec le regard de Dieu et qui, pour cette raison, ne perdent pas l’espérance et agissent dans la charité.
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À l’issue de l’Angélus
Chers frères et sœurs,
je renouvelle mon appel pour que cessent les violences répétées contre la population civile palestinienne en Cisjordanie et je lance un appel pressant à la communauté internationale de faire en sorte que la solution à deux États progresse, en vue d’une paix juste et durable.
Les Jeux méditerranéens débuteront cette semaine à Tarente. Ils réuniront plusieurs pays d’Afrique, d’Asie et d’Europe qui appartiennent au bassin méditerranéen. Je souhaite que cet événement sportif soit un signe de paix et de fraternité entre les peuples de cette région et du monde entier.
Et maintenant, je vous souhaite à tous la bienvenue, vous qui vous êtes rassemblés ici à Castel Gandolfo pour l’Angélus dominical.
J’accueille avec affection les pèlerins venus de divers pays. En saluant les Polonais, j’étends ma bénédiction aux nombreuses participantes au pèlerinage traditionnel au sanctuaire de Piekary Śląskie, en Haute-Silésie.
Troisième jour de la neuvaine à Marie Reine – A travers Marie, c’est Jésus qui écrase Satan
Vierge Puissante rue du Bac Paris
Apocalypse 21, 1-5 : « Moi, Jean, j’ai vu un ciel nouveau et une terre nouvelle, car le premier ciel et la première terre avaient disparu, et il n’y avait plus de mer.
Et j’ai vu descendre du ciel, d’auprès de Dieu, la cité sainte, la Jérusalem nouvelle, toute prête, comme une fiancée parée pour son époux.
Et j’ai entendu la voix puissante qui venait du Trône divin ; elle disait : ‘Voici la demeure de Dieu avec les hommes ; il demeurera avec eux, et ils seront son peuple, Dieu lui-même sera avec eux. Il essuiera toute larme de leurs yeux, et il n’y aura plus de mort ; et il n’y aura plus de pleurs, de cris, ni de tristesse; car la première création aura disparu.’ Alors celui qui siégeait sur le Trône déclara : ‘Voici que je fais toutes choses nouvelles.’»
Actuellement, les spécialistes argumentent pour savoir si le pronom est masculin ou féminin : «il» ou «elle» t’écrasera la tête ? Autrement dit, le pronom se réfère-t-il à la Vierge Marie ou à Jésus-Christ ?
Voici un secret : cela n’a pas trop d’importance. Car, à travers Marie, c’est Jésus qui écrase Satan. Elle est l’instrument de Jésus quand Celui-ci détruit son ancien ennemi.
Avec cela à l’esprit, il est tout autant légitime de dire : « Il t’écrasera la tête » que de dire : « Elle t’écrasera la tête ». Les deux sont des déclarations tout autant véridiques l’une que l’autre.
Oui le Seigneur fait toutes choses nouvelles. Réjouissons-nous avec Judith de son œuvre de salut.
Cantique de Judith : « Exaltez le Seigneur, invoquez son nom. Je chanterai pour mon Dieu un chant nouveau. Seigneur, tu es glorieux, tu es grand, admirable de force, invincible.
Que ta création, tout entière, te serve! Tu dis, et elle existe. Tu envoies ton souffle : elle est créée. Si les bases des montagnes croulent dans les eaux, si les rochers, devant ta face, fondent comme cire, tu feras grâce à ceux qui te craignent. »
Ô Marie, ma Mère et ma Reine, je me donne entièrement à vous. Je vous consacre ma liberté, ma volonté, mon cœur et tout mon être sans réserve.
Mère très aimante, puisque je vous appartiens, je vous prie de me garder et de me protéger comme votre propre bien. Amen.