REGARDONS LES DEUX CŒURS DE NOTRE MÉDAILLE

26 MAI

REGARDONS LES DEUX CŒURS DE NOTRE MÉDAILLE

Cœurs de Jésus et de Marie Chapelle rue du Bac
Cœurs de Jésus et de Marie Chapelle rue du Bac

Nous avons vu hier que le M et la Croix ne font qu’un parce qu’on ne peut pas séparer Jésus de sa Mère. C’est ce que nous confirment les deux Cœurs gravés sur la Médaille. Le Cœur de Jésus encerclé d’épines est tout près du Cœur de Marie transpercé d’un glaive. Dans l’amour comme dans la souffrance, ces deux Cœurs sont unis.

C’est le même sang, en effet, qui y circule, le sang que Jésus a offert pour nous sur la Croix jusqu’à la dernière goutte, c’est celui qu’il a reçu de sa Mère. Aussi, quand cette Mère désolée verra le soldat transpercer le Cœur de son Fils après sa mort, c’est son Cœur à elle qui sera déchiré par la lance.

Ne séparons jamais ces deux Cœurs sacrés dans notre vénération et dans notre amour ! Lorsque nous pensons à la Passion du Fils, pensons aussi à la Compassion de la Mère. Ayons à cœur de les conforter pour leur faire oublier un peu l’indifférence des créatures.

Souvenons-nous que le premier vendredi du mois est consacré à honorer le Sacré-Cœur de Jésus et que nous ne saurions mieux lui témoigner notre amour qu’en nous unissant à lui par la sainte communion. Dédommageons-le alors de l’ingratitude des hommes.

Souvenez-vous aussi qu’à Fatima, la Sainte Vierge a demandé à celles et ceux qui l’aiment de penser aux souffrances de son Cœur immaculé et de lui tenir compagnie au pied de la Croix le premier samedi du mois. Répondons généreusement à ces désirs et allons toujours au Cœur Sacré de Jésus par le Cœur immaculé et-douloureux de Marie.

PRIÈRE

Ô Cœur Sacré de Jésus, nous nous consacrons à toi par le Cœur immaculé de ta Mère. Sois à jamais notre refuge, notre secours, notre consolation, l’objet de nos hommages, de nos adorations et de notre amour.

Par ta Mère, avec elle et comme elle, nous voulons te glorifier par toutes nos actions, mettre en toi seul toute notre confiance.

Sois, ô divin Cœur de Jésus, notre espérance ici-bas et notre asile assuré à l’heure de notre mort. Nous te le demandons pour nous et pour tous ceux que nous aimons par l’intercession du Cœur Immaculé de Marie. Ainsi soit-il !

Ô MARIE CONÇUE SANS PÉCHÉ, PRIEZ POUR NOUS QUI AVONS RECOURS À VOUS !

+P. BAETEMAN

Neuvaine de la Visitation 4

Quatrième jour de la neuvaine

– Marie, Dispensatrice des grâces

« Voici la servante du Seigneur; que tout se passe pour moi selon ta parole » Lc 1,38

Vierge immaculée et bénie, puisque vous avez été la dispensatrice universelle des grâces divines, vous êtes donc l’espérance de tous et la mienne.

Je remercie toujours le Seigneur qui m’a fait vous connaître et connaître ainsi le moyen que je dois prendre pour obtenir les grâces et pour etre sauvé. Ce moyen, c’est vous, ô puissante Mère de Dieu.

Cela vaut aussi dans notre vie : l’écoute de Dieu qui nous parle, et l’écoute aussi de la réalité quotidienne, l’attention aux personnes, aux faits, parce que le Seigneur est à la porte de notre vie et il frappe de différentes manières, il met des signes sur notre chemin ; à nous d’être capables de les voir. Marie est la mère de l’écoute, écoute attentive de Dieu et écoute tout autant attentive des événements de la vie.

Demandez, demandez donc, ô Vierge très sainte, ce que vous croirez le plus utile. Vos prières pourraient-elles être refusées ? Non, ce sont celles d’une Mère à un Fils, qui vous aime tant et qui se plait à faire ce que vous lui demandez, afin de vous honorer davantage par là, et de vous prouver en même temps le grand amour qu’il vous porte.

Ô Marie, conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous !

Prières quotidiennes

la beauté du couple, c’est la ressemblance à Dieu

alliances du mariage
alliances du mariage

Il est vrai qu’il y a des difficultés dans la vie de couple, et dans la famille, mais regardons la beauté du mariage, qui est à l’image de Dieu : le Pape a lancé cette invitation lors de son homélie à la Maison Sainte-Marthe ce matin. Sept couples fêtant leurs 50 ans ou leurs 25 ans de mariage étaient présents.

