Archives de catégorie : Billet

sur la Médaille Miraculeuse, l’Église dans le monde

prière pour les passagers de l’avion disparu

2014-12-29 Radio Vatican

Au terme de l’Angélus, Place Saint Pierre, le Pape a fait part de son inquiétude au sujet de la disparition d’un avion de la compagnie malaisienne AirAsia, avec 162 passagers à son bord. « Ma pensée va, en ce moment, aux passagers de l’avion malaisien disparu entre l’Indonésie et Singapour », a-t-il dit. Les recherches entreprises pour retrouver cet avion se poursuivent ce mardi. Des débris ont été repérés ainsi qu’une colonne de fumée sur une île dans la zone de recherche.

Autre sujet de préoccupation pour le Pape, l’incendie d’un ferry italien au large de la Grèce, avec 478 passagers à son bord.  « Mes pensées vont aussi aux passagers du navire en transit ces dernières heures en mer Adriatique ». Les opérations de sauvetage se sont déroulées dans des conditions « particulièrement difficiles et compliquées », avec des vents violents, des pluies torrentielles et de la grêle.

« Je suis proche par l’affection et la prière aux familles et à tous ceux qui vivent avec appréhension et souffrance ces situations difficiles et à tous ceux impliqués dans les opérations de secours », a encore dit le Pape.

La foi déplace les montagnes d’indifférence

20-12-2014 source : Radio Vatican

La foi peut déplacer les montagnes de l’indifférence, de l’apathie, du repli stérile sur soi. C’est ce que le Pape François a affirmé en recevant, ce samedi matin, dans la salle Paul VI au Vatican, des milliers de membres de la communauté Pape Jean XXIII, fondée par un prêtre mort en 2007, Oreste Benzi, apôtre de la charité, connu pour son engagement courageux contre la traite et les esclavages modernes. Ils étaient accompagnés de quelque 200 enfants et adultes en fauteuil roulant, de nombreuses personnes âgées et de 1800 mineurs.

Le Saint-Père s’est laissé envelopper par l’accueil chaleureux des participants, et écouté des récits de rédemption quotidienne : celui d’une prostituée qui a trouvé la force de fuir le trottoir et de recommencer à vivre après avoir été maltraitée ; celui d’un toxicomane qui avait fait le vide autour de lui pendant six ans, qui a retrouvé l’affection de ses parents qu’il avait abandonnés. La communauté fondée par Don Benzi est active auprès des nombreuses formes de pauvreté qui blessent le monde et qui révèlent la misère la plus dangereuse, a dit le Pape François : l’éloignement de Dieu, la prétention de pouvoir se passer de Lui. C’est une misère aveugle que d’avoir comme seul objectif la richesse matérielle et la recherche du pouvoir, quitte à asservir les autres pour y parvenir.

Pour lui c’est la présence du Seigneur qui fait la différence entre la liberté du bien et l’esclavage du mal. Elle élargit nos horizons, assainit nos pensées et nos émotions et nous donne la force nécessaire pour surmonter les difficultés et les épreuves. Le Pape a rendu un hommage appuyé à Don Oreste Benzi, à sa détermination courageuse, à sa foi inébranlable, à cet homme qui disait : « Pour se tenir debout, il faut être à genoux ».

La leçon de communication…

… du Pape aux journalistes

14-12-20 source Radio Vatican

Le Pape François a délivré un cours de bonne communication, ce lundi matin, en recevant le personnel de la chaine de télévision des évêques italiens TV 2000. Le Saint-Père leur a proposé une réflexion en trois points sur le rôle et la lourde responsabilité des journalistes catholiques. Ceux-ci doivent tout d’abord s’exprimer avec franchise et en toute liberté, dans un monde où la communication est souvent pilotée par la propagande, les idéologies, les objectifs politiques, économiques ou techniques. Les journalistes doivent aussi s’affranchir des modes, des lieux communs, des formules toutes faites, qui annulent la capacité de communiquer.

Deuxième point, deux dangers menacent les communicateurs : celui de saturer la perception des destinataires à coup de slogans qui entravent la réflexion et celui au contraire, très fréquent dans une communication toujours plus rapide et superficielle, de courir immédiatement à la conclusion sans présenter la complexité de la vie réelle. Face à ces risques, les communicateurs catholiques doivent se laisser conduire par l’Esprit Saint.

Troisième point enfin, il faut s’adresser à la personne tout entière en évitant les péchés les plus répandus dans les médias : la désinformation, qui porte à dire les choses à moitié, la calomnie et la diffamation. La communication authentique n’a pas pour vocation de frapper, a insisté le Pape François en fustigeant les médias qui alternent entre alarmisme et catastrophisme d’un côté et désengagement consolatoire de l’autre. Il faut selon le Souverain Pontife s’adresser aux esprits et aux cœurs afin que les gens parviennent à voir au-delà de l’immédiat, d’un présent qui risque d’être oublieux du passé et craintif par rapport à l’avenir. Or, dans un contexte toujours plus pluraliste, il est nécessaire de favoriser la culture de la rencontre.