Archives de catégorie : Méditation

sur un aspect de spiritualité : Christ, Vierge Marie, Église dans le monde…

Paul Yun Ji-Chung et 123 martyrs en Corée

Paul Yun Ji-Chung et 123 martyrs en Corée

Saints martyrs de Corée, Paul Yun Ji-chung et ses compagnons
Saints martyrs de Corée, Paul Yun Ji-chung et ses compagnons

En ce jour où nous faisons mémoire du martyre en Corée de Paul Yun Ji-chung et de ses 123 compagnons, nous pouvons reprendre l’homélie du Pape François qu’il a donnée lors de leur béatification.

« Qui pourra nous séparer de l’amour du Christ ? » (Rm 8, 35). Par ces paroles, saint Paul nous parle de la gloire de notre foi en Jésus : non seulement le Christ est ressuscité des morts et est monté au ciel, mais il nous a unis à lui, nous rendant participants de sa vie éternelle. Le Christ est victorieux et sa victoire est la nôtre !

Aujourd’hui nous célébrons cette victoire en Paul Yun Ji-chung et en ses 123 compagnons. Leurs noms s’ajoutent à ceux des saints martyrs André Kim Taegon, Paul Chong Hasang et leurs compagnons, auxquels je viens de rendre hommage. Tous ont vécu et sont morts pour le Christ et maintenant ils règnent avec lui dans la joie et la gloire.

Avec saint Paul ils nous disent que, dans la mort et la résurrection de son  Fils, Dieu nous a donné la victoire la plus grande de toutes. En effet, « ni la mort, ni la vie, ni les hauteurs ni les abîmes, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu, qui est dans le Christ Jésus notre Seigneur » (Rm 8, 38-39).

La victoire des martyrs, leur témoignage rendu à la puissance de l’amour de Dieu, continuent à porter des fruits encore aujourd’hui en Corée, dans l’Église qui grandit par leur sacrifice. La célébration du bienheureux Paul et de ses compagnons nous donne l’occasion de revenir aux premiers moments, aux aurores de l’Église en Corée. Elle vous invite, catholiques coréens, à rappeler les grandes choses que Dieu a faites en cette terre, et à garder comme un trésor l’héritage de foi et de charité que vos ancêtres vous ont confié.

Dans la mystérieuse providence de Dieu, la foi chrétienne n’est pas parvenue sur les rivages de Corée par des missionnaires ; elle y est entrée par les cœurs et les esprits des Coréens eux-mêmes. Elle a été stimulée par la curiosité intellectuelle, par la recherche de la vérité religieuse. Dans une rencontre initiale avec l’Évangile, les premiers chrétiens coréens ont ouvert leurs esprits à Jésus.

Ils voulaient en savoir davantage sur ce Christ qui a souffert, est mort et est ressuscité des morts. Le fait d’apprendre quelque chose sur Jésus a vite conduit à une rencontre avec le Seigneur lui-même, aux premiers baptêmes, au désir d’une vie sacramentelle et ecclésiale accomplie, et aux débuts d’un engagement missionnaire.

Il a aussi porté ses fruits dans des communautés qui tiraient leur inspiration de l’Église primitive, dans laquelle les croyants étaient vraiment un seul cœur et une seule âme, sans tenir compte des traditionnelles différences sociales, et avaient tout en commun (Cf. Ac 4, 32).

Cette histoire nous en dit long sur l’importance, la dignité et la beauté de la vocation des laïcs ! Je salue les nombreux fidèles laïcs présents ici, en particulier les familles chrétiennes qui, chaque jour, par leur exemple, éduquent les jeunes à la foi et à l’amour réconciliateur du Christ. De manière spéciale je salue les nombreux prêtres présents. Par leur généreux ministère ils transmettent le riche patrimoine de foi, cultivé par les générations passées de catholiques coréens.

L’Évangile d’aujourd’hui contient un message important pour nous tous. Jésus demande au Père de nous consacrer dans la vérité et de nous garder du monde. Avant tout, il est significatif que, alors que Jésus demande au Père de nous consacrer et de nous garder, il ne lui demande pas de nous retirer du monde. Nous savons qu’il envoie ses disciples pour qu’ils soient un levain de sainteté et de vérité dans le monde : le sel de la terre, la lumière du monde. En cela, les martyrs nous indiquent la route.

Quelque temps après que les premières semences de la foi aient été plantées en cette terre, les martyrs et la communauté chrétienne ont dû choisir entre suivre Jésus ou le monde. Ils avaient entendu l’avertissement du Seigneur, que le monde les haïrait à cause de lui (Jn 17, 14) ; ils savaient le prix d’être disciples.

