Archives de catégorie : Informations

sur l’Association, la Chapelle, la vie de l’Église

Rupture de glacier dans l’Himalaya

Rupture de glacier dans l’Himalaya :

les condoléances des évêques d’Inde

India_Uttarakhand
India_Uttarakhand

Selon un bilan toujours provisoire, au moins 26 personnes sont mortes et 200 sont portées disparues dans la catastrophe naturelle qui a frappé dimanche 7 février l’État d’Uttarakhand, en Inde. C’est l’une des régions les moins surveillées et les plus vulnérables de l’Inde : situé au pied de l’Himalaya, elle est en effet particulièrement exposé aux intempéries et aux catastrophes naturelles.

Les évêques locaux assurent les victimes et leurs proches de leurs prières:

«Nous sommes attristés par la nouvelle de la perte de tant de précieuses vies. Nous prions pour les disparus, en espérant qu’ils seront retrouvés sains et saufs. L’inondation a été soudaine. Le lieu où la catastrophe s’est produite est particulièrement inaccessible et les conditions météorologiques sont défavorables», a déclaré Mgr John Vadakel, évêque du diocèse voisin de Binjor

Texte présenté par l’Association de la Médaille Miraculeuse

La fraternité est la nouvelle frontière de l’humanité

La fraternité est la nouvelle frontière de l’humanité

Le Pape François a participé ce jeudi à un sommet en visioconférence organisé depuis Abu Dhabi à l’occasion du deuxième anniversaire de la signature du Document sur la Fraternité humaine.

PREMIÈRE JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA FRATERNITÉ HUMAINE

VIDEOMESSAGE DU SAINT PÈRE FRANÇOIS

Jeudi 4 février 2021


Sœurs et frères. C’est la façon de parler: sœurs et frères. Affirmer la fraternité.

D’une manière particulière à vous, mon frère, mon ami, mon compagnon de défis et de risques dans la lutte pour la fraternité, le Grand Imam Ahmed Al-Tayyeb, que je remercie pour la compagnie sur le chemin de la réflexion et la rédaction du document qui a été présenté il y a deux ans.

Votre témoignage m’a beaucoup aidé parce que c’était un témoignage courageux. Je sais que ce n’était pas une tâche facile. Mais avec elle, nous avons pu le faire ensemble et nous entraider. La meilleure chose est que ce premier désir de fraternité s’est consolidé en une véritable fraternité. Merci, frère, merci!

Je tiens également à remercier Son Altesse le Cheikh Mohammed bin Zayed pour tous les efforts qu’il a déployés pour rendre ce voyage possible. Il croyait au projet. Il le croyait.

Et je pense qu’il est également juste de remercier – permettez-moi, Monsieur le juge, le mot – «l’enfant terrible» de tout ce projet, le juge Abdel Salam, ami, travailleur, plein d’idées, qui nous a aidés à avancer.

Merci à tous d’avoir misé sur la fraternité, car aujourd’hui la fraternité est la nouvelle frontière de l’humanité. Soit nous sommes frères, soit nous nous détruisons.

Aujourd’hui, il n’y a pas de temps pour l’indifférence. Nous ne pouvons pas nous en laver les mains, avec distance, avec insouciance, avec désintérêt. Soit nous sommes frères – permettez-moi -, soit tout s’effondre. C’est la frontière. La frontière sur laquelle nous devons bâtir; c’est le défi de notre siècle, c’est le défi de notre temps.

La fraternité signifie une main tendue; la fraternité signifie le respect. La fraternité signifie écouter avec un cœur ouvert. La fraternité signifie la fermeté dans ses convictions. Parce qu’il n’y a pas de vraie fraternité si vous négociez vos convictions.

Nous sommes frères, nés du même Père. Avec des cultures, des traditions différentes, mais tous frères. Et en respectant nos différentes cultures et traditions, nos différentes citoyennetés, cette fraternité doit être construite. Pas en la négociant.

Il est temps d’écouter. C’est le moment de l’acceptation sincère. C’est le moment de certitude qu’un monde sans frères est un monde d’ennemis. Je tiens à souligner cela. On ne peut pas dire: frères ou pas frères. Regardons les choses en face: frères ou ennemis.

Parce que la négligence est une forme très subtile d’inimitié. Il n’y a pas besoin d’une guerre pour se faire des ennemis. La négligence suffit. Assez avec cette technique – c’est devenu une technique -, assez avec cette attitude de regarder de l’autre côté, de ne pas se soucier de l’autre, comme si elle n’existait pas.

