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sur la Médaille Miraculeuse, l’Église dans le monde

Saint Jean XXIII

Saint Jean XXIII

Saint Jean XXIII
Saint Jean XXIII

Aujourd’hui 11 octobre, jour d’ouverture du Concile Vatican II, l’Église fait mémoire de  saint Jean XXIII. Angelo Giuseppe Roncalli pape du 28.X.1958 au 3.VI.1963 a été béatifié le 3 septembre 2000, canonisé le 27 avril 2014 en même temps que Jean-Paul II.

« À Rome, près de saint Pierre, en 1963, est parti vers le Ciel Jean XXIII, pape, d’une humanité singulière, qui mit tout en œuvre pour répandre en abondance la charité chrétienne, rechercher l’union fraternelle des peuples et, dans son souci principal de l’efficacité pastorale de l’Église du Christ dans le monde entier, il convoqua le second Concile œcuménique du Vatican. » (Martyrologe romain)

« Le Pape Jean a laissé dans le souvenir de tous l’image d’un visage souriant et de deux bras ouverts pour embrasser le monde entier. » (Jean-Paul II)

« Il convoqua le Concile Vatican II qui marqua le début de la rénovation de l’Église, la réforme de ses structures et la révision de sa liturgie. Puissent ces réformes porter des fruits pour nous tous et l’Église du troisième millénaire » (Benoît XVI)re

Le 4 octobre 1962, le bienheureux Jean XXIII est venu en pèlerinage dans le sanctuaire de Lorette pour confier à la Vierge Marie le Concile Œcuménique Vatican II, qui devait être inauguré une semaine plus tard. Lui qui nourrissait une dévotion filiale et profonde à la Vierge s’est tourné vers elle avec ces mots :

« Aujourd’hui encore une fois, et au nom de tout l’épiscopat, à Vous, très douce mère, que l’on salue du titre de «Auxilium Episcoporum», Nous demandons pour Nous, évêque de Rome et pour tous les évêques du monde entier de Nous obtenir la grâce d’entrer dans la salle conciliaire de la basilique Saint-Pierre comme sont entrés les Apôtres et premiers disciples de Jésus dans le Cénacle : avec un seul cœur, un seul battement d’amour envers le Christ et les âmes, un seul but de vivre et de se sacrifier pour le salut des individus et des peuples. Ainsi, que par votre intercession maternelle, dans les années et les siècles à venir, on puisse dire que la grâce de Dieu a préparé, accompagné et couronné le vingtième Concile Œcuménique, en donnant à tous les fils de la Sainte Église une nouvelle ferveur, un nouvel élan de générosité et de fermes résolutions » (Acta Apostolicae Sedis 54 (1962), 727).

‘Jean XXIII a été le Pape de la docilité à l’Esprit Saint!’ (le pape François).

Neuvaine au Bienheureux Jean XXIII

Bienheureux Jean, Vicaire de Jésus-Christ, toi que l’on a surnommé le Bon Pape, intercède pour nous comme tu le fis si bien dans le Monde lorsque tu conduisais l’Église de Jésus-Christ, la Barque de Pierre, que tu as, par le Concile, rénovée, embellie, et dont l’Église fut placée à l’ombre de la Croix, ou plutôt sous la lumière de la Croix, la Croix du Golgotha, la Sainte Croix, qui devenait par le Don du Saint-Esprit, la Croix Glorieuse. Daigne, Ô Bon Jean, intercéder pour nous auprès de Dieu, Père, Fils et Saint-Esprit, pour que nous retrouvions toujours le chemin de l’Église, et que, par cette prière récitée durant neuf jours consécutifs, tu nous obtiennes la grâce de pouvoir retrouver ce que nous avons perdu. Amen !

Loué soit Jésus-Christ dans les siècles des siècles.

Pater, Ave, Gloria.