Pour beaucoup cela a signifié la persécution et, plus tard, la fuite dans les montagnes, où ils formèrent des villages catholiques. Ils étaient prêts à de grands sacrifices et à se laisser dépouiller de tout ce qui pouvait les éloigner du Christ : les biens et la terre, le prestige et l’honneur, puisqu’ils savaient que seul le Christ était leur vrai trésor.

Aujourd’hui, très souvent, nous faisons l’expérience que notre foi est mise à l’épreuve du monde, et, de multiples manières, il nous est demandé de faire des compromis sur la foi, de diluer les exigences radicales de l’Évangile et de nous conformer à l’esprit du temps.

Et cependant les martyrs nous rappellent de mettre le Christ au dessus de tout, et de voir tout le reste en ce monde en relation avec lui et avec son Royaume éternel. Ils nous provoquent à nous demander s’il y quelque chose pour laquelle nous serions prêts à mourir.

De plus, l’exemple des martyrs nous enseigne l’importance de la charité dans la vie de foi. C’est la pureté de leur témoignage au Christ, manifesté par l’acceptation de l’égale dignité de tous les baptisés, qui les a conduits à une forme de vie fraternelle qui défiait les structures sociales rigides de leur temps.

C’est leur refus de diviser le double commandement de l’amour de Dieu et de l’amour du prochain qui les a portés à une si grande sollicitude à l’égard des nécessités de leurs frères. Leur exemple a beaucoup à nous dire, à nous qui vivons dans des sociétés où, à côté d’immenses richesses, grandit silencieusement la plus abjecte pauvreté ; où le cri des pauvres est rarement écouté ; et où le Christ continue à appeler, nous demandant de l’aimer et de le servir en tendant la main à nos frères et sœurs dans le besoin.

Si nous suivons l’exemple des martyrs et croyons en la parole du Seigneur, alors nous comprendrons la sublime liberté et la joie avec laquelle ils sont allés à la rencontre de la mort. De plus, nous verrons que la célébration d’aujourd’hui embrasse les innombrables martyrs anonymes, dans ce pays et dans le reste du monde, qui, spécialement au siècle dernier, ont offert leur vie pour le Christ et ont souffert de lourdes persécutions à cause de son nom.

Ce jour est un jour de grande joie pour tous les Coréens. L’héritage du bienheureux Paul Yun Ji-chung et de ses compagnons – leur rectitude dans la recherche de la vérité, leur fidélité aux grands principes de la religion qu’ils ont choisi d’embrasser, ainsi que leur témoignage de charité et de solidarité envers tous – tout cela fait partie de la riche histoire du peuple coréen.

L’héritage des martyrs peut inspirer tous les hommes et femmes de bonne volonté à œuvrer en harmonie pour une société plus juste, libre et réconciliée, contribuant ainsi à la paix et à la défense des valeurs authentiquement humaines, dans ce pays et dans le monde entier.

Puissent les prières de tous les martyrs coréens, en union avec celles de la Vierge Marie, Mère de l’Église, nous obtenir la grâce de persévérer dans la foi et en toute œuvre bonne, dans la sainteté et dans la pureté de cœur, et dans le zèle apostolique pour témoigner de Jésus en cette nation bien-aimée, dans toute l’Asie et jusqu’aux extrémités de la terre. Amen.

HOMÉLIE DU PAPE FRANÇOIS, DURANT LA MESSE DE BÉATIFICATION DE PAUL YUN JI-CHUNG ET 123 COMPAGNONS, MARTYRS, porte de Gwanghwamun (Séoul), samedi 16 août 2014, LORS DE SON VOYAGE APOSTOLIQUE EN RÉPUBLIQUE DE CORÉE À L’OCCASION DE LA VIe JOURNÉE DE LA JEUNESSE ASIATIQUE

Texte présenté par l’Association de la Médaille Miraculeuse

Sainte Sophie

Sainte Sophie

Sainte Sophie icone XVIe siècle
Sainte Sophie icone XVIe siècle

Sophie veut dire en grec sagesse. Et pourtant, on sait peu de chose sur la vie de la sainte qui porte ce nom et que l’Église commémore le 18 septembre.

Le Ménologe de la liturgie grecque, c’est-à-dire le volume qui renferme les hymnes et les prières dédiés à chaque Saint du jour au cours de l’année, commémore sainte Sophie ensemble avec sainte Irène, comme martyres à Chypre, et fait allusion à leur décapitation.

A quelle période a-t-elle vécu?

Diverses traditions s’entrecroisent sur l’époque où Sophie vécut: pour certains la Sainte ferait partie des premiers chrétiens, alors que pour d’autres sa vie se déroula à l’époque byzantine. Ce qui, au contraire est certain, est que c’est le cardinal Baronio qui, au XVI siècle, inséra Sophie et Irène dans son œuvre Martyrologium romanum, en en établissant la mémoire liturgique au 18 septembre.

