Notre-Dame du Divin Amour

Notre-Dame du Divin Amour

Notre-Dame du Divin Amour
Notre-Dame du Divin Amour

Prière du Pape François:

« Ô Marie,

vous brillez toujours sur notre chemin

comme un signe de salut et d’espoir.

Nous nous confions à vous, Santé des malades,

qui, auprès de la Croix, avez été associée à la douleur de Jésus,

en restant ferme dans la foi.

Vous, Salut du peuple romain,

vous savez de quoi nous avons besoin

et nous sommes sûrs que vous y pourvoirez

pour que, comme à Cana de Galilée,

la joie et la fête reviennent

après cette épreuve.

Aidez-nous, Mère de l’amour divin,

à nous conformer à la volonté du Père

et à faire ce que nous dira Jésus,

qui a pris sur lui nos souffrances

et s’est chargé de nos douleurs

pour nous conduire à travers la Croix,

à la joie de la résurrection. Amen.

Sous Votre protection, nous cherchons refuge, Sainte Mère de Dieu.

Ne méprisez pas les suppliques de ceux d’entre nous qui sont dans l’épreuve,

et délivrez-nous de tout danger, ô Vierge glorieuse et bénie. »

Prière composée par le Saint-Père dans laquelle il confie à Marie le peuple romain et toutes les personnes affectées par le coronavirus au sanctuaire marial romain de Notre-Dame du Divin Amour, site de pèlerinage populaire au sud de Rome.


© Copyright – Libreria Editrice Vaticana

Texte présenté par l’Association de la Médaille Miraculeuse

Neuvaine de l’Annonciation 4

Neuvaine de l’Annonciation 4

Prières quotidiennes

Annonciation église de Saint-Ay
Annonciation église de Saint-Ay

Au Nom du Père et du Fils et du Saint Esprit. Amen.

Je crois en Dieu

Prière à l’Esprit Saint 

L’Angélus

Notre Père, 10 Je vous salue Marie,

Gloire au Père et au Fils et au Saint Esprit pour les siècles des siècles. Amen

Jour 4 de la neuvaine – « Je viens faire ta volonté »

“Car il est impossible que le sang des taureaux et des boucs ôte les péchés. C’est pourquoi Christ, entrant dans le monde, dit: Tu n’as voulu ni sacrifice ni offrande, Mais tu m’as formé un corps ; Tu n’as agréé ni holocaustes ni sacrifices pour le péché.

Alors j’ai dit: Voici, je viens pour faire, ô Dieu, ta volonté”. (He 10, 4-7)

Ave Maria ! Qu’il est doux de chanter l’AVE MARIA le jour même où il fut apporté du ciel. Saluons Marie.

Admirons, adorons ce que Dieu fait d’elle, en elle, pour nous. Autour d’elle, tout est en mouvement. Il s’agit de la grande merveille. Dieu veut créer une Vierge Mère, une Mère de Dieu, un Homme-Dieu.

Pour tant de merveilles, la Sainte Trinité tout entière se met à l’œuvre.
Le Père qui veut donner son Fils, envoie d’abord son ange.
L’ange parle, il instruit Marie. Elle écoute, elle s’enquiert, elle veut savoir.
Elle sait, elle consent, elle se donne à la volonté de Dieu.
Le Saint-Esprit opère en elle, l’Homme-Dieu est conçu.
Le voilà revêtu de notre chair, animé d’une âme semblable à nos âmes.
Comme Dieu, Il est grand ; comme homme, il s’est fait aussi petit que possible.
Et la Vierge porte en elle ce trésor et personne au monde ne le sait.
Elle est seule à adorer Jésus dans son incarnation ; elle est seule à l’aimer dans ce mystère, source de tous les mystères, abîme de toutes les grâces.
Unissons-nous à Marie pour adorer Jésus.

Répand, ô Père, ta grâce en nos âmes ; à l’annonce de l’ange, tu nous as révélé l’Incarnation de ton fils, guide-nous par sa passion et par sa croix à la gloire de la résurrection. Par Jésus le Christ notre Seigneur.

Nous te confions particulièrement toutes les prières qui montent vers toi. Amen.

Litanies à saint Gabriel Archange

Texte présenté par l’Association de la Médaille Miraculeuse

MOIS DE SAINT JOSEPH – XXe JOUR

MOIS DE SAINT JOSEPH – XXe JOUR

Saint Joseph associé à la vie cachée de Jésus-Christ

Nous pouvons tous trouver en saint Joseph l’homme qui passe inaperçu, l’homme de la présence quotidienne, discrète et cachée, un intercesseur, un soutien et un guide dans les moments de difficultés.

BOSSUET

saint Joseph église Saint-Martin de Chevreuse
saint Joseph église Saint-Martin de Chevreuse

« Que dirai-je ici, chrétiens, de cet homme caché avec Jésus-Christ? où trouverai-je des lumières assez pénétrantes pour percer les obscurités qui enveloppent la vie de Joseph? et quelle entreprise est la mienne de vouloir exposer au jour ce que l’Écriture a couvert d’un silence mystérieux?

