Archives de catégorie : Méditation

sur un aspect de spiritualité : Christ, Vierge Marie, Église dans le monde…

Voyage apostolique du Pape Léon XIV en Espagne – jour 7

Voyage apostolique du Pape Léon XIV en Espagne – jour 7

voyage apostolique du Pape Léon XIV en Espagne
voyage apostolique du Pape Léon XIV en Espagne

Au cours du septième et dernier jour de son voyage apostolique en Espagne, le Pape Léon XIV a rejoint en fin de matinée l’île de Tenerife depuis Grande Canarie, et a rencontré les migrants au centre «Las Raices», l’un des principaux centres d’accueil temporaire pour migrants de l’archipel des Canaries. Puis, sur la Place du Christ de La Laguna à Santa Cruz de Tenerife, il a rencontré les acteurs de l’intégration des migrants. Il a enfin célébré en début d’après-midi la dernière messe dans le port de Santa Cruz de Tenerife avant de rentrer au Vatican dans la soirée, après un changement d’avion en raison d’une panne de l’Airbus A320 d’Iberia.

 Tenerife, Léon XIV exhorte les migrants à ouvrir leurs cœurs à l’amour

Ce vendredi 12 juin, le Pape a débuté la dernière journée de son voyage apostolique en Espagne, par une rencontre avec les migrants du centre d’accueil «Las Raíces», à Santa Cruz de Tenerife dans les Îles Canaries. Léon XIV les a invités non seulement à contempler le Cœur Sacré de Jésus, mais surtout «à offrir le trésor d’humanité, de rêves et de culture» qu’ils ont apporté à ces îles, et à être ouverts à ce qui leur est offert.

Le Pape aux trafiquants d’êtres humains: «Repentez-vous! Il existe la justice divine»

«Arrêtez-vous. Convertissez-vous!» Dans son discours tenu au dernier jour de son voyage en Espagne, lors la rencontre avec les acteurs de l’intégration des migrants, sur la place du Christ de La Laguna de Tenerife, Léon XIV a adressé un message clair aux trafiquants d’êtres humains: «L’argent arraché à la vulnérabilité des pauvres ne donnera ni paix, ni honneur, ni avenir» leur a dit le Pape. Il a également encouragé les migrants à s’intégrer, et exhorté les catholiques à la solidarité.

À Tenerife, le Pape appelle à ouvrir «l’océan d’amour» du Cœur du Christ

Léon XIV a achevé ce vendredi 12 juin son 4eme voyage apostolique en Espagne en célébrant une messe au port de Santa Cruz de Tenerife. Dans son homélie, le Pape a souligné la vocation de l’Église à l’accueil, à la rencontre et à la fraternité. Il a exhorté les fidèles à faire du Cœur du Christ le modèle d’une humanité ouverte aux pauvres et aux migrants.«Aucun être humain n’est une île. Nous sommes nés pour la rencontre et rien ne peut empêcher chacun de poursuivre son voyage.»,

Saint Antoine de Padoue

Saint Antoine de Padoue

Saint Antoine de Padoue vitrail
Saint Antoine de Padoue vitrail

Antoine de Padoue (1195-1231), déclaré docteur de l’Église en 1946,  fut un très grand prédicateur. Il est généralement représenté tenant un livre sur lequel repose l’Enfant Jésus.

Celui que le monde entier vénère sous le nom de saint Antoine de Padoue naquit à Lisbonne et reçut au baptême le nom de Fernand (1195). Il entra très jeune chez les Ermites de Saint-Augustin, où il fut ordonné prêtre.

Le martyre des Frères mineurs que saint François avait envoyés au Maroc, le bouleversa et il demanda à être reçu lui-même dans la famille franciscaine. Il y devint frère Antoine. En 1221, on le trouve près de saint François au Chapitre général d’Assise. C’est peu après qu’il révéla des dons exceptionnels de prédicateur et de controversiste. Il écrivit des sermons pénétrés de doctrine et de douceur.

Il pensait aller chez les peuples d’Afrique pour propager la foi, mais ses supérieurs l’envoyèrent alors dans les régions d’Italie du nord et en France où se répandaient les doctrines cathares. Du couvent qu’il fonda à Brive-la-Gaillarde, Antoine rayonna sur tout le Limousin, où il suscita un vaste mouvement de conversion.

