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sur la Médaille Miraculeuse, l’Église dans le monde

Le Cœur Immaculé de Marie

Le Cœur Immaculé de Marie

Beauraing Le Cœur immaculé de Marie | DR
Beauraing Le Cœur immaculé de Marie | DR

Comme l’Église nous le recommande avec la  fête du Cœur Immaculé de Marie, vouons un culte spécial de vénération et d’amour à ce Cœur, le plus généreux  qui soit sorti des mains du Créateur.

Supplions-le de nous apprendre à aimer Jésus, à souffrir pour lui, à supporter avec amour et résignation les peines de la vie, les souffrances et les croix que  nous avons à subir.

Recourons sans cesse à ce Cœur incomparable et nous ferons l’expérience certaine de sa bienveillance, de sa mansuétude et de sa tendresse.

« Adressons-nous à la Vierge Marie : son cœur immaculé, cœur de mère, a partagé au plus haut degré la « pitié » de Dieu, spécialement à l’heure de la passion et de la mort de Jésus. Que Marie nous aide à être doux, humbles et miséricordieux avec nos frères. » (Pape François – Angélus dimanche 9 juin 2013)

Acte de consécration au Cœur immaculé de Marie de Benoit XVI

CONSÉCRATION AU CŒUR DE MARIE


Autre consécration

Consécration au Cœur Immaculé de Marie

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Consécration au Cœur Immaculé de Marie de PIE XII

Reine du très saint Rosaire, secours des chrétiens, refuge du genre humain, victorieuse de toutes les batailles de Dieu, nous voici prosternés suppliants  aux pieds de votre trône, dans la certitude de recevoir les grâces, l’aide et la protection opportunes dans les calamités présentes, non en vertu de nos mérites, dont nous ne saurions nous prévaloir, mais uniquement par l’effet de l’immense bonté de votre cœur maternel.

C’est à vous, c’est à votre Cœur immaculé, qu’en cette heure tragique de l’histoire humaine, nous nous confions et nous nous consacrons, non seulement en union avec la Sainte Église – corps mystique de votre Fils Jésus – qui souffre et verse son sang, en proie aux tribulations en tant de lieux et de tant de manières, mais en union aussi avec le monde entier, déchiré par de farouches discordes, embrasé d’un incendie de haine et victime de ses propres iniquités.

Laissez-vous toucher par tant de ruines matérielles et morales, par tant de douleurs, tant d’angoisses de pères et de mères, de frères, d’enfants innocents, par tant de vies fauchées dans la fleur de l’âge, tant d’âmes torturées et agonisantes, tant d’autres en péril de se perdre éternellement.

O Mère de miséricorde, obtenez-nous de Dieu la paix, et surtout les grâces qui peuvent en un instant convertir le cœur des hommes, ces grâces qui préparent, concilient, assurent la paix! Reine de la paix, priez pour nous et donnez au monde en guerre la paix après laquelle les peuples soupirent, la paix dans la vérité, dans la justice, dans la charité du Christ.

Donnez-lui la paix des armes et la paix des âmes, afin que dans la tranquillité de l’ordre s’étende le règne de Dieu. Accordez votre protection aux infidèles et à tous ceux qui gisent encore dans les ombres de la mort; donnez-leur la paix, faites que se lève pour eux la soleil de la vérité et qu’ils puissent avec nous, devant l’unique Sauveur du monde, répéter: Gloire à Dieu au plus haut des cieux et paix sur terre aux hommes de bonne volonté!

Aux peuples séparés par l’erreur ou par la discorde, particulièrement à ceux qui professent pour vous une singulière dévotion et chez lesquels il n’y avait pas de maison qui n’honorât votre vénérable icône (peut-être aujourd’hui cachée et réservée pour des jours meilleurs), donnez la paix et reconduisez-les à l’unique bercail du Christ, sous l’unique vrai Pasteur.

