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sur un aspect de spiritualité : Christ, Vierge Marie, Église dans le monde…

Audience générale: l’Eucharistie est le sacrement du Royaume à venir

Audience générale: l’Eucharistie est le sacrement du Royaume à venir

Durant l’audience générale de ce mercredi 24 juin, le Pape a continué sa série de catéchèse sur Sacrosanctum Concilium, la constitution du Concile Vatican II sur la Liturgie. «Pour les chrétiens, a-t-il dit, participer à l’Eucharistie, c’est se laisser former par la Parole de Dieu, se restaurer à la table du Corps du Seigneur, et rendre grâce à Dieu».

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LÉON XIV

AUDIENCE GÉNÉRALE

Place Saint-Pierre
Mercredi 24 juin 2026

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Catéchèse. Les Documents du Concile Vatican II III. La Constitution dogmatique Sacrosanctum Concilium 4. Le mystère eucharistique

Résumé

Chers frères et sœurs, nous poursuivons notre catéchèse sur la constitution du Concile Vatican II sur la Liturgie. Pour les chrétiens, participer à l’Eucharistie, c’est se laisser former par la Parole de Dieu, se restaurer à la table du Corps du Seigneur, et rendre grâce à Dieu.

La Parole reçue est une parole « vivante et efficace », adressée par Dieu à tous et en même temps à chacun. Il s’agit d’une Parole qui, avec le Pain eucharistique, nous nourrit et nous fait passer de la décadence du péché à la vie nouvelle en Christ. L’Eucharistie est la forme du sacrifice spirituel des chrétiens.

En y participant, ils apprennent à s’offrir eux-mêmes et, jour après jour, à être incorporés au Christ, dans l’unité avec Dieu et entre eux. Elle leur enseigne à adopter le mode de vie du Seigneur Jésus lui-même, marqué par le don gratuit de soi.

Notre Sauveur, lors de la Cène, la nuit où il fut livré, a institué le sacrifice eucharistique de son corps et de son sang, afin de perpétuer à travers les siècles, jusqu’à son retour, le sacrifice de la croix, et de confier ainsi à son épouse bien-aimée, l’Église, le mémorial de sa mort et de sa résurrection.

Puisons avec foi à cette source de vie divine qu’est l’Eucharistie et laissons-nous transformer par le mystère que nous célébrons.

Je salue cordialement les pèlerins de langue française venus de Belgique, du Cameroun et de France.

Frères et sœurs, puissions-nous trouver dans l’Eucharistie, source de l’unité du peuple chrétien, les forces nécessaires pour susciter la concorde et la charité dans nos familles et nos communautés souvent marquées par des conflits et des divisions.

Que Dieu vous bénisse

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Catéchèse : les documents du Concile Vatican II. II. Constitution Sacrosanctum Concilium. 4. Le Mystère eucharistique

Chers frères et sœurs, bonjour et bienvenue !

Nous poursuivons notre catéchèse sur les documents du Concile Vatican II, et plus particulièrement sur la Constitution Sacrosanctum Concilium (SC) relative à la liturgie.

Lorsque saint Augustin souhaite expliquer aux nouveaux baptisés le mystère du Corps du Christ, il reprend le passage de saint Paul que nous venons d’entendre : « Vous êtes le corps du Christ, et chacun de vous est un membre de ce corps » (1 Co 12, 27).

Et il ajoute : « C’est le mystère que vous recevez. À ce que vous êtes, vous répondez : Amen, et votre réponse est comme votre signature. Il vous est dit : « Le corps du Christ », et vous répondez : « Amen ». » Soyez donc membres du corps du Christ, afin que votre « Amen » soit vrai. « Sois ce que tu vois et reçois ce que tu es » (Sermon 272 : PL 38, 1247).

Immédiatement après avoir rappelé la Cène, la Constitution sur la liturgie parle de l’Eucharistie avec ces accents augustiniens. Pour les chrétiens, participer à la table du Seigneur signifie « être formés par la Parole de Dieu, se ressourcer à la table du Corps du Seigneur, rendre grâce à Dieu » (cf. SC, 48). C’est en le recevant dans sa Parole et dans l’Eucharistie que nous devenons ce que nous recevons.

