Archives de catégorie : Méditation

sur un aspect de spiritualité : Christ, Vierge Marie, Église dans le monde…

Neuvaine à N-Dame 1

première apparition - fresque au dessus du chœur
première apparition – fresque au dessus du chœur

Jour 1 : PREMIÈRE APPARITION ‑ 18, 19 juillet 1830

Venez au pied de cet autel. Près de mon Fils Jésus, vous trouverez lumière et force. Marie nous redit l’amour de Dieu pour nous. Elle nous invite à suivre le Christ, à comprendre ce que le Seigneur veut de nous. « Merci Marie, de nous conduire au Christ. Merci de nous aider à être dans notre vie des témoins de l’Amour ».

(Pendant la neuvaine*, confession et participation à l’eucharistie sont vivement recommandées)

Ô Vierge Immaculée, Mère de Dieu et notre Mère,  avec la plus vive confiance dans votre puissante intercession tant de fois manifestée au moyen de votre Médaille, nous vous supplions humblement de bien vouloir nous obtenir les grâces que nous vous demandons si cela peut nous aider à grandir dans l’Amour de Dieu et de nos frères. Amen !
(demander une grâce personnelle)

Ô Vierge de la Médaille Miraculeuse qui êtes apparue à sainte Catherine Labouré dans l’attitude de médiatrice du monde entier et de chaque âme en particulier, nous remettons entre vos mains et nous confions à votre Cœur nos supplications.

Daignez les présenter à votre Divin Fils et les exaucer si elles sont conformes à la Volonté Divine et utiles à nos âmes. Et, après avoir élevé vers Dieu vos mains suppliantes, abaissez-les sur nous et enveloppez-nous des rayons de vos grâces, en éclairant nos esprits, en purifiant nos cœurs, afin que, sous votre conduite, nous arrivions un jour à la bienheureuse éternité.   Amen.

Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous !

Pour faire cette neuvaine dans l’esprit de sainte Catherine Labouré : demandons-lui de mettre en nous quelque chose de son amour si filial envers la Très Sainte Vierge, et surtout de nous aider à croire, comme elle, à son Amour si maternel pour nous. Demandons-lui d’aimer comme elle la Vierge Marie, Notre Mère.

INVITATION À LA RENCONTRE

Le 18 juillet, Marie dit à Catherine: «Venez au pied de cet autel» … Marie, comme une mère, vous nous dites: «venez vous reposer près de mon fils et refaire vos forces !» Marie, vous savez combien nous avons besoin d’amitié.  Vous nous faites comprendre que, derrière cette quête d’amitié, se cache une faim plus profonde, celle de l’Amour de Dieu qui donne force à notre cœur.

Marie, obtenez-nous la grâce de vivre de plus en plus en communion avec Dieu afin de devenir un témoin plus authentique de son Amour.

Notre Père … Je vous salue Marie …
Ô Marie, conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous.
Sainte Catherine Labouré priez pour nous.

Quiconque suit le Christ n’est pas esclave de la peur, mais témoin de l’espérance

Quiconque suit le Christ n’est pas esclave de la peur, mais témoin de l’espérance

Le Seigneur nous appelle à collaborer à la construction de l’histoire, en devenant des artisans de paix avec lui et des témoins de l’espérance dans le salut et dans la  Résurrection future. Le Pape, à l’Angélus de ce dimanche, souligne la foi que doivent avoir les disciples du Christ dans son infinie miséricorde et dans son regard de tendresse.

PAPE FRANÇOIS

ANGÉLUS

Place Saint Pierre
Dimanche, 17 novembre 2019


Chers frères et sœurs, bonjour!

L’évangile de cet avant-dernier dimanche de l’année liturgique (cf. Lc 21, 5-19) présente le discours de Jésus sur la fin des temps. Jésus le prononce devant le temple de Jérusalem, un bâtiment admiré par les gens en raison de sa grandeur et de sa splendeur. Mais il prophétise que de toute cette beauté du temple, cette grandeur « ne sera pas laissée pierre sur pierre, qui ne soit détruite » (v. 6).

La destruction du temple annoncée par Jésus est une figure qui concerne moins la fin de l’histoire qu’une fin de l’histoire. En effet, devant les auditeurs qui veulent savoir comment et quand ces signes se produiront, Jésus répond avec le langage apocalyptique typique de la Bible.

Il utilise deux images apparemment contradictoires: la première est une série d’événements effrayants: catastrophes, guerres, famines, émeutes et persécutions (vv. 9-12); l’autre rassure: « Même un cheveu de ta tête ne sera perdu » (v. 18).

Il y a tout d’abord un regard réaliste sur l’histoire, marquée par la calamité mais aussi par la violence, par des traumatismes qui blessent la création, notre maison commune, mais aussi la famille humaine qui y vit et la communauté chrétienne elle-même.

