Archives de catégorie : Billet

sur la Médaille Miraculeuse, l’Église dans le monde

Sainte Thérèse de Lisieux

Sainte Thérèse de Lisieux

Aujourd’hui mémoire de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus, carmélite et docteur de l’Église.

Sainte Thérèse de Lisieux
Sainte Thérèse de Lisieux

Fille des bienheureux Louis et Zélie Martin, Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus et de la Sainte Face est née en 1873 en France. Le décès de sa mère, alors qu’elle a 4 ans, la blesse profondément. Totalement guérie et convertie à Noël 1886, elle devint à 15 ans religieuse carmélite à Lisieux, épouse du Christ comme elle le dit elle-même, pour sauver les âmes et prier pour les prêtres.

Elle vécut ses douloureuses souffrances physiques et spirituelles en union à la Passion de Jésus et dans une foi héroïque, jusqu’à sa mort à 24 ans. Docteur de l’Église et Patronne des Missions, Thérèse s’est offerte totalement à l’Amour miséricordieux, voulant être l’amour au cœur de l’Église.

Son œuvre, Histoire d’une âme, est un lumineux commentaire de l’Évangile vécu à la lumière de la science de l’amour. L’amour a un Visage, un Nom, c’est Jésus ! Inséparable de l’Évangile, l’Eucharistie est le Sacrement de l’Amour divin.

L’amour était comme le souffle ininterrompu de l’âme et le battement du cœur de la petite Thérèse. Chers amis, sainte Thérèse de l’Enfant Jésus est un guide pour tous, particulièrement pour les théologiens. Experte de la scientia amoris, elle nous enseigne que la voie de la sainteté est toute de confiance et d’amour.

Confiance comme celle de l’enfant qui s’abandonne entre les mains de Dieu, inséparable de l’engagement fort, radical du véritable amour, qui est un don total de soi, pour toujours, comme le dit la sainte en contemplant Marie : « Aimer c’est tout donner, et se donner soi-même » (Pourquoi je t’aime, ô Marie, P 54/22).

Ainsi Thérèse nous indique à tous que la vie chrétienne consiste à vivre pleinement la grâce du Baptême dans le don total de soi à l’Amour du Père, pour vivre comme le Christ, dans le feu de l’Esprit Saint, Son propre amour pour tous les autres.

N’ayez pas peur d’imiter sainte Thérèse de l’Enfant Jésus ! La vie chrétienne consiste vraiment à vivre pleinement la grâce du baptême dans le don total de soi à l’amour du Père, pour manifester comme le Christ, dans le feu de l’Esprit Saint, son amour pour les autres.

D’après le condensé de la catéchèse sur Sainte Thérèse de Lisieux prononcée par le pape Benoît XVI, le mercredi 6 avril 2011, au cours de l’audience générale au Vatican,  Place saint-Pierre.

© Copyright du texte original plurilingue : Libreria Editrice Vaticana

Texte présenté par l’Association de la Médaille Miraculeuse

 

Saints Michel, Gabriel et Raphaël

Saints Michel, Gabriel et Raphaël

L’Église célèbre les trois archanges dont la sainte Écriture révèle les missions et qui, jour et nuit au service de Dieu, contemplent sa face et ne cessent de le glorifier. (Martyrologe romain)

Saint Michel terrassant le Diable par Francisque Duret -Fontaine Saint-Michel de Paris.
Saint Michel terrassant le Diable par Francisque Duret -Fontaine Saint-Michel de Paris.
Annonciation - Fra Angelico 1387-1455 Tempera sur bois Florence
Annonciation – Fra Angelico 1387-1455 Tempera sur bois Florence
Saint Raphaël et Tobie |O.D.M pinxit
Saint Raphaël et Tobie |O.D.M pinxit

Saint Michel, Saint Gabriel et saint Raphaël. Les anges, serviteurs et envoyés de Dieu, sont très présents dans la Bible, depuis celui qui réconforte Agar au désert (livre de la Genèse 16. 7) jusqu’à celui qui mesure la Jérusalem céleste (Apocalypse 21. 17).