Nous devenons le Corps dont la Tête est le Christ ressuscité, assis à la droite du Père (cf. Col 1, 18), qui nous prépare une place au ciel (cf. Jn 14, 3) : l’Eucharistie est ainsi le sacrement du Royaume à venir. Elle est le Pain du chemin, qui nous conduit vers la Patrie céleste, jusqu’au jour béni où « Dieu sera tout en tous » (1 Co 1). 15,28).

L’assemblée liturgique offre le Sacrifice « non seulement par les mains du prêtre, mais aussi en union avec lui » (SC, 48). Dans cette perspective, l’Eucharistie est la forme du sacrifice spirituel des chrétiens (cf. Hé 13,16 ; Rm 12,1), comme un chemin vers l’union avec Dieu et entre eux.

En y participant, ils apprennent « à s’offrir et, jour après jour, à être consumés, par le Christ, dans l’unité avec Dieu et entre eux » (ibid.). Ainsi, en nous incorporant au Christ, l’Eucharistie nous enseigne à adopter le mode de vie du Seigneur Jésus lui-même, marqué par le don gratuit de soi.

Ce don nous entraîne donc dans la dynamique de l’unité, qui offre un puissant antidote aux germes de division qui minent notre monde, nos communautés, nos familles et nos cœurs (voir SC, 47).

Chers amis, lorsque nous participons à l’Eucharistie, nous sommes invités à écouter la Parole de Dieu et à nous nourrir de sa présence. La table du Seigneur, où Il s’offre au Père. Ces deux parties de la Messe, la Liturgie de la Parole et la Liturgie eucharistique, « sont si étroitement liées qu’elles forment un seul acte de culte » (SC, 56).

Concernant la Parole, il faut se rappeler qu’il ne s’agit pas simplement d’acquérir une connaissance intellectuelle des Écritures, mais de recevoir la Parole « vivante et agissante » (He 4, 12), adressée par Dieu à chacun de nous, une Parole qui nous nourrit et nous fortifie, avec le Pain eucharistique, et nous conduit de la décadence du péché à la vie nouvelle en Christ.

« L’Eucharistie nous ouvre à la compréhension de l’Écriture Sainte, tout comme l’Écriture Sainte, à son tour, éclaire et explique le Mystère eucharistique » (Benoît XVI, Exhortation apostolique post-synodale Verbum Domini, 55).

Le Concile œcuménique Vatican II a appelé à une ouverture plus généreuse des trésors de la Bible, afin que la table du Seigneur soit un lieu où chacun trouve sa place. La Parole de Dieu pourrait être offerte aux fidèles avec une plus grande abondance (cf. SC, 51).

La réforme liturgique a traduit cette demande en un trésor : le Lectionnaire, livre qui rassemble toutes les lectures bibliques pour les célébrations liturgiques. Cette richesse puise à la source la plus pure de la Tradition vivante, qui allie fidélité à la tradition et ouverture au progrès légitime (cf. SC, 23).

Le début du chapitre II de la Constitution sur la liturgie est imprégné de références au grand fleuve de la Tradition, qui nous est transmis des Pères de l’Église.

Je cite : « Lors de la Cène, la nuit où il fut livré, notre Sauveur a institué le sacrifice eucharistique de son corps et de son sang, pour perpétuer le sacrifice de la croix à travers les siècles jusqu’à son retour, et pour confier ainsi à son Église, son épouse bien-aimée, le mémorial de sa mort et de sa résurrection : sacrement d’amour, signe d’unité, lien de charité, banquet pascal, où le Christ est consommé, l’âme comblée de grâce… » « Et nous recevons la promesse de la gloire future » (SC, 47).

Chers frères et sœurs, puisons avec foi à cette source de vie divine et laissons-nous transformer par le mystère que nous célébrons.

