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Prière pour le 14 juillet

la-priere

En ce jour du 14 juillet
nous confions notre nation à la Miséricorde de Dieu.

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Seigneur en ce 14 juillet,
nous te prions pour tous ceux qui défendent la liberté dans le monde.
Seigneur, nous te prions.

Seigneur,  nous te prions pour notre pays, la France,
guide-le vers un champs nouveau, là où règne la prospérité, la justice et la Paix.
Seigneur, nous te prions.

Seigneur, le 14 Juillet est le souvenir de la révolution.
Cette révolution a aussi amené beaucoup de violence et de rébellion contre toi.
Pardonne-nous ces offenses et aide-nous à te retrouver.
Seigneur, nous te prions.

Seigneur, en ce jour de fête nationale,
aide-nous à reconnaitre notre prochain dans tous les Français que nous côtoyons.
Aide-nous à maintenir la paix et la cohésion dans notre pays.
Seigneur, nous te prions.

Seigneur, nous fêtons le 14 juillet,
nous te prions pour tous les Français qui sont morts pour notre pays
et pour tous les martyrs qui ont marqué son histoire.
Seigneur, nous te prions.

Seigneur, même si bien des Français s’écartent de Toi,
Toi qui est infinie miséricorde, n’oublie pas ce Peuple de France
et aide-le dans son chemin de conversion.
Seigneur, nous te prions.

Neuvaine à Notre Dame du Mont Carmel

Prière à réciter neuf jours devant l’image de la Vierge, Notre-Dame du Mont-Carmel.

Nous vous saluons et nous vous bénissons, Immaculée Vierge Marie, foyer de tendresse et de miséricorde.

Le Seigneur a donné à l’Ordre du Carmel la joie de porter votre nom et de trouver en Vous, une Mère et un modèle.

Par votre prière maternelle, venez donc à notre secours afin que notre Père du Ciel nous prenne tels que nous sommes, et nous aide à devenir comme IL veut que nous soyons.

Apprenez-nous à contempler avec vous votre Fils Jésus en méditant fidèlement son Évangile, pour que nous aimions nos frères et sœurs de l’univers avec son propre Cœur, et que nous les attirions à Dieu en donnant pour eux notre vie.

Que l’Esprit-Saint, sous la protection de notre scapulaire,nous assure le bonheur et la paix et nous conduise, nuit et jour, à la montagne véritable qui est le Christ Notre Seigneur.

LITANIES de Notre-Dame du Mont-Carmel

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Un Moyen-Orient sans chrétiens ne serait pas le Moyen-Orient

À l’invitation du Pape François, la quasi-totalité des patriarches des Églises orientales, orthodoxes comme catholiques, ainsi que des représentants du protestantisme se sont retrouvés ce samedi 7 juillet à Bari pour une journée de prière et de réflexion pour le Moyen-Orient.

Saint Nicolas église de Bar
Saint Nicolas église de Bari

Arrivé à Bari en début de matinée, le Pape François a accueilli, un à un, les patriarches à l’entrée de la basilique Saint-Nicolas. Il est ensuite descendu avec eux dans la crypte pour vénérer les reliques du saint du IVe siècle, un pont entre l’Orient et l’Occident. Chaque année, des dizaines de milliers de pèlerins, aussi bien catholiques qu’orthodoxes, prient sur ses reliques.

Saint Nicolas représente un pont entre Orient et Occident pour une Église qui en a besoin et qui compte sur la prière pour ramener de l’espérance et de la paix dans une région encore déchiré par les armes. Cette journée vise à interpeller les leaders du monde qui ont la capacité de ramener la paix dans la région. Une journée qui veut aussi apporter un témoignage d’unité entre les différentes Églises, montrer que l’œcuménisme passe aussi par ce travail pour la paix.

Le Pape et les patriarches ont ensuite rejoint le bord de mer Méditerranée pour la rencontre de prière brièvement introduite par le Pape François.

VOYAGE APOSTOLIQUE DU PAPE FRANÇOIS
À BARI

INTRODUCTION DU SAINT-PÈRE
À LA RENCONTRE DE PRIÈRE

Rotonde du bord de mer
Samedi, 7 juillet 2018

Chers frères,

nous sommes venus en pèlerins à Bari, fenêtre grande ouverte sur le Proche-Orient, en portant dans le cœur nos Églises, les peuples et les nombreuses personnes qui vivent des situations de grande souffrance. Nous leur disons : “Nous sommes proches de vous”. Chers Frères, merci de tout cœur d’être venus ici avec générosité et promptitude ! Et je suis très reconnaissant à vous qui nous accueillez dans cette ville, ville de rencontre, ville d’accueil.

