Tous les articles par P. Jean-Daniel Planchot

NEUVAINE DE L’IMMACULÉE CONCEPTION 2018 – CINQUIÈME JOUR

NEUVAINE DE L’IMMACULÉE CONCEPTION 2018

CINQUIÈME JOUR

 

neuvaine  2018
neuvaine 2018

O Marie, astre resplendissant de pureté, je me réjouis avec vous de ce que le mystère de votre Immaculée Conception a été le principe du salut du genre humain et la joie du monde entier. Je remercie et je bénis la Très Sainte Trinité qui vous a ainsi exaltée et glorifiée. Je vous supplie de m’obtenir la grâce de savoir profiter de la Passion et de la mort de Jésus, afin que le sang qu’Il a répandu pour moi sur la croix, ne me soit pas inutile; mais, au contraire, que, menant une vie sainte, je pense me sauver par ses mérites !

Prendre la PRIÈRE DE L’ANNÉE 2018

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puis le Tota Pulchra es

Cette prière est très ancienne. Elle nous vient du XIVe siècle et son auteur reste anonyme. On trouve les paroles du « Tota Pulchra Es » dans le Cantique des cantiques (4, 7 : « Tu es toute belle, mon amie, et en toi il n’y a point de défaut » . La prière souligne la beauté et la pureté de la Vierge Marie. Cette prière fait référence à l’Immaculée-Conception, parce qu’il dit que la faute originelle n’est pas en Marie. Aussi, puisque Marie a été par grâce divine préservée du péché originel, elle est pour nous la «Nouvelle Ève». La formule «Toi, la gloire de Jérusalem» est tirée du livre de Judith (Judith XV, 10)  :

Tota pulchra es, Maria, et macula originalis non est in te.

Vous êtes toute belle, Marie, et la faute originelle n’est point en vous.

Vestimentum tuum candidum quasi nix, et facies tua sicut sol.

Votre vêtement est blanc comme neige, et votre visage pareil au soleil.

Tota pulchra es, Maria, et macula originalis non est in te.

Vous êtes toute belle, Marie, et la faute originelle n’est point en vous.

Tu gloria Jerusalem, tu laetitia Israel, tu honorificentia populi nostri.

Vous, la gloire de Jérusalem, Vous la joie d’Israël, Vous qui êtes l’honneur de notre peuple.

Tota pulchra es, Maria.

Vous êtes toute belle, Marie.

Et les litanies de la Sainte Vierge, dites de Lorette

La Sainte Vierge est pour tous le chemin privilégié et sûr qui conduit au Christ Notre Seigneur !
Participons à cet élan missionnaire en diffusant largement cette neuvaine autour de nous, à nos proches, dans nos paroisses, les hôpitaux, les prisons, les maisons de retraite, les écoles.

les trois dimensions du temps de l’Avent

Véronèse Jésus et le Centurion
Véronèse Jésus et le Centurion

Par la mémoire, l’espérance et dans le temps présent, le temps de l’Avent est l’occasion de prendre soin de son lien personnel avec le Fils de Dieu. Dans l’homélie de ce matin mardi 3 décembre, en la chapelle de la Maison Sainte-Marthe, le Saint-Père en a parlé.

 

Ce chemin vers Noël est propice «pour purifier l’esprit, pour faire grandir la foi par cette purification». Dans l’Évangile du jour, tiré de saint Matthieu (8, 5-11), Jésus rencontre le centurion à Capharnaüm, où ce dernier supplie le Seigneur à propos de son serviteur malade. On peut «s’habituer à la foi» : alors «nous perdons cette force de la foi, cette nouveauté de la foi qui se renouvelle toujours».

Jésus-Christ au centre de la fête

La première dimension temporelles de l’Avent est le passé : le temps de l’Avent est celui de «la purification de la mémoire». Il faut «bien se rappeler que ce n’est pas le sapin de Noël qui est né», mais Jésus-Christ, à Bethléem : «le Rédempteur est né, celui qui vient nous sauver».

