Archives de catégorie : prière

Neuvaine pour l’Assomption 2ème jour : La pauvreté

Neuvaine pour l’Assomption – 2ème jour : La pauvreté

Korsounskayia
Korsounskayia

La pauvreté est une autre caractéristique de Notre Dame durant toute sa vie, mais nous voulons la souligner dès le début de son chemin. Tout chemin parcouru suppose et exige la pauvreté : impossible de cheminer si l’on apporte trop de choses !

Le chemin est toujours un détachement de personnes et de choses. La pauvreté de Marie se fait détachement progressif, mystérieuse insécurité et obscur pressentiment. La pauvreté de Marie réalise parfaitement l’idéal messianique d’un peuple “humble et modeste”, du “petit reste” qui demeura fidèle et chercha refuge dans le nom du Seigneur.

C’est à elle surtout que Jésus pensait, quand il proclama bienheureux “les pauvres en esprit”. Jésus ne fit rien d’autre que décrire Marie, quand il prononça les Béatitudes. Grâce à cette radicale pauvreté évangélique, Marie vit en toute simplicité, ouverte à la Parole de Dieu et en joyeuse dépendance de sa volonté.

Oraison

Seigneur Dieu, tu regardes les humbles et les pauvres avec amour, et tu leur donnes, comme à la Vierge Marie, de révéler la présence de ton Fils. Accorde-nous, par ton Esprit, de discerner en eux le sacrement de ta visite, par Jésus, notre Seigneur.

Neuvaine pour l’Assomption 1er jour : La fidélité

Neuvaine pour l’Assomption – 1er jour : La fidélité

Dieric Bouts Annonciation XVe siècle
Dieric Bouts Annonciation XVe siècle

Le chemin d’espérance de Marie s’ouvre avec l’Annonciation. C’est un récit simple mais elle divise l’histoire. Ici se vit la fidélité de Dieu, celle de Jésus, celle de Marie. Une fidélité qui s’explique dans les trois paroles de l’ange à Marie : « Réjouis-toi, N’aie pas peur ; à Dieu, rien n’est impossible ».

La fidélité est l’attitude centrale de cette première étape du chemin d’espérance de Marie. En réalité c’est l’attitude première et essentielle de toute la vie de Notre Dame.

Tout commence, en Marie, au moment où elle dit oui au Seigneur ; c’est un oui radical et définitif, mais dans obscurité lumineuse de la foi. Marie, elle aussi, a accompli dans la foi son pèlerinage. Cela fait que le oui de Marie se rapproche davantage des exigences et des limites des nôtres. Il a suffi à Marie de s’appuyer sur une triple sécurité :

– Dieu l’aimait d’un amour de prédilection
– Dieu lui demandait ce consentement
– à Dieu rien n’est impossible.

La fidélité de Marie est faite de pauvreté, de confiance et de disponibilité.
Demandons à Marie la grâce d’appuyer constamment notre fidélité sur la fidélité de Dieu.

Seigneur notre Dieu, nous te rendons grâce pour le mystère de l’Annonciation. Par le message de l’Ange, et l’entière confiance de Marie, nos cœurs ont été éclairés. Que ton salut soit annoncé à tout homme, et qu’il soit reçu avec foi et reconnaissance, par le Christ, notre Seigneur.

neuvaine pour se préparer à l’Assomption

neuvaine pour se préparer à l’Assomption
Un chemin d’Espérance avec Marie :

Chaque jour une méditation d’inspiration biblique et une oraison en préparation du 15 août

Huit jours en compagnie du Christ et de sa mère :

Assomption neuvaine
Assomption neuvaine

La fidélité
La pauvreté
La contemplation
Le service
L’écoute de la Parole
L’offrande
La communion
La mission
L’Espérance

Ces méditations s’inspirent de l’ouvrage du Cardinal Eduardo Pironio : Un chemin d’espérance avec Marie, aux Éditions Cerf/Bellarmin :

« La foi que j’aime le mieux, dit Dieu, c’est l’espérance ». Ce mot de Péguy qualifie bien le chemin de la Vierge qui dit « oui » en s’appuyant sur Celui à qui « rien n’est impossible »…

L’itinéraire de Marie, la pauvre, la contemplative, la femme-pour-les-autres, est d’abord présenté à travers son mystère d’espérance, dans les diverses étapes de son cheminement : de l’Annonciation à la Pentecôte et jusqu’à l’Assomption glorieuse, lorsque, définitivement configurée au Christ, elle se convertit en « signe d’espérance et de consolation pour le Peuple de Dieu en marche » (LG 68).

Car l’espérance est une vertu active, elle ne cultive pas l’illusion. Elle oriente vers ce qui est définitif, vers la possession du ciel nouveau et de la terre nouvelle où habitera la justice. En même temps, elle invite à s’engager, ici et maintenant, dans la construction d’un monde plus juste, d’une « civilisation de l’amour ». D’où l’intérêt des pages sur « l’engagement chrétien avec les pauvres ».

Sur ce chemin d’espérance, Marie précède le voyageur et lui enseigne à « fixer son cœur là où sont les vraies joies ».