Si c’est un conseil du Père éternel que son Fils soit caché au monde, et que Joseph le soit avec lui, adorons les secrets de la Providence sans nous mêler de les rechercher ; et que la vie cachée de Joseph soit l’objet de notre vénération et non pas la matière de nos discours.

Toutefois il en faut parler, puisque je sais bien que je l’ai promis ; et il sera utile au salut des âmes de méditer un si beau sujet, puisque, si je n’ai rien à dire autre chose, je dirai du moins, chrétiens, que Joseph a eu cet honneur d’être tous les jours avec Jésus-Christ, qu’il a eu avec Marie la plus grande part à ses grâces ; que néanmoins Joseph a été caché, que sa vie, que ses actions, que ses vertus étaient inconnues.

Peut-être apprendrons-nous, d’un si bel exemple, qu’on peut être grand, sans éclat, qu’on peut être bienheureux sans bruit, qu’on peut avoir la vraie gloire sans le secours de la renommée, par le seul témoignage de sa conscience et cette pensée nous incitera à mépriser la gloire du monde.

« Mais pour entendre solidement la grandeur et la dignité de la vie cachée de Joseph, remontons jusqu’au principe, et admirons, avant toutes choses, la variété infinie des conseils de la Providence dans les vocations différentes.

Entre toutes les vocations, j’en remarque deux dans les Écritures, qui semblent directement opposées : la première, celle des Apôtres, la seconde, celle de Joseph. Jésus est révélé aux Apôtres, Jésus est révélé à Joseph, mais avec des conditions bien contraires.

Il est révélé aux Apôtres pour l’annoncer par tout l’univers; il est révélé à Joseph pour le taire et pour le cacher. Les Apôtres sont des lumières pour faire voir Jésus-Christ au monde; Joseph est un voile pour le couvrir ; et sous ce voile mystérieux on nous cache la virginité de Marie et la grandeur du Sauveur des hommes.

Aussi nous lisons dans les Écritures que lorsqu’on le voulait mépriser : « N’est-ce pas là, disait-on, le fils de Joseph? » Si bien que Jésus entre les mains des Apôtres, c’est une parole qu’il faut prêcher :  «Prêchez la parole de cet Évangile. » Et Jésus entre les mains de Joseph, c’est une parole cachée ; et il n’est pas permis de la découvrir.

En effet, voyez-en la suite. Les divins Apôtres prêchent si hautement l’Évangile, que le bruit de leur prédication retentit jusqu’au ciel; et saint Paul a bien osé dire que les conseils de la Sagesse divine sont venus à la connaissance des célestes Puissances par l’Église, dit cet apôtre, et par le ministère des prédicateurs, et Joseph, au contraire, entendant parler des merveilles de Jésus-Christ, il écoute, il admire, il se tait.

« Que veut dire cette différence? Dieu est-il contraire à lui-même dans ces vocations opposées? Non, fidèles, ne le croyez pas : toute cette diversité tend à enseigner aux enfants de Dieu cette vérité importante, que toute la perfection chrétienne ne consiste qu’à se soumettre.

Celui qui glorifie les Apôtres par l’honneur de la prédication, glorifie aussi saint Joseph par l’humilité du silence; et par là nous devons apprendre que la gloire du chrétien n’est pas dans les emplois éclatants, mais à faire ce que Dieu veut. Si tous ne peuvent pas avoir l’honneur de prêcher Jésus-Christ, tous peuvent avoir l’honneur de lui obéir; et c’est la gloire de saint Joseph, c’est le solide honneur du christianisme.

Ne me demandez donc pas, chrétiens, ce que faisait saint Joseph dans sa vie cachée ; il est impossible que je vous l’apprenne, et je ne puis répondre autre chose, sinon ce que dit le divin Psalmiste : « Le Juste, dit-il, qu’a-t-il fait? »  Ordinairement la vie des pécheurs fait plus de bruit que celle des justes ; parce que l’intérêt et les passions, c’est ce qui remue tout dans le monde.

Les pécheurs, dit David, ont tendu leur arc, ils l’ont lâché contre les justes, ils ont détruit, ils ont renversé; on ne parle que d’eux dans le monde. Mais le Juste, ajoute-t-il, qu’a-t-il fait?  Il veut dire qu’il n’a rien fait. En effet, il n’a rien fait pour les yeux des hommes, parce qu’il a tout fait pour les yeux de Dieu.

C’est ainsi que vivait le juste Joseph. Il voyait Jésus-Christ, et il se taisait; il le goûtait, et il n’en parlait point ; il se contentait de Dieu seul sans partager sa gloire avec les hommes. Il accomplissait sa vocation ; parce que, comme les Apôtres sont les ministres de Jésus-Christ dé-, couvert, Joseph était le ministre et le compagnon de sa vie cachée. »

(Bossuet, 2e Panégyrique de saint Joseph)

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