 

L’extrait de l’Évangile du jour, tiré du texte de saint Marc, a fait référence à l’intention des pharisiens de mettre Jésus à l’épreuve en lui faisant une demande «casuistique». Ces questions de la foi réduisent tout à un «cela se peut, cela ne se peut pas, à un oui ou à un non», qui n’est pas le vrai «oui»  ou «non»  que le Seigneur nous demande d’exprimer, mais la simple expression de positions de principe.

Regardons la beauté du mariage

La question concerne le mariage. Ils veulent savoir s’il est licite ou non pour un mari de répudier sa propre épouse. Mais Jésus va au-delà, plus haut, et «il arrive jusqu’à la Création et parle du mariage qui est peut-être la chose la plus belle» que le Seigneur a créé en ces sept jours.

«Depuis le début de la création, Dieu les a fait homme et femme. C’est pour cela que l’homme laissera son père et sa mère, et s’unira à sa femme, et les deux deviendront une seule chair»«C’est fort ce que dit le Seigneur» il parle «d’une seule chair» qui ne peut pas se diviser. Jésus laisse de côté le problème de la séparation et préfère parler en terme positif de la beauté du couple, qui doit être uni.

«Nous, nous ne devons pas nous arrêter sur un “cela se peut”, “cela ne se peut pas» (…). Parfois, «il est mieux de se séparer pour éviter une guerre mondiale»«mais ceci est une disgrâce. Allons voir le positif».

Toujours aller de l’avant

Le Pape a raconté ensuite sa rencontre avec un couple qui fêtait ses 60 ans de mariage, et en répondant à sa question «Vous êtes heureux ?», les deux se sont regardés, ont pleuré d’émotion et lui ont répondu : «Nous sommes amoureux !».

«Il est vrai qu’il y a des difficultés, il y a des problèmes avec des enfants ou dans le couple, des discussions, des disputes… mais l’important est que la chair demeure une, et qu’ils dépassent»leurs difficultés. «Et ceci est non seulement un sacrement pour eux, mais aussi pour l’Église, comme l’est un sacrement qui attire l’attention. “Mais, regardez que l’amour est possible !” Et l’amour est capable de faire vivre amoureux toute une vie : dans la joie et dans la douleur, avec le problème des enfants et leur problème… mais toujours aller de l’avant. Dans la santé et dans la maladie, mais aller toujours de l’avant. Ceci est la beauté.»

Le couple : image et ressemblance de Dieu

«Le mariage est une prédication silencieuse à tous les autres, une prédication de tous les joursC’est douloureux quand ceci n’est pas une nouvelle : les journaux ne prennent pas cela comme une nouvelle. Mais ce couple, tellement d’années ensemble… cela ne fait pas la une. La une, c’est le scandale, le divorce, ou ceux qui se séparent – parfois ils doivent se séparer, comme je l’ai dit, pour éviter un plus grand mal. Mais l’image de Dieu n’est pas une nouvelle. Et ceci c’est la beauté du mariage. Ils sont à l’image et à la ressemblance de Dieu. Et ceci est notre nouvelle, la nouvelle chrétienne.»

La patience est la vertu la plus importante

La Première Lecture tirée de la lettre de saint Jacques parle de la patience, «peut-être la vertu la plus importante dans le couple, que ce soit de la part de l’homme ou de la femme», et le Pape a conclu avec une prière au Seigneur «pour qu’il donne à l’Église et à la société une conscience plus profonde, plus belle du mariage, pour que nous réussissions à comprendre et à contempler que dans le mariage il y a l’image et la ressemblance de Dieu».

Que Marie nous donne le don des larmes

la Vierge des larmes - Syracuse
la Vierge des larmes – Syracuse

Le Pape a célébré cette messe en présence du reliquaire contenant les larmes de la Madonne de Syracuse. Il a souligné l’importance des larmes dans la vie spirituelle.

«Ils ont amené de Syracuse la relique des larmes de la Vierge. Aujourd’hui elles sont ici, et nous prions la Vierge pour qu’elle nous donne à nous et aussi à l’humanité, qui en a besoin, le don des larmes, pour que nous puissions pleurer pour nos péchés et pour les si nombreuses calamités qui font souffrir le peuple de Dieu et les enfants de Dieu.»

Ce miracle des larmes de la Vierge s’est produit en 1953, dans la maison d’un jeune couple sicilien, dont la femme enceinte souffrait d’une grave maladie mettant sa vie et celle de son enfant en danger. Lorsqu’elle vit les larmes de la Vierge sortir d’une image du Cœur immaculé de Marie, elle fut instantanément guérie.

Le miracle a été reconnu par les autorités ecclésiastiques et il sert désormais d’appui à une spiritualité conjugale ancrée dans la dévotion à Marie. Le Pape Jean-Paul II s’est rendu en 1994 dans le sanctuaire abritant habituellement ce reliquaire.

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