Obtenez à la sainte Église de Dieu une paix et une liberté complètes; arrêtez les débordements du déluges néo-païen; développez dans le cœur des fidèles l’amour de la pureté, la pratique de la vie chrétienne et le zèle apostolique, afin que le peuple des serviteurs de Dieu augmente en mérite et en nombre.

Enfin, de même qu’au Cœur de votre Fils Jésus furent consacrés l’Église et le genre humain tout entier, afin que, toutes les espérances étant placées en lui, il devînt pour eux signe et gage de victoire et de salut, ainsi et pour toujours nous nous consacrons à vous, à votre Cœur immaculé, ô notre Mère et Reine du monde, pour que votre amour et votre protection hâtent le triomphe du règne de Dieu et que toutes les nations, en paix entre elles et avec Dieu, vous proclament bienheureuse et entonnent avec vous, d’une extrémité du monde à l’autre, l’éternel Magnificat de gloire à celui en qui seul elles peuvent trouver la vérité, la vie et la paix.

Consécration instituée par le Pape Pie XII en 1942 et en 1944 pendant la Seconde Guerre Mondiale

FÊTE DU SAINT-SACREMENT

FÊTE DU SAINT-SACREMENT

bannière CORPUS-DOMINI
bannière CORPUS-DOMINI

Certes, on a déjà célébré l’institution eucharistique le Jeudi-Saint. Mais il y a aussi une logique du cœur, qui ne regarde pas aux répétitions ni à la surabondance : « Il surpasse toutes louanges; tu n’en feras jamais assez » (Séquence Lauda Sion).

D’ailleurs, la piété populaire en a déplacé l’accent. Les textes de la messe chantaient primitivement le Pain de Vie. Les chrétiens y célébrèrent la « Fête-Dieu », la présence de Dieu au milieu de nous en l’hostie consacrée. La cérémonie exprimant le mieux cette foi et cette joie, c’était la procession du Saint-Sacrement, au milieu des fleurs et des chants.

On aurait bien tort de s’en moquer à présent. Quoi de plus biblique et humain tout à la fois, que ce Dieu accompagnant son peuple, que ce triomphe analogue à celui des Rameaux ? Et que d’âmes ont trouvé et trouveront réconfort dans leur foi en la présence, réelle encore que sacramentelle, du Ressuscité en l’hostie du tabernacle !

Il est vrai que nos grandes villes ne prêtent plus à ces processions, et que l’on ne prend peut-être plus assez le temps de ces « visites » au Saint-Sacrement, Mais on communie davantage. Par là, c’est nous qui, plus assimilés au Christ, sommes appelés à perpétuer, où que nous allions ensuite, la présence aimante et aussi effective que possible du Christ au milieu des hommes.

D’après Dom Claude Jean-Nesmy

Texte présenté par l’Association de la Médaille Miraculeuse

Lauda Sion (page 2)

Le Saint Sacrement

Le Saint Sacrement

Le Christ accomplit des gestes dans l’Église pour atteindre les hommes à travers la matière même d’où ils émergent et les faire participer à la vie de Dieu.

Saint Sacrement
Saint Sacrement

Mais il est un sacrement qui ne consiste pas seulement dans un geste du Christ; il rend le Christ présent d’une manière permanente sous le signe du pain et du vin offerts en nourriture aux croyants : c’est l’Eucharistie, que l’on appelle à juste titre le Saint Sacrement.

Tous les sacrements sont saints, parce qu’ils sont des actes du Christ et qu’ils font communier à sa vie, parce qu’ils constituent des rencontres avec lui ; le sacrement de l’Eucharistie est saint, parce qu’il est le Christ présent parmi nous.

Aussi les autres sacrements sont-ils orientés vers le sacrement du corps et du sang du Christ, signe par excellence de l’unité et source de l’amour dans l’Église. C’est pourquoi leur célébration se prolonge souvent dans celle de l’Eucharistie qui n est pas seulement l’achèvement de l’initiation chrétienne, mais le sacrement du perpétuel renouvellement de l’ alliance des hommes avec Dieu.

D’après Pierre Jounel