Saint Jean XXIII et prier  la Vierge Marie

L’ÉPOPÉE DE LA MÉDAILLE MIRACULEUSE

Merveilleuse diffusion de la Médaille

Première Médaille Miraculeuse, créée par la société Vachette en 1832, selon le vœu de la Vierge Marie
Première Médaille Miraculeuse, créée par la société Vachette en 1832, selon le vœu de la Vierge Marie

Aussitôt que la nouvelle médaille fut frappée, dit le Père Aladel, elle commença à se répandre, surtout parmi les sœurs de la Charité qui la portaient avec une grande confiance. Bientôt elles la donnèrent à des malades et à des mourants ; plusieurs ne tardèrent pas à en ressentir les heureux effets.

Diverses guérisons et conversions s’opérèrent, tant à Paris que dans les diocèses voisins, d’une manière aussi subite qu’inattendue. Alors de toutes parts, on demanda cette nouvelle Médaille qui faisait tant de bien ; et c’est ainsi qu’elle se propagea d’une manière vraiment prodigieuse non seulement en France, mais dans le monde entier.

Dès qu’elle était connue dans un endroit toutes les personnes pieuses s’empressaient de se la procurer ; mais ce qui nous frappa et nous édifia beaucoup, dès les premiers temps de la propagation de la médaille, c’est que, dans plusieurs villes, presque tous les jeunes gens la prirent comme sauvegarde.

En se répandant par millions dans les cinq parties du monde, la Médaille de l’Immaculée Conception devint aussi l’instrument d’une multitude de guérisons et de conversions, certifiées par les médecins et, par l’autorité ecclésiastique. Des prêtres remplis de l’Esprit de Dieu écrivaient que les Médailles de l’Immaculée Conception « ranimaient la ferveur dans les villes comme dans les campagnes ».

Des prélats éminents affirmaient, que ces médailles « possédaient toute leur confiance, et qu’ils les regardaient comme un moyen ménagé par la Providence pour réveiller la foi si sensiblement affaiblie dans notre siècle, et qu’en effet, elles la réveillaient chaque jour dans bien des cœurs où elle paraissait éteinte, qu’elles rétablissaient la paix et l’union dans des familles divisées par la discorde, qu’enfin il n’était personne de tous ceux qui portaient cette médaille, qui n’en ressentit des effets tout à fait salutaires. »

Aussi la voix du peuple, qui était bien ici la voix de Dieu, ne la désignait que sous le nom de la Médaille qui guérit ou la Médaille miraculeuse. C’est ce dernier nom qu’elle a conservé et justifié par d’incessants prodiges qui éclatent encore chaque jour à nos yeux.

Sœur Catherine envoyait de temps en temps quelque nouveau message au Père Aladel, le priant, à plusieurs reprises, de faire élever un autel commémoratif de l’apparition et lui disant que beaucoup de grâces et d’indulgences y seraient attachés, et que leur abondance retomberait sur lui-même et sur la communauté. C’est ce qui fut réalisé dans la Chapelle même des Filles de la Charité, rue du Bac à Paris.

Texte présenté par l’Association de la Médaille Miraculeuse

Le Saint Sacrement

Le Saint Sacrement

Le Christ accomplit des gestes dans l’Église pour atteindre les hommes à travers la matière même d’où ils émergent et les faire participer à la vie de Dieu.

Saint Sacrement
Saint Sacrement

Mais il est un sacrement qui ne consiste pas seulement dans un geste du Christ; il rend le Christ présent d’une manière permanente sous le signe du pain et du vin offerts en nourriture aux croyants : c’est l’Eucharistie, que l’on appelle à juste titre le Saint Sacrement.

Tous les sacrements sont saints, parce qu’ils sont des actes du Christ et qu’ils font communier à sa vie, parce qu’ils constituent des rencontres avec lui ; le sacrement de l’Eucharistie est saint, parce qu’il est le Christ présent parmi nous.

Aussi les autres sacrements sont-ils orientés vers le sacrement du corps et du sang du Christ, signe par excellence de l’unité et source de l’amour dans l’Église. C’est pourquoi leur célébration se prolonge souvent dans celle de l’Eucharistie qui n est pas seulement l’achèvement de l’initiation chrétienne, mais le sacrement du perpétuel renouvellement de l’ alliance des hommes avec Dieu.

D’après Pierre Jounel