Tous les articles par P. Jean-Daniel Planchot

Grande Neuvaine à Notre-Dame de Lourdes 6e jour

Grande Neuvaine à Notre-Dame de Lourdes 6e jour

Onzième apparition, dimanche 28 février : pénitence

Plus de mille personnes assistent à l’extase. Bernadette prie, baise la terre et rampe sur les genoux en signe de pénitence. Elle est ensuite emmenée chez le juge Ribes qui la menace de prison.

Douzième apparition, lundi 1er mars : premier miracle 

1ère guerison à Lourdes
1ère guerison à Lourdes

Plus de mille cinq cents personnes sont rassemblées et parmi elles, pour la première fois, un prêtre. Dans la nuit, Catherine Latapie, une amie lourdaise, se rend à la grotte, elle trempe son bras déboîté dans l’eau de la source : son bras et sa main retrouvent leur souplesse. 

Prions:

Notre-Dame de Lourdes, santé des infirmes, vous qui guérissez les corps afin de mieux guérir les âmes, montrez-vous encore favorable à mes désirs ardents. Soyez l’espoir pour nos chers malades, que leur confiance en vous soit couronnée de succès.

Vierge miséricordieuse, dont le nom seul évoque de merveilleuses guérisons, montrez-moi encore votre pouvoir. Intercédez pour moi et pour les êtres qui me sont chers que je vous recommande.

Notre-Dame de Lourdes, qui guérissez les malades, priez pour nous.

Sainte Bernadette, priez pour nous

Notre-Dame de Lourdes, Soutien de la Sainte Église, apprenez-moi à vivre à tout moment en présence du Seigneur, à élever mes pensées, mon cœur, mon âme vers le Père, le Fils et l’Esprit d’amour. Je Vous prie spécialement d’intercéder de toute Votre puissance et de tout Votre amour maternel, pour la Sainte Église, le Saint Père le Pape et tous les pasteurs. « Que tous soient UN ».

O Marie, Notre-Dame de Lourdes, Vous, l’Immaculée-Conception, obtenez-moi de Notre Père des cieux, par les mérites de Votre Fils, la grâce…

Pratique : Se confesser avec une parfaite contrition.

Salut des infirmes, priez pour nous.

Prière à l’Esprit Saint

Roi du ciel, Consolateur, Esprit de vérité,
toi qui es partout présent et qui remplis tout,
Trésor de biens et Donateur de vie,
viens et demeure en nous,
purifie-nous de toute souillure
et sauve nos âmes, toi qui es bonté.

Notre Père, Je vous salue Marie, Gloire au Père.

Texte présenté par l’Association de la Médaille Miraculeuse

Marie, la Mère du Sauveur

Marie, la Mère du Sauveur

Mère-de-Dieu-et-Christ-Sauveur
Mère-de-Dieu-et-Christ-Sauveur

Dans la doctrine révélée sur la Vierge Marie, les deux grandes vérités qui dominent et d’où dérivent toutes les autres sont la maternité divine et la plénitude de grâce, affirmées l’une et l’autre dans l’Évangile et les Conciles.

l’Évangile rapporte que Jésus, passant au milieu du peuple. une femme dit (Luc, xr, 27) : «Heureuse la mère qui t’a porté en elle, et dont les seins t’ont nourri ! » : et Jésus répondit : « Heureux surtout ceux qui écoulent la Parole de Dieu et la conservent dans leur cœur. »

D’après cette réponse du Sauveur, la plénitude de grâce et de charité, principe des actes surnaturels et méritoires sont mis en évidence par Jésus. Et Marie par excellence les possède.

Cette femme du peuple cependant ne parlait pas précisément de la maternité divine; elle ne considérait pas encore Jésus comme Dieu, mais plutôt comme un prophète écouté, admiré et acclamé, et elle parlait surtout de la maternité corporelle selon la chair et le sang : « Heureuse la mère qui t’a porté en elle, et dont les seins t’ont nourri ! »

Elle ne pensait pas à ce que la maternité divine comporte spirituellement comme consentement surnaturel et méritoire au mystère de l’Incarnation rédemptrice. D’où la réponse de Jésus : « Heureux surtout ceux qui écoulent la parole de Dieu et la conservent dans leur cœur. »

Mais précisément Marie est devenue Mère du Sauveur en écoutant la Parole de Dieu, en y croyant, en disant généreusement avec une parfaite conformité de volonté au bon plaisir de Dieu et à tout ce qu’il entraînerait : « Voici la servante du Seigneur qu’il me soit fait selon ta parole »,et elle n’a pas cessé de conserver les paroles divines en son cœur, depuis le jour béni de l’Annonciation.