Cher frère Grand Imam, merci pour votre aide. Merci pour votre témoignage. Merci pour ce voyage que nous avons fait ensemble.

[Félicitations du Saint-Père au Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, lauréat du prix Zayed]

Je tiens à féliciter le Secrétaire général des Nations Unies pour ce prix et à le remercier de tous les efforts qu’il déploie pour la paix. Une paix qui ne peut être obtenue qu’avec un cœur fraternel. Merci pour ce qu’il fait.

[Félicitations du Saint-Père à Latifa Ibn Ziaten, lauréate du prix Zayed]

Chère sœur, vos derniers mots ne sont pas prononcés par ouï-dire ou par convention: « nous sommes tous frères ». Je suis la conviction. Et une conviction façonnée dans la douleur, dans vos blessures.

Vous avez passé votre vie à sourire, vous avez passé votre vie à ne pas ressentir de ressentiment et, à travers la douleur de perdre un enfant – seule une mère sait ce que signifie perdre un enfant -, à travers cette douleur, vous avez le courage de dire «nous sommes tous frères» et semer des paroles d’amour.

Merci pour votre témoignage. Et merci d’être la mère de votre fils, de nombreux garçons et filles; être la mère aujourd’hui de cette humanité qui vous écoute et qui apprend de vous: soit le chemin de la fraternité, frères, soit nous perdons tout.

Merci merci!


© Copyright – Libreria Editrice Vaticana

Texte traduit et présenté par l’Association de la Médaille Miraculeuse

Croire en la jeunesse : Don Bosco

Croire en la jeunesse : Don Bosco

Don Bosco et les enfants peinture de Ramon Bofarull
Don Bosco et les enfants peinture de Ramon Bofarull

Associés de la Médaille Miraculeuse, nous sommes heureux de célébrer aujourd’hui la mémoire d’un fervent de la Sainte Mère de Dieu.

En effet voilà deux cents ans, saint Jean Bosco (1815-1888) naissait dans un village proche de Turin. Canonisé par Pie XI en 1934 et proclamé « père et maître de la jeunesse » par Jean-Paul II en 1988, ce grand éducateur est fêté le 31 janvier. Ordonné prêtre en 1841, Don Bosco voit à Turin beaucoup de jeunes désœuvrés, livrés à eux-mêmes. Il se sent appelé à lier amitié avec eux et à les aider à devenir «d’honnêtes citoyens et de bons chrétiens».

Il commence par créer pour eux un patronage du dimanche, « l’Oratoire Saint-François de Sales », en hommage à l’humilité et à la douceur de ce grand évêque, issu de la Savoie toute proche.

Les jeunes y vivent des moments de récréation et d’amusement mêlés à des temps de catéchisme et d’office religieux vivants. Don Bosco saisit rapidement qu’il doit aller plus avant : aidé par sa mère Marguerite, il ouvre un foyer et y joint une école, des ateliers professionnels… La réussite est rapide, les jeunes y viennent en nombre.

Pour prolonger sa démarche, Don Bosco crée en 1859 la congrégation de Saint-François de Sales, puis en 1872, celle des Filles de Marie-Auxiliatrice, avec sainte Marie-Dominique Mazzarello. Naît aussi la branche des coopérateurs salésiens qui s’implante hors d’Italie en Argentine, au Brésil, en Espagne, dans le sud de la France. Plus de 150 000 enfants sont pris en charge .

Les obstacles ont toutefois été nombreux sur ce chemin de charité : poussées d’anticléricalisme en Italie, hostilité évidente de l’archevêque de Turin, défaut chronique d’argent. Mais il surmonte ces obstacles avec une immuable confiance dans la « miséricordieuse bonté de Dieu » et dans le « secours de Notre-Dame Auxiliatrice. »

A soixante-treize ans il quitte ce monde où il a beaucoup donné. Sa pédagogie – établie sur la confiance et la joie, la présence et la bienveillance – pénètre encore l’action des 400 000 religieuses, religieux et laïcs qui, dans le monde entier, se réclament de lui et qui ont choisi aussi de « Croire en la jeunesse » qui résume toute sa vie.

Texte présenté par l’Association de la Médaille Miraculeuse

Biographie plus complète Lire la suite →