Une autre Sophie

Souvent, l’histoire de Sophie martyre à Chypre s’entrecroise avec celle , bien plus légendaire, de Sophie martyre à Rome durant le règne de l’empereur Trajan(I-II sec.d.C ), et commémorée le 30 septembre. D’origine grecque, et donc vénérée aussi en Orient, Sophie, épouse de Filandre, aurait donné naissance à trois filles: Vera, Nadezda et Liubov.

Curieusement, au cours des siècles, les trois jeunes ont été associées aux trois vertus théologales de foi, espérance et charité, peut-être aussi en référence sapientielle au nom maternel.

Le supplice

Restée veuve, Sophie aurait consacré sa vie à l’aide et à l’assistance des prisonniers chrétiens. Mais justement ç’aurait été son activité caritative à susciter la colère de l’empereur. Trajan la convoque, racontent les légendes, et lui demande de renoncer à sa foi chrétienne. Mais Sophie refuse et, pour la punir, elle est soumise aux tortures auxquelles sont également soumises ses trois filles, qui subissent le fouet, l’épée, le feu.

Malgré les souffrances, les jeunes n’abjurent pas, et il ne reste aux bourreaux que le moyen de les décapiter. Sophie en recueille les corps martyrisés et leur donne une sépulture digne sur une colline, en dehors de la ville. Trois jours plus tard, épuisée de douleur, la mère s’effondre sur la tombe de ses filles et meurt.

La transfert de ses dépouilles

La vénération des quatre femmes croît d’année en année jusqu’au moment où, au VIII siècle, le pape Paul 1er aurait ordonné la translation des dépouilles de ces martyres de la Via Aurélia à l’église de saint Sylvestre au champ Marzio.

Texte présenté par l’Association de la Médaille Miraculeuse

Audience générale: construire une famille humaine à l’heure de l’intelligence artificielle

Audience générale: construire une famille humaine à l’heure de l’intelligence artificielle

Le Pape a prononcé ce mercredi 15 septembre sa troisième catéchèse sur la Constitution pastorale Gaudium et spes, s’arrêtant sur la communauté humaine. Notamment là où celle-ci évoque le respect de chaque personne et des peuples qui, selon le dessein de Dieu, forment une seule famille. À l’heure des réseaux sociaux, des médias numériques et de l’IA, il a invité les fidèles à «veiller à ce que les relations sociales aient une réelle épaisseur et une profondeur personnelle».
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LÉON XIV

AUDIENCE GÉNÉRALE

Place Saint-Pierre
Mercredi 16 septembre 2026

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Catéchèse. Les Documents du Concile Vatican II IV. La Constitution Pastorale Gaudium et spes (GS 23-32) 3. La communauté humaine

Chers frères et sœurs, bonjour et bienvenue !

En consacrant son deuxième chapitre à la « communauté humaine », la Constitution Gaudium et spes (GS) invite à considérer la « multiplication des relations entre les hommes » comme « l’un des aspects les plus importants du monde d’aujourd’hui » (n° 23).

Cette réalité doit cependant trouver son accomplissement « plus profondément au sein de la communauté des personnes », pour laquelle est indispensable « un respect réciproque de leur pleine dignité spirituelle » (ibid.).

Ce sont là des affirmations qui, de nos jours, revêtent une urgence accrue. D’une part, en effet, le développement technologique, la diffusion des mass-médias et des réseaux sociaux, le recours toujours croissant à l’intelligence artificielle ouvrent de nouvelles possibilités, en abattant les barrières et les distances.

D’autre part, les relations tendent à devenir de moins en moins personnelles, de plus en plus virtuelles, et l’on risque de s’habituer à déléguer aux algorithmes des décisions qui ne relèvent que de la conscience humaine. Veiller à ce que les relations sociales aient une réelle épaisseur et une profondeur personnelle est, à cet égard, la contribution que la communauté chrétienne se propose d’offrir.

Le Concile invite à puiser critères et force dans le projet créateur de Dieu, qui a voulu que « tous les hommes forment une seule famille et se traitent les uns les autres comme des frères » ; c’est pourquoi « l’amour de Dieu et du prochain est le premier et le plus grand commandement », qui a trouvé en Christ sa pleine révélation et son accomplissement parfait (cf. GS, 24).

Le perfectionnement de la personne humaine et le développement de la société doivent être considérés comme étroitement interdépendants : les opposer ou les séparer reviendrait à les réduire à néant.

L’histoire, même la plus récente, confirme clairement cette vérité ; c’est pourquoi il ne faut pas se lasser de réaffirmer, avec les Pères de Vatican II, que « la personne humaine, qui, par sa nature même, a absolument besoin d’une vie sociale, est et doit être le principe, le sujet et la fin de toutes les institutions sociales » (GS, 25).