Si bien que sainte Élisabeth lui dit (Luc, r, 45) : « Heureuse celle qui a cru à l’accomplissement des paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur.  » Tandis que Zacharie est devenu muet pour n’avoir pas cru aux paroles de L’Ange Gabriel. « Mais voici que tu seras réduit au silence et, jusqu’au jour où cela se réalisera, tu ne pourras plus parler, parce que tu n’as pas cru à mes paroles » (Luc, I, 20).

Pour préciser encore la question, il faut insister sur ce point que la maternité chez une créature raisonnable
n’est pas seulement la maternité selon la chair et le sang. Car elle demande de soi le consentement libre donné à la lumière de la raison à un acte dont l’exercice relève de soi de la liberté et des lois morales. Autrement ce serait une faute.

De plus pour la maternité divine, il fut demandé à Marie un consentement non seulement libre, mais surnaturel et méritoire. sans lequel, d ‘après le plan de la Providence, le mystère de l’incarnation rédemptrice ne se fut pas accompli : elle le donna au nom de l’humanité.

Il ne s’agit donc pas seulement d »une maternité matérielle selon la chair et le sang, mais d’une maternité qui par sa nature même demandait le consentement surnaturel à la réalisation du mystère de l’Incarnation rédemptrice, tel qu’il devait être réalisé hic et nunc. et à tout ce qu’il entrainait de souffrances selon les prophéties messianiques, particulièrement selon celles d’Isaïe, bien connues de Marie.

Dès lors, il ne peut être question de maternité divine pour Marie, sans qu’elle soit, selon le plan de la Providence, la digne Mère du Rédempteur avec une parfaite conformité de volonté à celle de son Fils.

Aussi la Tradition dit-elle qu’elle a doublement conçu son Fils, de corps et d’esprit ; de corps : il est la chair de sa chair, le flambeau de la vie humaine du Christ s’est allumé dans le sein de la Vierge par l’opération du Saint-Esprit dans la plus parfaite pureté ; d’esprit : car il a fallu le consentement exprès de la Vierge, pour que le Verbe s’unisse en elle à notre nature.

Selon la Tradition, si la maternité divine, proclamée au Concile d’Éphèse, est unie à la plénitude de grâce et de charité, le plus grand litre de gloire de Marie est celui de Mère de Dieu.

d’après le P. Garrigou-Lagrange +

La bienheureuse Sœur Rosalie Rendu (1786-1856)

La bienheureuse Sœur Rosalie Rendu (1786-1856)

Sœur Rosalie Rendu
Sœur Rosalie Rendu

 A une époque troublée par des conflits sociaux,  Rosalie Rendu s’est joyeusement faite la servante des plus pauvres, pour redonner à chacun sa dignité, par des aides matérielles, par l’éducation et l’enseignement du mystère chrétien, poussant Frédéric Ozanam à se mettre au service des pauvres.

Sa charité était inventive. Où puisait-elle la force pour réaliser autant de choses? C’est dans son intense vie d’oraison et dans sa prière incessante du chapelet, qui ne la quittait pas.

Son secret était simple:  en vraie fille de Vincent de Paul, comme une autre Sœur de son temps, sainte Catherine Labouré, voir en tout homme le visage du Christ. Rendons grâce pour le témoignage de charité que la famille vincentienne ne cesse de donner au monde !

C’est à Jésus crucifié et ressuscité que doivent se conformer tous les membres de l’Église. Dans cette tâche exigeante, nous trouvons un soutien et un guide chez Marie, Mère du Christ et Notre Mère.

Que la  bienheureuse, que nous contemplons aujourd’hui dans la gloire du ciel, intercède pour nous. Qu’il nous soit concédé à nous aussi de nous retrouver tous un jour au Paradis, pour goûter ensemble la joie dans la vie sans fin.

HOMÉLIE DU PAPE JEAN-PAUL II POUR LA BÉATIFICATION DE 5 SERVITEURS DE DIEU Dimanche 9 novembre 2003

BIOGRAPHIE DE LA BIENHEUREUSE SŒUR ROSALIE RENDU

(voir Page 2)