Archives de catégorie : Billet

sur la Médaille Miraculeuse, l’Église dans le monde

La bonne politique est au service de la paix

colombe place  Saint Pierre
colombe place Saint Pierre

Le thème du Message du Pape pour la Journée mondiale de la paix, qui sera célébrée le 1er janvier 2019, a été rendu public.

«La responsabilité politique appartient à chaque citoyen, et en particulier à ceux qui ont reçu le mandat de protéger et de gouverner.» C’est sur ce principe que se fonde le thème choisi par le Pape François pour la prochaine Journée mondiale de la Paix, qui ouvrira la nouvelle année : «La bonne politique est au service de la paix».

«Cette mission consiste dans la sauvegarde du droit et dans l’encouragement au dialogue entre les acteurs de la société, entre les générations et entre les cultures. Il n’ y a pas de paix sans confiance réciproque. Et la confiance a comme première condition le respect de la parole donnée. L’engagement politique, qui est l’une des plus hautes expressions de la charité, porte la préoccupation pour le futur de la vie et de la planète, des plus jeunes et des plus petits, dans leur soif d’accomplissement.»

Fêter la Toussaint

Toussaint
Toussaint

.

Fêter la Toussaint, pour nous catholiques, c’est honorer par nos rites la fin même de notre Credo. « Je crois à la communion des saints, à la résurrection de la chair, à la vie éternelle ».

Ce début de novembre est le temps où nous aimons rencontrer ceux qui nous ont quittés pour l’au-delà. Nous allons ensemble honorer leur Mémoire. Toussaint, comme la fête des morts le lendemain, est ainsi la journée où fleurissent les tombes, où beaucoup viennent se recueillir, tant à l’Église qu’au cimetière, juste après, ce qui exprime un profond sentiment d’outre-tombe.

Et même beaucoup d’entre nous aiment faire célébrer des  m e s s e s pour les défunts en ce mois. Puisse le Seigneur Dieu prendre en compte nos prières ! Quoiqu’il en soit, elles ne sont pas vaines. Elles nous tiennent unis dans une communauté de destin.

L’évangile de la Toussaint nous transmet les Béatitudes de Jésus, cette méthode du bonheur à la portée de tous, expérimentée depuis vingt siècles par d’innombrables personnes qu’on peut vraiment reconnaître comme chrétiennes.

A leur suite notre chemin reste tout tracé, à nous de poursuivre à notre façon l’exemple donné, avec la grâce de Dieu, la présence de son Christ et l’aide notamment de sa Sainte Mère qu’aiment tant invoquer les associés de la Médaille Miraculeuse.

Confions-nous à la sainte Mère de Dieu ensemble, elle qui fait partie de ce Corps christique, dont son Fils Jésus est la tête, comme aime à nous le rappeler saint Paul. Prions avec la Sainte Mère du Christ, avec tous ceux qui se trouvent près de Dieu, avec tous ceux qui s’en rapprochent et qui constituent la grande Communion des Saints.

Saint Luc et la Vierge Marie

Saint Luc peignant l’apparition de la Vierge - Vasari Giorgio (1511-1574) - fresque - Florence - Santissima Annun
Saint Luc peignant l’apparition de la Vierge – Vasari Giorgio (1511-1574) – fresque – Florence – Santissima Annun

L’évangéliste saint Luc, que nous fêtons en ce jour, était grec de naissance. Il est né à Antioche en Syrie, au sein d’une famille païenne. Médecin de profession, Luc fut un des premiers à être convertis à Jésus vers l’an 40.

Plus tard, il devint le compagnon missionnaire de saint Paul pendant une partie de son deuxième et troisième voyage : ensemble ils s’embarquèrent sur un bateau les menant de Troas à la Macédoine et demeurèrent pendant sept ans à Philippes, partageant les naufrages et les périls du voyage jusqu’à Rome.

Luc prit soin de l’Apôtre Paul lors de son incarcération à Césarée et à Rome, le soutint par sa présence et fut à ses côtés dans la dernière étape de sa vie (+ 67).

Paul en parle comme étant « le plus attentionné des médecins » et comme étant aussi « un travailleur acharné ». En lisant les épîtres de Paul, nous apprenons que Luc est demeuré son compagnon fidèle. Luc est l’auteur du troisième Évangile écrit avant l’an 63. Il a aussi écrit les Actes des Apôtres.

Son symbole est le bœuf car celui-ci représente l’animal du sacrifice et on le retrouve dans son Évangile avec l’histoire de Zacharie le prêtre, offrant le sacrifice à Dieu. Luc parle de la prêtrise du Christ. Il mentionne aussi les œuvres merveilleuses de Dieu lors de la construction de son Église et des événements et miracles qui eurent lieu de par saint Paul et auxquels il fut lui-même témoin.

Eusèbe de Césarée (+ vers 340) l’a qualifié de « peintre de la Vierge Marie » car saint Luc nous rappelle, en détail, quelques événements de la vie de Notre Dame, détails que la tradition aime à penser qu’il les aurait recueillis de la bouche même de la Vierge Marie.

Le Pape Jean-Paul 1er (+ 28 septembre 1978) s’adressait à saint Luc avec ces mots : « Tu es le seul qui nous offre un récit de la naissance et de l’enfance du Christ… Il y a une de tes phrases qui attire mon attention : ‘Elle L’emmaillota et Le coucha dans une Crèche’. Cette phrase est à l’origine de toutes les crèches du monde et de milliers de tableaux précieux ». (Dans « Humblement votre »).

MESSAGE DE SAINT JEAN-PAUL II À L’OCCASION DE LA FÊTE DE SAINT LUC