Le saint rosaire

En ce début du mois d’octobre, mois de Marie, le pape Benoît XVI se rend à Lorette pour confier à la Mère de Dieu les grands rendez-vous de la rentrée 2012 : Année de la Foi, 50ème anniversaire de l’ouverture du Concile Vatican II, synode.

Le 7 octobre,  Notre-Dame du Rosaire est fêtée par l’Église. Le Pape Pie V institua cette fête en 1573, pour remercier Marie de la victoire de Lépante (1571).

Après mai, octobre est le second mois marial de l’année. Tout au long de ce mois, l’Église invite les fidèles à réciter le chapelet, dont le cycle complet s’appelle le Rosaire.

le 7 octobre a lieu la Journée mondiale du Rosaire qui unit dans la prière des centaines de milliers de fidèles à travers le monde.

Rosaire - Jean-Paul II Vatican | DR
Rosaire – Jean-Paul II Vatican | DR

« Le Rosaire est ma prière préférée. C’est une prière merveilleuse. Merveilleuse de simplicité et de profondeur. Dans cette prière nous répétons de multiples fois les paroles de l’Archange et Élisabeth à la Vierge Marie. Toute l’Église s’associe à ces paroles. Cette prière si simple et si riche, de tout cœur, je vous exhorte à la réciter. » (Jean-Paul II, Angélus, 29-10-1978)

« Le Rosaire est la contemplation du Christ dans ses mystères, en union intime avec la Très Sainte Vierge Marie. » (Jean-Paul II, Angélus, 14-10-2001)

« Par le Rosaire, nous méditons la vie de Jésus pour l’aimer et le suivre », affirme Benoît XVI qui a invité à réciter le Chapelet pour la paix dans les familles et pour la paix dans le monde. « C’est la consigne que la Vierge a laissée dans ses différentes apparitions. » (Benoît XVI, Angélus, 13-10-2007)

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douce Vierge Marie

Carlo-Dolci-1616-1686-Madonna-1670
Carlo-Dolci-1616-1686-Madonna-1670

Nous avons célébré le 12 de ce mois le saint nom de Marie. Revenons sur la signification du nom de notre Sainte Mère.

A la Vierge s’applique éminemment ce passage d’Isaïe : « Le Seigneur m’a appelé(e) dès le sein maternel, dès les entrailles de ma mère il m’a donné un nom. »

Il convenait que ce nom, qui devait la désigner à travers les siècles, fut tel qu’il récapitulât pour ainsi dire toute sa perfection, toute sa grandiose mission, toute sa gloire.

Et il en est bien ainsi. Grégoire de Nysse le déclare : « Dieu lui imposa le nom de Marie, afin que par ce non divinement donné fut signifié son rôle. »

C’est bien un doux nom. Un nom plein de suavité, d’une douceur ineffable, un nom qu’on peut répéter toujours sans se lasser jamais. L’enfant aime à dire et à redire : « Maman » ; chaque fois il y goûte un nouveau plaisir. Enfants de la très sainte Vierge, ce doit être notre joie très douce, notre constante sécurité que de l’appeler par son nom béni. L’invocation de ce nom nous est une consolation dans nos peines et nos afflictions, un réconfort aux heures de lassitude, une force dans nos tentations et difficultés. Après le nom de Jésus, il n’en existe pas de plus efficace et de plus puissant.

Toutes les fois que le nom de Marie retentit, la Très Sainte Trinité se réjouit, Les anges et les élus tressaillent d’allégresse, les démons tremblent et s’enfuient.

P. Rambaud, OP

Voir aussi : https://www.medaille-miraculeuse.fr/editorial/le-nom-de-marie.html et le PDF plus explicite qui suit : 12 septembre, le Nom de Marie

Le coeur de Marie transpercé

Coeur de Marie transpercé
Coeur de Marie transpercé

En conclusion de l’Exhortation Apostolique intitulée « L’Église au Moyen-Orient », le pape Benoît XVI s’est ainsi exprimé sur la Vierge Marie : 

Le coeur de Marie, Théotókos et Mère de l’Église, a été transpercé (cf. Lc 2, 34-35) à cause de la ‘contradiction’ que son Divin Fils a apportée, c’est à dire à cause des oppositions et de l’hostilité à la mission de lumière que le Christ a affrontées et que l’Église, son Corps mystique, continue de vivre.

Marie, que l’Église entière, aussi bien en Orient qu’en Occident, vénère avec tendresse, nous assistera maternellement. Marie, la toute Sainte, qui a cheminé parmi nous, saura une nouvelle fois présenter nos nécessités à son Divin Fils. Elle nous offre son Fils. Écoutons-la qui nous ouvre à l’espérance : « Tout ce qu’il vous dira, faites-le ! » (Jn 2, 5).

Donné à Beyrouth, au Liban, le 14 septembre 2012, fête de la Croix Glorieuse, en la huitième année de mon Pontificat.

Benoît XVI

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