Lourdes 150 ans !

Lourdes basilique de l'Immaculée Conception au dessus de la GrotteAssociés de la Médaille Miraculeuse, nous nous réjouissons, car ce lundi marquait le 150ème anniversaire des apparitions de Lourdes.

(source : Radio Vatican)
L’Anniversaire est marqué à Rome en même temps que la journée des malades, célébrée tous les ans le 11 février, mémoire liturgique de Notre Dame de Lourdes. Un reliquaire contenant une côte de Sainte Bernadette Soubirous a été porté en procession jusqu’à la basilique Saint Pierre où le cardinal Barragan a célébré la messe .

70 000 pèlerins ont rejoint le sanctuaire de Lourdes pour commémorer la première apparition de la Vierge Marie, à Bernadette Soubirous c’était il y a 150 ans le 11 février 1858. La procession mariale, dimanche soir a été suivie d’une nuit d’adoration dans la basilique Notre-Dame du Rosaire. Ce lundi, journée mondiale des malade, une messe internationale a été célébrée par Mgr Jacques Perrier, évêque de Tarbes et de Lourdes en présence de 26 évêques et 800 prêtres.

Cette année «jubilaire» est l’occasion de se ressourcer et d’approfondir le sens du service, dans ce lieu de grande liberté où l’Évangile peut être vécu, comme le rappelle Mgr Perrier, tout en revenant sur le sens du message de Lourdes.

(source : Croire)
Quand la Vierge est apparue à Bernadette, elle n’a pas dit son nom tout de suite. Elle a d’abord proposé à la fillette de faire, avec elle, son signe de croix. Et l’enfant, apeurée par cette étrange dame, fut, dès ce moment, c’est elle qui le raconte, « parfaitement tranquille ». Ce signe de croix partagé ensemble n’est pas anodin. Il devient pour Bernadette le signe qui lui permet de rejoindre la dame, de l’écouter, de lui parler et de lui obéir. Et il lui donne la paix. Ce jour là, dans sa grande simplicité, Bernadette nous ouvre ainsi la voie de l’apaisement du coeur.

Carême

Associés de la Médaille Miraculeuse, nous pouvons faire nôtres ces paroles de Benoît XVI :

  • Benoit XVI dans sa bibliothèque« Nous entrons dans le temps du Carême, – temps de réflexion, d’écoute de la Parole de Dieu, de prière et de pénitence. Pour les baptisés, c’est en quelque sorte l’occasion de redécouvrir leur baptême, de « redevenir » chrétiens, par un changement intérieur et une progression dans la connaissance et dans l’amour du Christ. Pour chaque chrétien et pour toutes les communautés ecclésiales, le Carême est le temps favorable pour s’entraîner avec ténacité à chercher Dieu, en ouvrant son cœur au Christ. »

  • « Mettons-nous à l’école de Jésus, pour apprendre à « redonner » son amour au prochain, particulièrement à ceux qui souffrent et qui sont dans les difficultés. Pour accomplir cette mission, il est nécessaire de rester à l’écoute de la parole du Christ et de se nourrir de l’Eucharistie. »

  • « Nous commençons donc le Carême, en union spirituelle avec Marie, «qui a été mise sur le pèlerinage de la foi» dans son Fils (cf. Lumen Gentium, n. 58) et précède toujours les disciples sur le chemin vers la lumière pascale. Dans ce chemin de la perfection évangélique, puisse-t-elle nous aider, elle dont le cœur immaculé, ainsi que celui de son Fils, fut transpercé par l’épée de douleur. »

  • « Surtout en ces jours, en rappelant le 150e anniversaire des apparitions de la Vierge Marie à Lourdes, méditons sur le mystère de Marie, sa participation à la douleur de l’humanité. En même temps, soyons exhortés à trouver un réconfort dans le «trésor de la compassion» de l’Église, à laquelle elle a contribué plus que toute autre créature.

  • « Que la Vierge Marie nous accompagne pendant ce temps du Carême pour nous préparer à revivre le mystère de la Pâque, révélation suprême de l’amour de Dieu ! Bon Carême à tous !

Soeur Giuseppina NICOLI

Fille de la Charité, béatifiée le 3 février 2008

Soeur Guiseppina NicoliNotre Association se réjouit de la béatification de Sœur Giuseppina Nicoli, qui, notamment avec les Enfants de Marie, a participé à la diffusion de la Médaille Miraculeuse et de son message.

Giuseppina est née le 18 novembre 1863 dans le village de Casatisma, près de Pavie en Italie du nord ; son père était juge et sa mère, fille d’avocat. Cinquième de dix enfants, elle était aimée de tous : sa douceur était naturelle. Elle acquit le diplôme d’institutrice avec le secret désir de se consacrer l’éducation des enfants pauvres envers lesquels elle ressentait un attrait spontané.

Elle débarque à Cagliari, en Sardaigne, le 1er janvier 1885 ; elle a à peine 21 ans. En quelques mois, elle avait décidé de quitter sa famille pour entrer chez les Filles de la Charité : le Christ l’avait saisie d’une manière fulgurante.Lire la suite →

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