«Nous aurons toujours la tentation de mondaniser Noël», «quand la fête cesse d’être contemplation, une belle fête de famille avec Jésus au centre», qu’elle «commence à être une fête mondaine : faire les courses, les cadeaux, ceci et cela…», et alors «le Seigneur reste là, oublié». Il est donc essentiel de faire mémoire de «ce temps passé, de cette dimension».

Une espérance plus pure

L’Avent nous porte aussi vers… l’avant ! Il permet de «purifier l’espérance». Nous attendons en effet le retour du Seigneur, qui sera vécu par «une rencontre personnelle». Cette rencontre, «aujourd’hui nous l’aurons dans l’Eucharistie et nous ne pouvons pas avoir une telle rencontre, personnelle avec le Noël d’il y a 2000 ans».

L’attention au Seigneur dans le moment présent

Enfin, chaque fidèle doit prendre soin de sa propre «maison intérieure», malgré les soucis et les préoccupations de la vie quotidienne. L’Avent invite ainsi à l’attention au temps présent, où se manifeste le «Dieu des surprises» par des signes qu’Il nous adresse.

«La troisième dimension est plus quotidienne : purifier la vigilance. Vigilance et prière sont deux mots pour l’Avent parce que le Seigneur est venu dans l’Histoire à Bethléem, il viendra, à la fin du monde, et aussi à la fin de la vie de chacun d’entre nous. Mais il vient chaque jour, à chaque moment, dans notre cœur, avec l’inspiration de l’Esprit-Saint.»

NEUVAINE DE L’IMMACULÉE CONCEPTION 2018 – QUATRIÈME JOUR

NEUVAINE DE L’IMMACULÉE CONCEPTION 2018

QUATRIÈME JOUR

neuvaine 2018
neuvaine 2018

O Vierge Marie, miroir de pureté immaculée, je me réjouis au delà de toute expression, en pensant que, dès le moment de votre Conception, vous avez possédé, avec tous les dons du Saint Esprit, les vertus infuses les plus sublimes et les plus parfaites. Je remercie et je loue la Très Sainte Trinité qui vous a favorisée de ces privilèges. Je vous supplie, Mère de bonté, de m’obtenir la grâce de pratiquer la vertu et de me rendre par là digne de recevoir les dons et les grâces de l’Esprit-Saint !

Prendre la PRIÈRE DE L’ANNÉE 2018

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puis le Tota Pulchra es

Cette prière est très ancienne. Elle nous vient du XIVe siècle et son auteur reste anonyme. On trouve les paroles du « Tota Pulchra Es » dans le Cantique des cantiques (4, 7) : « Tu es toute belle, mon amie, et en toi il n’y a point de défaut » . La prière souligne la beauté et la pureté de la Vierge Marie. Cette prière fait référence à l’Immaculée-Conception, parce qu’il est dit que la faute originelle n’est pas en Marie. Aussi, puisque Marie a été par grâce divine préservée du péché originel, elle est pour nous la «Nouvelle Ève». La formule «Toi, la gloire de Jérusalem» est tirée du livre de Judith (Judith XV, 10)  :

Tota pulchra es, Maria, et macula originalis non est in te.
Vous êtes toute belle, Marie, et la faute originelle n’est point en vous.

Vestimentum tuum candidum quasi nix, et facies tua sicut sol.
Votre vêtement est blanc comme neige, et votre visage pareil au soleil.

Tota pulchra es, Maria, et macula originalis non est in te.
Vous êtes toute belle, Marie, et la faute originelle n’est point en vous.

Tu gloria Jerusalem, tu laetitia Israel, tu honorificentia populi nostri.
Vous, la gloire de Jérusalem, Vous la joie d’Israël, Vous qui êtes l’honneur de notre peuple.

Tota pulchra es, Maria.
Vous êtes toute belle, Marie.

Et les litanies de la Sainte Vierge, dites de Lorette