Salutations

Je salue cordialement les pèlerins de langue française venus de Belgique, du Cameroun et de France. Frères et sœurs, puissions-nous trouver dans l’Eucharistie, source de l’unité du peuple chrétien, les forces nécessaires pour susciter la concorde et la charité dans nos familles et nos communautés souvent marquées par des conflits et des divisions. Que Dieu vous bénisse !

Je salue ce matin tous les pèlerins et visiteurs anglophones participant à l’audience d’aujourd’hui, en particulier les groupes d’Angleterre, de Suède, du Malawi, de Tanzanie, d’Indonésie, de Singapour, de Corée du Sud, du Canada et des États-Unis d’Amérique. Sur vous tous et vos familles, j’invoque la paix et la joie de notre Seigneur Jésus-Christ. Que Dieu vous bénisse !

Chers frères et sœurs de langue allemande, aujourd’hui, en la solennité de la Nativité de saint Jean-Baptiste, nous acceptons son invitation à la conversion au Christ, qu’il a reconnu comme l’Agneau de Dieu qui enlève les péchés du monde. À son exemple, préparons aussi les voies du Seigneur pour que le monde croie au Christ Rédempteur. Que Dieu vous bénisse tous.

Salutations cordiales aux pèlerins hispanophones. Comme Jésus l’a indiqué à ses disciples, je les invite à lever les yeux et à apprendre à reconnaître chez les autres son désir de vie, de vérité et de plénitude (cf. Jn 4, 35). Il nous enseigne aussi à regarder les autres avec les yeux de Dieu, c’est-à-dire avec amour, respect et compassion. Que Dieu les bénisse. Merci beaucoup.

我向讲中文的人们致以诚挚的问候。亲爱的弟兄姐妹们,感恩圣祭是天路行粮,引领我们抵达天乡。我衷心地降福你们! J’adresse mes salutations cordiales au peuple de langue chinoise. Chers frères et sœurs, l’Eucharistie est le pain du chemin qui nous conduit vers la patrie céleste. Je vous bénis du fond du cœur.

Je salue avec affection tous les pèlerins lusophones, et plus particulièrement le groupe de São José do Rio Preto et les prêtres de Sorocaba ! Chers frères et sœurs, je vous recommande à tous de ne pas négliger votre préparation à la messe : intérieurement, par des confessions fréquentes, et autour de nous, en faisant taire les bruits qui nous empêchent d’entendre la Parole de Dieu. Que le Seigneur vous bénisse !

أُأُحيِّي المُؤمِنِينَ النَّاطِقِينَ باللُغَةِ العَرَبِيَّة. نَحنُ مَدعُوُّونَ إلى أَنْ نَحتَفِلَ بالإفخارِستِيَّا علَى مَذبَحِ الرَّبّ، وأَيضًا في الحَياةِ اليَومِيَّة، حَيثُ يُمكِنُنا أَنْ نَعِيشَ كُلَّ شَيءٍ كَذَبِيحَةٍ وتَقدِمَةِ شُكر. بارَكَكُم الرَّبُّ جَميعًا وَحَماكُم دائِمًا مِن كلِّ شَرّ!
Je salue les fidèles arabophones. Nous sommes appelés à célébrer l’Eucharistie sur l’autel du Seigneur, mais aussi dans la vie de tous les jours, où il est possible de tout vivre comme offrande et action de grâce. Que le Seigneur vous bénisse tous et vous protège toujours de tout mal !

Je salue chaleureusement le peuple polonais, en particulier les enfants et les jeunes. Les fêtes sont un temps de repos et de recherche des signes de Dieu dans la beauté de la création. Profitez-en pour participer plus pleinement à la Sainte Messe, méditer sur la Parole de Dieu, faire des retraites spirituelles, partir en pèlerinage et retrouver vos proches.
Prions aussi pour les jeunes, afin qu’ils choisissent leurs écoles et universités avec sagesse et discernent leur vocation avec prudence. Que Dieu vous bénisse tous !