Pensons à tant de guerres aujourd’hui, à tant de calamités aujourd’hui. La deuxième image – contenue dans l’assurance de Jésus – nous dit l’attitude que le chrétien doit adopter pour vivre cette histoire caractérisée par la violence et l’adversité.

Et quelle est l’attitude du chrétien? C’est l’attitude d’espérance en Dieu qui nous permet de ne pas être submergés par des événements tragiques. En effet, ils sont « une occasion de témoigner » (v. 13).

Les disciples du Christ ne peuvent rester esclaves des peurs et des angoisses; au lieu de cela, ils sont appelés à vivre dans l’histoire, à endiguer la force destructrice du mal, avec la certitude que pour accompagner sa bonne action, il y a toujours la tendresse prévoyante et rassurante du Seigneur.

C’est le signe éloquent que le Royaume de Dieu vient à nous, c’est-à-dire que la réalisation du monde approche comme Dieu le veut. C’est Lui, le Seigneur, qui dirige notre existence et connaît le but ultime des choses et des événements.

Le Seigneur nous appelle à collaborer à la construction de l’histoire et à devenir, avec lui, des artisans de paix et des témoins d’espérance dans un avenir de salut et de résurrection. La foi nous fait marcher avec Jésus sur les routes si souvent tortueuses de ce monde, dans la certitude que la force de son Esprit pliera les forces du mal, les soumettant à la puissance de l’amour de Dieu.

L’amour est supérieur, l’amour est plus puissant, parce que c’est Dieu: Dieu est amour. Il existe des exemples de martyrs chrétiens – nos martyrs, même de notre époque, qui sont plus que ceux du début – qui, malgré la persécution, sont des hommes et des femmes de paix. Ils nous laissent un héritage à préserver et à imiter: l’Évangile d’amour et de miséricorde.

C’est le trésor le plus précieux qui nous ait été donné et le témoignage le plus efficace que nous puissions donner à nos contemporains, répondant à la haine de l’amour, offensant le pardon. Même dans la vie de tous les jours: lorsque nous recevons une offense, nous ressentons de la douleur. mais nous devons pardonner de tout cœur.

Lorsque nous nous sentons détestés, prions avec amour pour la personne qui nous déteste. Que la Vierge Marie soutienne, avec son intercession maternelle, notre cheminement de foi quotidienne, pour suivre le Seigneur qui guide l’histoire.

Après l’angélus

Chers frères et sœurs,

Nous célébrons aujourd’hui la Journée mondiale des pauvres, qui a pour thème les paroles du psaume « L’espérance des pauvres ne sera jamais déçu » (Ps 9,19). Mes pensées vont aux personnes qui, dans les diocèses et les paroisses du monde entier, ont promu des initiatives de solidarité pour donner un espoir concret aux plus démunis.

Je remercie les médecins et les infirmières qui ont servi ces jours-ci au centre médical de la place Saint-Pierre. Je vous remercie pour de nombreuses initiatives en faveur des personnes en détresse, des nécessiteux, et cela doit témoigner de l’attention qui ne doit jamais manquer à nos frères et sœurs. Il y a quelques minutes, j’ai vu des statistiques sur la pauvreté. Elles nous font souffrir! L’indifférence de la société envers les pauvres … Prions. [prière silencieuse]

Mardi, je commencerai le voyage en Thaïlande et au Japon: je vous demande une prière pour ce voyage apostolique. Et je vous souhaite à tous un bon dimanche. S’il vous plaît, n’oubliez pas de prier pour moi. Bon déjeuner et au revoir!


© Copyright – Libreria Editrice Vaticana

Dans le silence du matin

Dans le silence du matin,
Ô Jésus, descends dans mon âme,
Sois mon compagnon de chemin :
Mon cœur ardemment te réclame.
N’es-Tu donc pas le grand ami
Dont le souvenir me réveille,
Tandis que je dors à demi,
Que mon esprit encor’ sommeille.

Comme à Ton humble laboureur,
En mes mains remets la charrue,
Guide mes pas, ô doux Sauveur
Dans la terre encore si nue.
Pour que mon soc creuse profond,
Donne-moi Ta force divine ;
Pour que mon labeur soit fécond,
Que Ton regard vers moi s’incline.

Pour convaincre les incroyants,
Malheureux que l’erreur enchaîne,
Inspire-moi les cris puissants
De l’amour plus fort que la haine ;
Si les obstacles sont nombreux,
Si l’ennemi trouble ma route,
Oh! loin de détourner les yeux,
Viens écarter de moi le doute.

Si la fatigue me surprend :
Par pitié, pour ma main qui tremble,
Viens à moi, je suis Ton enfant :
Nous travaillerons mieux ensemble.
Jusqu’au soir, reste près de moi ;
Puis, quand du repos viendra l’heure,
Je m’endormirai près de Toi,
Et Tu garderas ma demeure.

Henri Colas (éditions Arc-en-ciel – 1946)