Dans cette perspective, Gaudium et spes affirme que la diversité des personnes et des peuples dans le monde ne doit pas être considérée comme un danger ou une menace, mais comme un potentiel d’enrichissement et de croissance. L’opposition, qui dégénère parfois en violence, est le fruit du pouvoir du péché et de la manière dont celui-ci conditionne les mentalités et les actions, à tous les niveaux, provoquant destruction et mort.

Il faut s’ouvrir toujours davantage à la logique de la réciprocité, du partage et de la sollicitude, comme c’est le cas également entre les différents membres du corps humain (cf. 1Co 12, 21-25).

À ce stade, la Constitution pastorale propose également une définition concise du « bien commun », en rappelant qu’il consiste en « cet ensemble de conditions sociales qui permettent, tant aux groupes qu’à chacun de leurs membres, d’atteindre leur perfection d’une façon plus totale et plus aisée » (GS, 26).

Dans le même temps, reconnaissant l’interdépendance entre les peuples, elle affirme que « chaque groupe doit tenir compte des besoins et des légitimes aspirations des autres groupes, et plus encore du bien commun de l’ensemble de la famille humaine » (GS, 26).

Partant de cette approche, les Pères conciliaires indiquent ensuite certaines « conséquences pratiques d’une urgence particulière » (GS, 27). Tout d’abord, le respect de la personne humaine. Gaudium et spes déclare :

« tout ce qui s’oppose à la vie elle-même, comme toute espèce d’homicide, le génocide, l’avortement, l’euthanasie et même le suicide délibéré ; tout ce qui constitue une violation de l’intégrité de la personne humaine, comme les mutilations, la torture physique ou morale, les contraintes psychologiques ;

tout ce qui est offense à la dignité de l’homme, comme les conditions de vie sous-humaines, les emprisonnements arbitraires, les déportations, l’esclavage, la prostitution, le commerce des femmes et des jeunes ; ou encore les conditions de travail dégradantes qui réduisent les travailleurs au rang de purs instruments de rapport, sans égard pour leur personnalité libre et responsable : toutes ces pratiques et d’autres analogues sont, en vérité, infâmes » (ibid.).

Deuxième conséquence : le respect et l’amour même envers les adversaires ou ceux dont les façons de penser et d’agir diffèrent des nôtres (cf. GS, 28).

Troisièmement : l’égalité fondamentale de tous les hommes, qui exige la justice sociale. Le Document affirme : « toute forme de discrimination touchant les droits fondamentaux de la personne, qu’elle soit sociale ou culturelle, qu’elle soit fondée sur le sexe, la race, la couleur de la peau, la condition sociale, la langue ou la religion, doit être dépassée et éliminée, comme contraire au dessein de Dieu » (GS, 29).

Enfin, les Pères conciliaires exhortent à dépasser la mentalité individualiste et à adopter une attitude de responsabilité et de participation (cf. GS, 30-31).

Chers frères et sœurs, cette vision de l’humanité comme « communauté de personnes » est un héritage précieux que le Concile Vatican II nous a laissé.

Elle nous aide tous à exercer un discernement personnel et communautaire, afin d’évaluer de manière responsable les projets sociaux et politiques d’aujourd’hui, selon les critères de la dignité de la personne humaine, de la justice sociale et de la libre participation à la construction du bien commun.

Car l’avenir de l’humanité dépend de l’engagement de chacun à collaborer avec Dieu et avec ses frères pour construire un monde plus humain (cf. GS, 30).

* * *

Je salue tous les pèlerins de langue française et plus particulièrement le groupe de pèlerins de Paris.

« L’amour de Dieu et du prochain est le premier et le plus grand des commandements » : soyez des acteurs de la relation et la fraternité.

Que Dieu vous bénisse !

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Résumé de la catéchèse du Saint-Père : 

Frères et sœurs, le deuxième chapitre de la Constitution Gaudium et spes est consacré à la « communauté humaine ».

La « multiplication des relations entre les hommes » (GS 23) caractérise notre monde mais elles ne pourront se réaliser qu’au sein de la communauté humaine, en relevant le défi des développements technologiques qui virtualisent les relations et délèguent aux algorithmes des décisions ne relevant que de la conscience humaine.

L’épanouissement de la personne et le développement de la société sont liés : l’homme « est et doit être le principe, le sujet et la fin de toutes les institutions sociales » (GS, 25). La diversité n’est pas une menace, mais un enrichissement quand elle s’oriente en vue du « bien commun », dans une dynamique de respect, de réciprocité, de partage et de sollicitude.

En dépassant la mentalité individualiste et en adoptant une attitude de responsabilité et de participation (cf. GS, 30-31), l’homme pourra discerner personnellement et communautairement, à la lumière de ces critères de justice sociale et collaborer avec Dieu et avec ses frères pour construire un monde plus humain (cf. GS, 30).

Texte proposé par l’Association de la Médaille Miraculeuse