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Copyright © Dicastère pour la Communication – Libreria Editrice Vaticana

Texte traduit et proposé par l’Association de la Médaille Miraculeuse

MOIS DU SACRÉ-CŒUR DE JÉSUS VINGT-QUATRIÈME JOUR

Troisième moyen d’honorer le Cœur de Jésus : SANCTIFIER LE PREMIER VENDREDI DU MOIS.

 

DANS une de ses apparitions à Marguerite-Marie, Jésus lui dit : « Ma fille, sois attentive à ma voix et à ce que je te demande pour l’accomplissement de mes desseins : Tu communieras tous les premiers Vendredis du mois pour honorer mon Cœur outragé. »

Sacré Cœur de Jésus- le premier vendredi du mois
Sacré Cœur de Jésus – le premier vendredi du mois

La Bienheureuse fut toujours fidèle à cette recommandation et elle en reçut les grâces les plus abondantes. Le premier Vendredi du mois est donc une fête que Notre-Seigneur lui-même a établie, et où il dilate et ouvre son divin Cœur, pour répandre sur nous des flots de bénédictions.

En ce jour béni, les âmes ferventes se réjouissent et sentent le besoin de se rapprocher de ce Cœur adorable qui a tant aimé les hommes ; de s’unir intimement à lui dans la sainte Communion ; de lui faire une visite dans le Sacrement de son amour, et de réchauffer à cet ardent foyer le feu de leur zèle et de leur ardeur pour la perfection.

Elles choisissent aussi ce jour-là pour rentrer en elles-mêmes, examiner devant Dieu comment elles ont passé le mois écoulé, et prendre la résolution de mieux sanctifier celui qui commence.

— Dans des paroisses, chaque premier Vendredi du mois, on donne un salut solennel précédé d’une consécration au Sacré-Cœur de Jésus. Et dans un grand nombre de communautés il y a exposition et bénédiction du Saint Sacrement.

De nombreux miracles de protection, de guérison, de retour à Dieu, attestent que le premier Vendredi du mois est un jour de fête privilégiée, où l’on peut tout demander et tout obtenir du Cœur miséricordieux de Jésus. C’est vraiment le jour que le Seigneur a fait.

Puisque nous savons maintenant que le premier Vendredi de chaque mois est le jour que Jésus a choisi, qu’il soit pour nous un jour de recueillement et de grâces. Un Dieu s abaisse jusqu’à faire connaître à sa créature ce qui peut être agréable pour lui et utile pour nous, et nous négligerons de le faire ! Qu’il n’en soit pas ainsi.

Dès le matin, faisons notre oraison sur les richesses de ce Cœur adorable et demandons-lui de nous pénétrer des saintes pensées qui doivent occuper notre esprit pendant ce jour. Assistons à la sainte Messe et faisons la Communion avec toute la ferveur possible, offrant à Jésus, pour suppléer à notre insuffisance, les ardeurs de sa servante Marguerite-Marie.

Choisissons aussi un moment favorable pour faire la revue du mois, demander pardon de nos fautes et remercier Dieu de ses grâces. Nous couronnerons ce jour de fête par une visite au Saint Sacrement et une consécration au divin Cœur de Jésus. Oh ! que de faveurs ; que de bénédictions nous attirerons sur nous, si nous sommes fidèles à ces salutaires pratiques !

Alors, transportés d’une sainte joie, nous nous écrierons avec le Prophète : « O Jésus ! Jésus ! que tes Tabernacles sont aimables, et qu’un jour employé à bénir, aimer ton divin Cœur est bien préférable à des années entières passées dans les voluptés du monde ! »

PRIÈRE

O Jésus, je veux à l’avenir faire de chaque premier Vendredi du mois une fête en l’honneur de ton Cœur. Je t’invoquerai avec plus de confiance, je communierai avec plus de ferveur, et tu répandras sur moi les grâces, les bénédictions les plus abondantes. Ainsi-soit-il.

+P. Martin BERLIOUX

Texte présenté par l’Association de la Médaille Miraculeuse

MOIS DU SACRÉ-CŒUR DE JÉSUS VINGT-TROISIÈME JOUR

Deuxième moyen d’honorer le Cœur de Jésus : LES VISITES AU SAINT SACREMENT.