Parmi eux, trois sont particulièrement personnifiés. Ce sont des archanges, comme des chefs des anges, selon les termes de saint Paul (1ère Thessaloniciens 4. 16) et de Jude (Jude ch. 9). Michel, (« qui est comme Dieu? ») est le prince des anges. Il joue un rôle décisif (Apocalypse 12. 7 à 9). Gabriel (« Force de Dieu ») est le messager par excellence, notamment lors de l’Annonciation (Luc 1. 19 et suivants). Raphaël (« Dieu a guéri ») accompagne le jeune Tobie et est la figure bienveillante de la Providence de Dieu.  (Nominis)

Petite synthèse sur les anges : Lire la suite →

Anniversaire de saint Charles de Foucauld

Anniversaire de saint Charles de Foucauld

Saint Charles de Foucauld

Saint Charles de Foucauld, né à Strasbourg le 15 septembre 1858 et mort à Tamanrasset en Algérie le 1er décembre 1916 a été canonisé le 15 mai 2022. Le 26 mai 2020 un décret de reconnaissance de miracle a été attribué à son intercession. De Paul VI au Pape François, les souverains pontifes ont abordé son exemple de vie et sa spiritualité.

Officier à la vie dissolue et scandaleuse, il se convertit à Paris. Moine puis ermite à Nazareth, il est ordonné prêtre à 43 ans (1901) et part au Sahara, d’abord à Beni-Abbès, puis à Tamanrasset parmi les Touaregs du Hoggar pour rejoindre ‘les plus délaissés, les plus abandonnés’.

Il voulait que chacun de ceux qui l’approchaient le considère comme un frère, ‘le frère universel’, ‘crier l’Évangile par toute sa vie’ dans le respect de la culture et de la foi de ceux parmi lesquels il vivait et être assez bon pour qu’on dise : Si tel est le serviteur, comment donc est le Maître ?’ Sa vie a suscité de nombreuses familles religieuses.

Mon Père,
Je m’abandonne à toi,
fais de moi ce qu’il te plaira.
Quoi que tu fasses de moi,
je te remercie.
Je suis prêt à tout, j’accepte tout.
Pourvu que ta volonté se fasse en moi,
en toutes tes créatures,
je ne désire rien d’autre, mon Dieu.
Je remets mon âme entre tes mains.
Je te la donne, mon Dieu,
avec tout l’amour de mon cœur,
parce que je t’aime,
et que ce m’est un besoin d’amour
de me donner,
de me remettre entre tes mains
sans mesure,
avec une infinie confiance
car tu es mon Père.

Prière de Charles de Foucauld

Fête 1 décembre

DISCOURS DU PAPE FRANÇOIS AUX JEUNES DU DIOCÈSE DE VIVIERS FRANCE – samedi 14 mai 2022 :

Le vœu que je formule pour vous aujourd’hui, sera d’apprendre de Charles de Foucauld à faire cette expérience de Dieu qui l’a conduit à évangéliser par la présence. Une forme d’évangélisation discrète, oui, mais tellement exigeante puisqu’elle requiert le témoignage d’une vie cohérente, c’est-à-dire réellement en accord avec les aspirations de tout homme aimé de Dieu et appelé à autre chose qu’au plaisir éphémère ou au résultat immédiat et visible.

Si vous acceptez d’être un ferment dans la pâte, comme Charles de Jésus a voulu l’être dans le Hoggar, les générations qui vous suivent pourront en recueillir les bienfaits spirituels. En attendant, je vous encourage, chers jeunes, à fonder votre vie chrétienne sur  trois E, trois mots-clés de la spiritualité de Charles de Foucauld : Évangile, Eucharistie, et Évangélisation. Vous avez là tout un programme de vie à l’école du Christ.

Je vous propose aussi d’apprendre et de méditer souvent la magnifique prière de remise à Dieu de tout soi-même tirée de ses écrits : « Mon Père, je m’abandonne à Toi, fais de moi ce qu’il te plaira. Quoique tu fasses de moi, je te remercie. Je suis prêt à tout, j’accepte tout. Pourvu que ta volonté se fasse en moi, en toutes tes créatures, je ne désire rien d’autre, mon Dieu… ».

Qu’elle devienne votre prière à l’heure des choix et des croix de la vie. C’est ainsi que vous pourrez entrer dans la dynamique évangélique de l’Église dans votre diocèse, un diocèse qui a visiblement le désir de vivre la fraternité universelle de l’ermite du Sahara. Je pense en particulier à tous les groupes scouts qui se sont placés sous le patronage de Charles de Foucauld.

Texte présenté par l’Association de la Médaille Miraculeuse