Archives de catégorie : Billet

sur la Médaille Miraculeuse, l’Église dans le monde

Fêter la Toussaint

Toussaint
Toussaint

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Fêter la Toussaint, pour nous catholiques, c’est honorer par nos rites la fin même de notre Credo. « Je crois à la communion des saints, à la résurrection de la chair, à la vie éternelle ».

Ce début de novembre est le temps où nous aimons rencontrer ceux qui nous ont quittés pour l’au-delà. Nous allons ensemble honorer leur Mémoire. Toussaint, comme la fête des morts le lendemain, est ainsi la journée où fleurissent les tombes, où beaucoup viennent se recueillir, tant à l’Église qu’au cimetière, juste après, ce qui exprime un profond sentiment d’outre-tombe.

Et même beaucoup d’entre nous aiment faire célébrer des  m e s s e s pour les défunts en ce mois. Puisse le Seigneur Dieu prendre en compte nos prières ! Quoiqu’il en soit, elles ne sont pas vaines. Elles nous tiennent unis dans une communauté de destin.

L’évangile de la Toussaint nous transmet les Béatitudes de Jésus, cette méthode du bonheur à la portée de tous, expérimentée depuis vingt siècles par d’innombrables personnes qu’on peut vraiment reconnaître comme chrétiennes.

A leur suite notre chemin reste tout tracé, à nous de poursuivre à notre façon l’exemple donné, avec la grâce de Dieu, la présence de son Christ et l’aide notamment de sa Sainte Mère qu’aiment tant invoquer les associés de la Médaille Miraculeuse.

Confions-nous à la sainte Mère de Dieu ensemble, elle qui fait partie de ce Corps christique, dont son Fils Jésus est la tête, comme aime à nous le rappeler saint Paul. Prions avec la Sainte Mère du Christ, avec tous ceux qui se trouvent près de Dieu, avec tous ceux qui s’en rapprochent et qui constituent la grande Communion des Saints.

Saint Luc et la Vierge Marie

Saint Luc peignant l’apparition de la Vierge - Vasari Giorgio (1511-1574) - fresque - Florence - Santissima Annun
Saint Luc peignant l’apparition de la Vierge – Vasari Giorgio (1511-1574) – fresque – Florence – Santissima Annun

L’évangéliste saint Luc, que nous fêtons en ce jour, était grec de naissance. Il est né à Antioche en Syrie, au sein d’une famille païenne. Médecin de profession, Luc fut un des premiers à être convertis à Jésus vers l’an 40.

Plus tard, il devint le compagnon missionnaire de saint Paul pendant une partie de son deuxième et troisième voyage : ensemble ils s’embarquèrent sur un bateau les menant de Troas à la Macédoine et demeurèrent pendant sept ans à Philippes, partageant les naufrages et les périls du voyage jusqu’à Rome.

Luc prit soin de l’Apôtre Paul lors de son incarcération à Césarée et à Rome, le soutint par sa présence et fut à ses côtés dans la dernière étape de sa vie (+ 67).

Paul en parle comme étant « le plus attentionné des médecins » et comme étant aussi « un travailleur acharné ». En lisant les épîtres de Paul, nous apprenons que Luc est demeuré son compagnon fidèle. Luc est l’auteur du troisième Évangile écrit avant l’an 63. Il a aussi écrit les Actes des Apôtres.

Son symbole est le bœuf car celui-ci représente l’animal du sacrifice et on le retrouve dans son Évangile avec l’histoire de Zacharie le prêtre, offrant le sacrifice à Dieu. Luc parle de la prêtrise du Christ. Il mentionne aussi les œuvres merveilleuses de Dieu lors de la construction de son Église et des événements et miracles qui eurent lieu de par saint Paul et auxquels il fut lui-même témoin.

Eusèbe de Césarée (+ vers 340) l’a qualifié de « peintre de la Vierge Marie » car saint Luc nous rappelle, en détail, quelques événements de la vie de Notre Dame, détails que la tradition aime à penser qu’il les aurait recueillis de la bouche même de la Vierge Marie.

Le Pape Jean-Paul 1er (+ 28 septembre 1978) s’adressait à saint Luc avec ces mots : « Tu es le seul qui nous offre un récit de la naissance et de l’enfance du Christ… Il y a une de tes phrases qui attire mon attention : ‘Elle L’emmaillota et Le coucha dans une Crèche’. Cette phrase est à l’origine de toutes les crèches du monde et de milliers de tableaux précieux ». (Dans « Humblement votre »).

MESSAGE DE SAINT JEAN-PAUL II À L’OCCASION DE LA FÊTE DE SAINT LUC

Notre-Dame d’Aparecida continue d’accompagner les Brésiliens

Que Notre-Dame d’Aparecida continue d’accompagner le peuple brésilien

Notre-Dame d'Aparecida
Notre-Dame d’Aparecida

Dans un message vidéo enregistré ce matin pendant la pause des travaux du Synode sur l’Amazone, le Pape François a prié la Vierge d’Aparecida afin qu’elle soit toujours aux côtés des Brésiliens qui célèbrent aujourd’hui la fête de leur patronne, « petite et humble ».

En ce jour où le Brésil la célèbre, le Pape espère que la « Mère de chaque Brésilien » – comme il l’appelait en 2013, visitant le Sanctuaire Notre-Dame d’Aparecida – accompagne la population dans son voyage de « paix, joie et justice « . La prière est qu’elle soit aux côtés du peuple même dans la souffrance, face à tant de « limitations » politiques, sociales et écologiques, dans une perspective de croissance et de liberté.

Le voyage de 2013

Lors de son premier voyage apostolique hors d’Italie, à l’occasion de la XXVIIIe Journée mondiale de la jeunesse, François a célébré la messe à la basilique du sanctuaire de Notre-Dame d’Aparecida: en prononçant un acte de consécration à Notre-Dame, il l’a prié également, à cette occasion. d’insuffler « d’ innombrables bienfaits pour tout le Brésil. »

Pape FRANÇOIS – Acte de consécration à Notre-Dame d’Aparecida
(24 juillet 2013)

Très Sainte Marie, à travers les mérites de notre Seigneur Jésus-Christ, dans votre image bien-aimée d’Aparecida, répandez d’innombrables bienfaits sur tout le Brésil.

Bien que je sois indigne de faire partie du nombre de vos fils et de vos filles, mais animée du désir de partager les bénéfices de votre miséricorde, prosterné à vos pieds, je vous consacre mon entendement pour pouvoir toujours penser à l’amour que vous méritez; Je vous consacre ma langue pour pouvoir toujours louer et répandre votre dévotion; je vous consacre mon cœur car, après Dieu, je vous aime avant tout.

Recevez-moi, incomparable reine, vous que le Christ crucifié nous a donné pour Mère, dans le nombre béni de vos fils et de vos filles; accueillez-moi sous votre protection; sauvez-moi dans tous mes besoins spirituels et temporels, surtout au moment de ma mort.

Bénissez-moi, céleste coopératrice, et fortifiez-moi par le moyen de votre puissante intercession, pour que je vous serve fidèlement en cette vie, que je voue loue, que je aime et que je vous rende grâce au ciel pour toute l’éternité. Ainsi soit-il!

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