De retour en Italie en 1227, il commença à secouer rudement les usuriers et les mauvais riches : loin d’aider à retrouver l’argent perdu, comme le voudrait la légende, il exhortait plutôt ses auditeurs à se défaire de celui qu’ils possédaient pour secourir les plus pauvres. 

C’est seulement en 1230 qu’il arriva à Padoue où il enseigna à ses frères la théologie sur l’ordre de saint François et il y mourut âgé de trente-six ans l’année suivante en 1231, après avoir prêché un carême qui remua profondément la ville. L’action posthume d’Antoine allait commencer. Moins d’un an après sa mort, il était canonisé par Grégoire IX (30 mai 1232) et déjà les miracles dus à son intercession se multipliaient.

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SERMON POUR L’ASSOMPTION DE MARIE – Saint Antoine de Padoue

MOIS DU SACRÉ-CŒUR DE JÉSUS TREIZIÈME JOUR

Deuxième désir du cœur de Jésus : L’HONNEUR DE SA MÈRE

 

Cœurs de Jésus et de Marie
Cœurs de Jésus et de Marie

Qui nous dira l’amour du Cœur de Jésus pour sa Mère ? En tant que Dieu, il l’a aimée comme la plus pure, la plus parfaite des créatures; il l’a préservée de tous péchés et ornée de toutes les grâces, de toutes les vertus.

En tant qu’homme, il l’a aimée comme sait aimer l’enfant le plus respectueux, le plus docile, le plus soumis, le plus affectueux. Quelles faveurs, quelle sainteté le Cœur du Fils ne dut-il pas communiquer au Cœur de la Mère, pendant les neuf mois qu’il reposa dans son sein virginal, et pendant les trente ans de vie intime qu’il passa avec elle à Nazareth !

Dans , le cours de sa vie publique, ce fut souvent à la prière de sa Mère que Jésus opérait ses miracles, comme à Cana de Galilée, au point que les femmes d’Israël s’écriaient : « Heureuse celle qui t’a nourri ! »

— Au ciel, il veut que sa mère soit la dispensatrice de ses trésors, le canal par lequel ses grâces descendent sur la terre. Il se plaît à exaucer les prières qu’on lui adresse et à confirmer par des prodiges la confiance que ses serviteurs lui témoignent.

Il veut que son Église ait pour elle le respect le plus profond, l’amour le plus tendre, la confiance la plus entière ; il aime à voir son nom toujours uni au sien, et lorsqu’un temple s’élève à sa gloire, il faut, pour qu’il lui plaise, que ses voûtes abritent l’humble autel de Marie. Enfin, il veut que partout où l’on adore le Fils, la Mère aussi soit honorée.

Si nous voulons plaire à Jésus, aimons, respectons Marie ; aimons-la comme des enfants bien nés aiment leur mère ; elle en a pour nous la tendresse, le dévouement. Son cœur, comme celui de son Fils, est un abîme d’amour et de miséricorde. Ne séparons donc jamais, dans notre dévotion, le cœur de Marie de celui de Jésus ; honorons-les, aimons-les tous deux de toute l’effusion de notre âme.

Ils furent toujours étroitement unis, ne les séparons pas dans notre affection. Adressons nos demandes à Dieu le Père par le Cœur de Jésus ; supplions Jésus par le cœur de Marie ! nous obtiendrons tout du Père par le Cœur du Fils, et tout du Fils par le Cœur de la Mère. Aimons à répéter cette touchante invocation :

Jésus doux et humble de cœur, aie pitié de nous ! Cœur immaculé de Marie, cœur semblable au Cœur de Jésus, priez pour nous !

PRIÈRE

O Cœur de Jésus, fais que je sois l’enfant chéri de la très sainte Vierge ! Inspire-moi pour elle la plus tendre, la plus filiale confiance. Donne-moi la grâce de l’invoquer sans cesse. Fais que son nom béni, uni au tien, soit toujours sur mes lèvres ; et qu’ainsi vivant ici-bas avec Jésus et Marie, j’aille un jour dans le Ciel, voir Jésus et Marie. Ainsi soit-il !

+P. Martin BERLIOUX

Texte présenté par l’Association de la Médaille Miraculeuse