 

Saint-Sacrement
Saint-Sacrement

Considérez qu’après l’assistance à la sainte Messe et la sainte Communion, nous ne pouvons rien faire de plus agréable au Cœur de Jésus, et de plus avantageux pour nous que de visiter souvent ce doux Sauveur dans le Sacrement de son amour.

Oui, le Maître est là sur le trône de sa miséricorde et le jour et la nuit. Il est là avec son corps, son sang, son âme, sa divinité ; tel, en un mot, qu’il est dans le Ciel, sauf sa splendeur qui est voilée. Il est là avec son amour et son dévouement sans bornes pour nous ; il y est comme un agneau toujours immolé, dont le sang crie miséricorde pour les pauvres pécheurs !

Il y est surtout avec son Cœur si bon, si compatissant, si affligé de nos ingratitudes, si désireux de verser des torrents de grâces sur nous. Le Maître est là et il nous fait l’honneur de nous appeler. « Venez à moi, vous tous qui travaillez et gémissez, et je vous soulagerai ; je suis avec vous tous les jours jusqu’à la consommation des siècles ; et je fais mes délices de votre société ; tous les jours, je vous tends les mains. Venez à moi ; mon Cœur surabonde de grâces pour vous enrichir. »

— Oh ! que nous serions ingrats et insensibles si nous ne répondions à l’appel d’un si bon maître ! Quel est le fils dévoué qui n’aime à se rendre auprès de son père et qui ne se plaise avec lui ? La plus grande joie d’un ami n’est-elle pas de converser avec un ami fidèle ?

« On ne saurait énumérer, dit un pieux auteur, toutes les grâces que reçoit l’âme dans ces saintes visites. Là, on obtient les lumières qui éclairent, l’onction divine qui touche, la grâce qui sanctifie ; à ce point qu’on pourrait presque répondre du salut d’une âme fidèle à faire chaque jour sa visite au Saint Sacrement. »

Louis de Gonzague. Stanislas Kostka, Berchmans, ces anges de la terre, ne trouvaient de joie qu’auprès de Jésus-Eucharistie. C’est là que Xavier venait se délasser des travaux de l’apostolat et puiser de nouvelles forces pour courir à de nouveaux combats. En un mot, la dévotion au Cœur de Jésus anéanti sous les voiles de l’Eucharistie a été la dévotion de tous les Saints.

Rentrez en vous-même. Avez-vous un temps marqué pour visiter le Saint Sacrement ? Y êtes-vous fidèle ? Ne préférez-vous pas à ces visites celles de vos amis ou certaines visites du monde aussi inutiles que dangereuses ? Enfin, est-ce au pied du Tabernacle que dans vos tentations, vos découragements, vos dégoûts, vous allez chercher consolation et force ?

Prenez la résolution de ne passer aucun jour, si vous le pouvez, sans visiter le divin Maître, et proposez-vous dans ces visites d’honorer spécialement le Cœur de Jésus et de lui faire réparation pour tous ceux qui n’ont pour lui que de l’indifférence.

Au sortir de l’Église, laissez votre cœur proche de la divine Hostie, pour qu’il y continue ses adorations et son amour, et que vous puissiez dire, avec le grand Apôtre : Qui me séparera jamais de la charité de mon Dieu ?

Cœur de Jésus, qu’à tout instant du jour, s’accroisse en moi le feu de ton amour.

PRIÈRE

O Jésus ! amour incompréhensible ! puisque tu es si bon jusqu’à résider avec nous, je forme la résolution de te visiter souvent dans ta sainte Eucharistie. Remplis de tes miséricordes ces heureux instants d’entretien avec toi. Mon pauvre cœur a besoin de repos, et ce repos, c’est en toi qu’il le trouve déjà dès ici-bas, en attendant de le posséder pleinement dans la céleste patrie. Ainsi soit-il.

+P. Martin BERLIOUX

Texte présenté par l’Association de la Médaille Miraculeuse