La Médaille Miraculeuse

Pour avoir une authentique Médaille Miraculeuse, bénie au Sanctuaire et donnée gratuitement, envoyez-nous une lettre contenant une enveloppe avec votre adresse – si possible timbrée – pour la réponse à :

Association de la Médaille Miraculeuse
95 rue de Sèvres – 75006 Paris – France

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recto et verso de la médaille miraculeuse traditionnelle

Un raccourci du Credo

Soeur Catherine et la médaille miraculeuse
Soeur Catherine et la médaille miraculeuse

La Médaille Miraculeuse est apparue ainsi à Sœur Catherine Labouré en 1830. Elle est, sous forme de symbole, un abrégé à la portée de tous, un raccourci de notre Credo, « une expression gratuite et concentrée de la foi », selon les termes du Père René Laurentin, qui analyse ainsi sa signification :

« L’avers (recto) manifeste la lumière, le rayonnement de Dieu en celle qu’il a choisie comme prototype du Salut proposé à tous les hommes, en Jésus-Christ, afin que tous soient lumière dans sa lumière. »

« Le revers manifeste la face austère et cachée du message : l’amour et la Croix, les ressorts du Salut, illustrés par la Passion du Seigneur et la Compassion de Notre-Dame que tous sont appelés à partager. »

« L’amour est symbolisé par « deux cœurs, l’un couronné d’épines : celui de Jésus ; et l’autre, transpercé du glaive dont parle Siméon (Lc 2,35) : celui de Marie. Au-dessus de son initiale (M) domine une Croix. »

« Autour, les douze étoiles. On reconnaît la vision évoquée par l’Apocalypse (12,1) : ‘Un signe grandiose apparut dans le ciel : une femme environnée de soleil, douze étoiles la couronnent’. Dans l’Apocalypse, cette femme est l’Église et, à travers elle, plus discrètement, la Mère du Christ, qui la personnifie. »

« La Médaille met au premier plan celle à qui est adressée l’invocation inscrite sur l’avers :
Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous’. »

  • R. Laurentin et P. Roche : « Catherine Labouré et la Médaille Miraculeuse » éditions Lethielleux

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Sur les médailles de la Vierge, notamment la Médaille Miraculeuse, voici un document de l’Église :

CONGRÉGATION POUR LE CULTE DIVIN
ET LA DISCIPLINE DES SACREMENTS

DIRECTOIRE SUR LA PIÉTÉ POPULAIRE ET LA LITURGIE

PRINCIPES ET ORIENTATIONS

Cité du Vatican Décembre 2001

Les médailles de la Vierge Marie

n° 206. Les fidèles aiment beaucoup porter sur eux, presque toujours attachées au cou, des médailles portant l’image de la Bienheureuse Vierge Marie. Ce geste de dévotion constitue de leur part un témoignage de foi, un signe de vénération à l’égard de la sainte Mère du Seigneur, et l’expression de leur confiance envers la protection maternelle de la Vierge Marie.

L’Église bénit ces objets de piété, en rappelant qu’ils « ont pour rôle de rappeler aux fidèles l’amour de notre Seigneur et d’augmenter leur confiance dans l’aide de la Vierge Marie », mais elle exhorte aussi les fidèles à ne pas oublier que la dévotion envers la Mère de Jésus exige avant tout « le témoignage d’une vie chrétienne qu’on est en droit d’attendre de leur part ».

Parmi les médailles, la plus répandue est celle qui est connue sous le nom de « médaille miraculeuse« , qui a bénéficié dans le passé, et bénéficie encore de nos jours d’une diffusion vraiment exceptionnelle. Elle a pour origine les apparitions de la Vierge Marie, en 1830, à une humble novice des Filles de la Charité, la future sainte Catherine Labouré. La médaille, qui a été réalisée en suivant les indications fournies par la Vierge à sainte Catherine, récapitule les mystères de la foi concernant la personne de Marie: en effet, son symbolisme particulièrement riche évoque à la fois le mystère de la Rédemption, l’amour du Cœur du Christ et du Cœur douloureux de Marie, la vocation de la Vierge Marie en tant que médiatrice de toutes grâces, le mystère de l’Église, les relations entre la terre et le ciel, et entre la vie temporelle et la vie éternelle.

La diffusion de la « médaille miraculeuse » a connu une nouvelle impulsion grâce à saint Maximilien-Marie Kolbe (+ 1941) et aux mouvements qu’il a suscités, ou qui se sont inspirés de son apostolat marial. De fait, ce jeune religieux des Tiers Mineurs Conventuels choisit la « médaille miraculeuse » comme le signe distinctif de la Pieuse Union de la Milice de l’Immaculée qu’il fonda, à Rome, en 1917.

La « médaille miraculeuse« , comme les autres médailles de la Vierge ou les autres objets de culte, ne doit pas être considérée comme un talisman, ce qui conduirait les fidèles à une vaine crédulité. La promesse de la Vierge Marie, selon laquelle « les personnes qui porteront la médaille recevront de grandes grâces », exige de la part des fidèles une adhésion humble et fidèle au message chrétien, une prière persévérante et confiante, et une conduite morale cohérente.

diffusons-la!