Archives de catégorie : Billet

sur la Médaille Miraculeuse, l’Église dans le monde

le Sacrement des malades

PAPE FRANÇOIS

AUDIENCE GÉNÉRALE

Place Saint-Pierre
Mercredi 26 février 2014

condensé

Chers frères et sœurs, le Sacrement des malades nous permet de toucher du doigt la compassion de Dieu pour l’homme. Jésus a demandé a ses disciples de manifester sa préférence pour les malades et les souffrants, et il leur a transmis la capacité, par la grâce du sacrement, de leur donner la paix et le soulagement, en son nom et selon son cœur. Aujourd’hui encore, chaque fois que l’on célèbre ce Sacrement, Jésus, en la personne du prêtre, se fait proche de celui qui souffre, de celui qui est âgé ou gravement malade. Ainsi, au moment de l’épreuve ou de la maladie, nous ne sommes pas seuls. Toute la communauté est présente par la prière fraternelle, Jésus lui-même nous prend par la main et nous rappelle que rien ne peut nous séparer de lui.

Je vous salue bien cordialement chers amis de langue française, en particulier les séminaristes des Carmes, de Paris, les diocésains de Bourges et leur Évêque, les lycéens d’Athènes, ainsi que les paroisses et les jeunes venant de France.

Je vous invite à ne pas oublier l’importance du Sacrement des malades. La mort et la maladie ne sont pas des tabous. N’hésitez pas à proposer ce sacrement aux personnes qui souffrent pour que Jésus leur donne sa consolation et sa paix.

Bon pèlerinage.

 


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les cardinaux doivent être bons serviteurs

23-02-2014 source : Radio Vatican

Le Pape François est revenu lors de la prière de l’angélus de ce dimanche sur le rôle des nouveaux cardinaux, avec qui il venait de célébrer la messe en la basilique Saint-Pierre, au Vatican. « Le consistoire de samedi et la célébration de ce matin nous ont offert une occasion précieuse d’expérimenter la catholicité de l’Église, son universalité » a dit le Pape, en référence aux diverses origines des nouveaux cardinaux. Déjà abordée dans son homélie lors de la messe, le Pape François a insisté sur la notion d’unité dans l’Église, « qui est plus importante que les conflits. »

Il a une nouvelle fois demandé aux fidèles réunis place Saint-Pierre de prier pour lui et pour les nouveaux cardinaux : « il y a tant besoin de prière pour un évêque, pour un cardinal, pour un Pape, afin qu’il puisse aller de l’avant et guider le peuple de Dieu ! ». « La vocation d’un cardinal est d’être un serviteur au nom de Dieu. De bons serviteurs, pas de bons patrons ! »

Ce thème de l’unité de l’Église a été évoqué à partir de la seconde lecture de ce dimanche et l’épître de Saint Paul aux Corinthiens (1,3-23) : « Saint Paul se retrouve confronté aux divisions de la communauté de Corinthe, où des groupes s’étaient séparés en fonction de leur chef. Saint Paul explique que cette approche est mauvaise, parce que la communauté n’appartient pas aux apôtres mais ce sont eux qui appartiennent à la communauté, et la communauté toute entière appartient à Dieu ! ». « Les différences ne peuvent pas contredire le fait que tous, par le baptême, avons la même dignité. Nous sommes tous fils de Dieu. L’Église confie aujourd’hui le témoignage de ce mode de vie pastoral aux nouveaux cardinaux ».

« Que la Vierge Marie nous accompagne et nous protège sur ce chemin. »

PAPE FRANÇOIS ANGELUS 23 Février 2014

Ne pas se laisser contaminer par la tentation

18-02-2014 source : L’Osservatore Romano

La tentation se présente à nous de manière insidieuse, elle contamine tout le milieu qui nous environne, elle nous pousse toujours à chercher une justification. Et à la fin elle nous fait tomber dans le péché, en nous enfermant dans une prison dont il est difficile de sortir. Pour lui résister il faut écouter la parole du Seigneur, car «lui nous attend», il nous fait toujours confiance et ouvre devant nous un nouvel horizon. Tel est, en synthèse, le sens de la réflexion proposée par le Pape François au cours de la Messe célébrée à Sainte-Marthe ce matin, 18 février.

Mais d’où vient la tentation? Comment agit-elle en nous? Pour répondre à ces interrogations le Pape a eu recours à nouveau au texte de la lettre de Jacques. «L’apôtre nous dit qu’elle ne vient pas de Dieu mais de nos passions, de nos faiblesses intérieures, des blessures que le péché originel a laissées en nous. C’est de là que viennent les tentations». Et à ce propos, il s’est arrêté sur les caractéristiques de la tentation, qui «grandit, contamine et se justifie. »

Le Pape a observé que la tentation se justifie toujours, «depuis le péché originel», quand Adam accuse Ève de l’avoir convaincu de manger le fruit interdit. Et dans son développement, sa contamination et sa justification, celle-ci «nous enferme dans un milieu dont on ne peut pas sortir avec facilité. »

«Quand nous sommes induits en tentation, nous n’entendons pas la parole de Dieu. Nous ne comprenons pas. Et Jésus a dû rappeler la multiplication des pains pour aider les disciples à sortir de ce milieu» (cf. Mc 8, 14, 21). Cela a lieu parce que la tentation nous ferme tout horizon «et ainsi nous conduit au péché». Quand nous sommes induit en tentation, «seule la parole de Dieu, la parole de Jésus nous sauve. Entendre cette parole nous ouvre l’horizon», car «il est toujours disposé à nous enseigner comment sortir de la tentation. Jésus est grand parce que non seulement il nous fait sortir de la tentation, mais il nous fait davantage confiance. »

«Ne nous laissons pas emprisonner par la tentation», telle a été l’exhortation du Pape. Du cercle dans lequel nous enferme la tentation «on ne sort qu’en écoutant la parole de Jésus.» «Demandons au Seigneur que, comme il l’a fait avec ses disciples, avec sa patience, quand nous sommes induits en tentation, il nous dise toujours : Arrête-toi. Reste tranquille. Lève les yeux, regarde l’horizon, ne te ferme pas, va de l’avant. Cette parole nous empêchera de tomber dans le péché au moment de la tentation. »