Dans notre cheminement commun, nous soutient la Sainte Mère de Dieu, vénérée ici comme Odegitria : celle qui montre le chemin. Ici reposent les reliques de saint Nicolas, évêque d’Orient dont la vénération sillonne les mers et traverse les frontières entre les Églises. Que le Saint thaumaturge intercède pour guérir les blessures que beaucoup portent en eux. Ici nous contemplons l’horizon et la mer, et nous nous sentons poussés à vivre cette journée en ayant l’esprit et le cœur tournés vers le Moyen-Orient, carrefour de civilisations et berceau des grandes religions monothéistes.

C’est là que le Seigneur, « l’astre d’en-haut » (Lc 1, 78) est venu nous visiter. Là, la lumière de la foi s’est répandue dans le monde entier. Là, ont jailli les fraîches sources de la spiritualité et du monachisme. Là, se conservent des rites antiques uniques et des richesses inestimables de l’art sacré et de la théologie, là demeure l’héritage de Pères grands dans la foi. Cette tradition est un trésor à conserver de toutes nos forces, parce qu’au Moyen-Orient, il y a les racines de nos âmes-mêmes.

Mais dans cette région splendide s’est condensée, particulièrement au cours des dernières années, une couche épaisse de ténèbres : guerre, violence et destruction, occupations et formes de fondamentalisme, migrations forcées et abandon, le tout dans le silence de beaucoup et avec la complicité de beaucoup. Le Moyen-Orient est devenu une terre de gens qui quittent leur propre terre. Et il y a le risque que la présence de nos frères et sœurs dans la foi soit effacée, défigurant le visage même de la région, parce qu’un Moyen-Orient sans chrétiens ne serait pas un Moyen-Orient.

Cette journée commence avec la prière, afin que la lumière divine dissipe les ténèbres du monde. Nous avons déjà allumé, devant saint Nicolas, la “lampe à flamme unique”, symbole de l’Église une. Ensemble, nous souhaitons allumer aujourd’hui une flamme d’espérance. Que les lampes que nous déposerons soient signe d’une lumière qui brille encore dans la nuit.

Les chrétiens, en effet, sont lumière du monde (cf. Mt 5, 14) non seulement quand tout est radieux autour de nous, mais aussi quand, dans les moments sombres de l’histoire, ils ne se résignent pas à l’obscurité qui enveloppe tout et qu’ils alimentent la mèche de l’espérance avec l’huile de la prière et de l’amour. Car, lorsqu’on tend les mains vers le ciel dans la prière et qu’on tend la main au frère sans chercher son propre intérêt, brûle et resplendit le feu de l’Esprit, Esprit d’unité, Esprit de paix.

Prions ensemble, afin d’invoquer le Seigneur du ciel pour cette paix que les puissants de la terre n’ont pas encore réussi à trouver. Du cours du Nil à la vallée du Jourdain et au-delà, en passant par l’Oronte jusqu’au Tigre et à l’Euphrate, que résonne le cri du psaume : « Paix sur toi ! » (121, 8). Pour les frères qui souffrent et pour les amis de chaque peuple et croyance, répétons : Paix sur toi ! Avec le psalmiste, implorons-la d’une manière particulière pour Jérusalem, ville sainte bien-aimée de Dieu et blessée par les hommes, sur laquelle le Seigneur pleure encore : Paix sur toi !

La paix : c’est le cri des nombreux Abel d’aujourd’hui qui monte vers le trône de Dieu. Pour eux, nous ne pouvons plus nous permettre, au Moyen-Orient comme partout ailleurs dans le monde, de dire : « Suis-je le gardien de mon frère ? » (Gn 4, 9). L’indifférence tue, et nous voulons être une voix qui lutte contre l’homicide de l’indifférence.

Nous voulons donner voix à qui n’a pas de voix, à qui ne peut qu’avaler des larmes, parce que le Moyen-Orient aujourd’hui pleure, aujourd’hui souffre et se tait, tandis que d’autres le piétinent en quête de pouvoir et de richesses. Pour les petits, les humbles, les blessés, pour eux aux côtés desquels se tient Dieu, nous implorons : la paix ! Que le « Dieu de toute consolation » (2 Co 1, 3), qui guérit les cœurs brisés et soigne les blessures (cf. Ps 147, 3), écoute notre prière !

Parmi les nombreux responsables présents pour cette prière œcuménique figuraient  , le patriarche Bartholomée 1er de Constantinople, le Pape copte Tawadros II, l’administrateur apostolique du Patriarcat latin de Jérusalem.

Discours du Pape François au terme d’une longue réunion à huis-clos avec les Patriarches orientaux dans la basilique de Saint-Nicolas à Bari.  – page 2