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sur la Médaille Miraculeuse, l’Église dans le monde

Bienheureuse

Visitation_Sculpture_1310_Maitre_Heinrich_de_Constance.JPG«Bienheureuse», Marie l’est depuis toujours certes, mais surtout depuis l’Annonciation. L’ange lui dit en effet : «N’aie pas peur, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. Voici que tu vas être enceinte, tu enfanteras un fils et tu lui donneras le nom de Jésus. »

A la Visitation, Élisabeth, «remplie de l’Esprit Saint», confirme cette béatitude en accueillant Marie : «Bienheureuse, celle qui a cru à l’accomplissement des paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur !» C’est le seul titre que s’est donné Marie. Il se trouve dans son Magnificat.

Jean-Daniel Planchot, cm

Annonciation : La Parole de Dieu (Évangile du jour en PDF)

Lire : https://www.medaille-miraculeuse.fr/editorial/l’annonce-faite-a-marie.html

et https://www.medaille-miraculeuse.fr/meditation/annonciation.html

Le pire péché des médias, la désinformation

2014-03-22 Radio Vatican

« Je considère que les péchés les plus graves que commettent les médias sont ceux qui concernent les contre-vérités et les mensonges, et ils sont trois : la désinformation, la calomnie et la diffamation. » Voilà ce qu’a déclaré le Pape François durant l’audience de ce samedi matin accordée à des radios et télévisions d’inspiration catholique. « La calomnie et la diffamation sont graves, mais le plus grave c’est la désinformationLa calomnie c’est un péché mortel, mais l’on peut toujours arriver à clarifier les choses, et à faire valoir finalement que c’est une calomnie. La diffamation c’est un péché mortel, mais on peut réussir à dire que c’est une injustice… Mais la désinformation, c’est ne dire que la moitié des choses, celles qui me conviennent, et ne pas dire l’autre moitié : de sorte que celui qui regarde la télévision ou écoute la radio ne peut bien juger les choses parce qu’ils n’a pas tous les éléments, car ils ne lui ont pas été livrés… Évitez ces trois péchés : la désinformation, la calomnie et la diffamation. »

Déclarant qu’il improvisait, et que donc « il ne parlait pas la langue de Dante », le Pape a ensuite touché un autre des sujets qu’il avait prévu d’aborder, celui de la présence des laïcs dans l’Église. L’Église a besoin de la contribution des laïcs, et ceux-ci ne doivent pas être « cléricalisés ». Il a critiqué la tendance de certains prélats qui, pouvant compter sur les qualités d’organisation de très nombreux laïcs dans leurs paroisses et diocèses, font tout pour les cléricaliser. « La proposition est de tout de suite cléricaliserC’est une erreur, un bon laïc doit le rester, continuer ainsi et grandir ainsi… Pour ma part, je considère que le cléricalisme empêche la croissance des laïcs. Mais c’est une tentation aussi des laïcs, car certains d’entre eux veulent être cléricalisés. » il convient de promouvoir l’harmonie dans les différentes tâches à l’intérieur de l’Église, « parce que la fonction attribuée au laïc et assumée par lui, le prêtre ne peut s’en charger. » A ce propos, le Pape a mis l’accent sur « les conseils pastoraux ». « Une paroisse qui n’a pas de conseil pastoral ni de conseil pour les affaires économiques, ce n’est pas une bonne paroisse. »

Saint Joseph éducateur

 

PAPE FRANÇOIS

 

AUDIENCE GÉNÉRALE

Place Saint-Pierre
Mercredi
19 mars 2014
condensé

 

Chers frères et sœurs, aujourd’hui nous célébrons la fête de saint Joseph. Regardons-le comme le modèle de l’éducateur qui garde et accompagne Jésus sur son chemin de croissance « en sagesse, en taille et en grâce » comme dit l’Évangile. Ce sont là trois dimensions de l’éducation de Jésus. La première, nous montre qu’avec Marie, Joseph a « élevé » Jésus de sorte que rien ne lui manque pour un sain développement. Une autre dimension est celle de la sagesse. Joseph a éduqué Jésus à écouter la Parole de Dieu. Enfin, la dimension de la grâce. L’action éducative de Joseph consistait ici à seconder l’action de l’Esprit dans le cœur et dans la vie de Jésus. Joseph a éduqué Jésus d’abord par l’exemple. Je souhaite une bonne fête à tous les papas, dont c’est la fête aujourd’hui. Vos enfants ont besoin de vous et de votre amour.

* * *

Chers pèlerins francophones, je vous salue tous avec joie, en particulier les jeunes venant de France et de Suisse. Je confie à la protection de saint Joseph les parents, les prêtres et tous ceux qui ont un rôle éducatif dans l’Église et dans la société. À tous je souhaite un bon séjour à Rome. Que Dieu vous bénisse !

 


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