Archives de catégorie : Billet

sur la Médaille Miraculeuse, l’Église dans le monde

La célébration de la Pâque

La célébration de la Pâque

octave-de-Pâques
octave-de-Pâques

La célébration de la Pâque se développe au long des sept semaines que couronne la Pentecôte.

Les huit premiers jours constituent une octave, consacrée avant tout à la prise de conscience du fait de la résurrection du Christ et au souvenir du baptême, dans une liturgie où se recoupent sans cesse les allusions à l’Exode et le rappel de l’événement sauveur.

Le Christ est ressuscité :

c’est pour nous un « jour de fête et de joie » dans lequel nous renouvelons « notre fidélité à l’alliance du Seigneur », implorant pour nos frères les nouveaux baptisés la grâce « d’être fidèles toute leur vie au sacrement qu’ils ont reçu dans la foi ». Foi et sacrement, sacrement et vie, telle est la loi de l’agir chrétien.

Les Actes des Apôtres

Selon une très ancienne tradition commune à la plupart des Églises, on lit, au cours du temps pascal, les Actes des Apôtres. Ce livre constitue la suite de l’Évangile selon saint Luc.

En ce tome II de son œuvre, saint Luc décrit la naissance et le développement de l’Église, comme il a décrit dans l’évangile la naissance et le ministère de son fondateur. L’auteur montre la vie et l’expansion de l’Église sous l’influence du Ressuscité et de l’Esprit Saint qui a été envoyé par Jésus dès ses origines.

Pierre Jounel

Texte présenté par l’Association de la Médaille Miraculeuse

Le Christ, mon espérance, est ressuscité !

Christ, mon espérance, est ressuscité !

Christ, mon espérance, est ressuscité
Christ, mon espérance, est ressuscité

Accélérant des dynamiques déjà présentes avant l’arrivée de la contagion, apportant des inconforts inquiétants sur le plan sanitaire, social, psychologique, économique et financier, on peut définir 2020 comme « l’année de la peur ».

Sera-t-il possible de renouer avec l’espérance en cette année 2021, après la deuxième vague de la pandémie ? « D’où viendra le secours ? » (Cf. Psaume 120). Où indiquer « l’espérance certaine qui ne déçoit pas » (Romains 5, 5) aux hommes et aux femmes de notre temps qui affluent de plus en plus vers nos sanctuaires en quête de consolation, de soulagement, de lumière, de soutien sûr, pour donner du sens et du contenu au mot « espérance » ?

Dans les épreuves de la vie, savoir voir les choses à la lumière de la foi devient décisif, source de force et de courage. Savoir entrevoir les chemins que Dieu choisit et sait inventer pour nous rencontrer, nous donner la grâce capable de transfigurer notre existence, nous ouvrir à la joie du dialogue avec lui et entre nous, à l’énergie de la communion dans la communauté, la graine d’une nouvelle humanité.

Cela est arrivé à Marie-Madeleine le matin de Pâques. Elle a été la première à rencontrer Jésus ressuscité, puis la joie a donné des ailes à ses pieds. Elle est devenu l’apôtre des apôtres. « Elle a couru vers eux, enfermés au Cénacle et bloqués par la peur, pour crier ces paroles que nous chantons dans la séquence de Pâques : « Surrexit Christus, spes mea / Christ, mon espérance, est ressuscité. »

« L’espérance », a dit  Jean-Paul Ier lors d’une catéchèse de son très court pontificat, « c’est une vertu obligatoire pour tout chrétien qui naît de la confiance en trois vérités : ‘Dieu est tout-puissant, Dieu m’aime immensément, Dieu est fidèle à ses promesses’. Et c’est lui, le Dieu de miséricorde, qui enflamme la confiance en moi, donc je ne me sens ni seul, ni inutile, ni abandonné, mais impliqué dans un destin de salut, qui fleurira un jour au Paradis. »

Tel est, chers amis de l’Association, le vœu que je vous offre, à vous et à vos familles, à l’occasion de la sainte fête de Pâques de cette année : que le Ressuscité remplisse nos vies d’espérance et nous permette de devenir des semeurs d’espérance avec ceux que nous rencontrons, où que nous allions, en annonçant avec nos paroles et avec notre vie : « Christ est ressuscité ! Il est vraiment ressuscité ! »

Texte présenté par l’Association de la Médaille Miraculeuse

L’histoire de Miritza (page 2)

L’AMOUR DU CHRIST CRUCIFIÉ

L’AMOUR DU CHRIST CRUCIFIÉ

Jésus porté au tombeau
Jésus porté au tombeau

« Le calvaire est la montagne des amoureux du Seigneur et des plaies ouvertes de Jésus crucifié sont le refuge et la demeure de ses colombes. Celui qui n’aime pas rester au calvaire ou habiter dans ses plaies, ne sera jamais un véritable amoureux de Jésus.

Déjà si l’amour fut ce qui lui fit embrasser la croix et les clous sur le bois dur, si enfin il souffrit et mourut pour le grand amour qu’il portait à chacun de nous, comment pourrions-nous être indifférents à tant de charité ?

Comment pourrions-nous ne pas aimer un bien infini, un Dieu qui se consume d’amour pour nous ?

C’est sur le calvaire que se sont formées à l’amour les Thérèse, les Catherine, les Agnès et tant de saints qui sont au ciel… Que Dieu nous fasse la grâce d’être de ce petit nombre. »

Exhortation du bienheureux + Marc-Antoine Durando cm

Texte présenté par l’Association de la Médaille Miraculeuse