Archives de catégorie : Billet

sur la Médaille Miraculeuse, l’Église dans le monde

L’EUCHARISTIE, CENTRE DE VIE

L’EUCHARISTIE, CENTRE DE VIE

L’Eucharistie est au cœur de la vie de l’Église. Riche de symbolis­me et plus riche de réalité, l’Eucharistie porte en elle-même la réalité entière du Christ, et elle est pour nous médiatrice de son œuvre salvatri­ce. Source et sommet de tous les ministères et apostolats de l’Église, elle est le nouveau sacrifice mémorial institué par Notre-Seigneur à la Dernière Cène.

Jésus ne meurt pas et ne ressuscite pas de nouveau à chaque célébration de la liturgie Eucharistique, mais son propre sacrifi­ce est rendu présent à chaque Messe. L’Eucharistie est à la fois sacrifice et repas sacré. Elle est notre nourriture, et elle nous unit, et nous rece­vons ce même Seigneur que nous verrons face à face au Ciel.

Les six autres sacrements aussi sont des rites dans lesquels le fidèle rencontre le Christ en Son action et Sa puissance. Mais seule l’Eucharistie est Jésus-Christ. Quand le prêtre prononce Ses paroles sacrées sur les offran­des, au delà du pain et du vin c’est Lui qui est là, tout entier, dans son intégrité, Dieu et homme.

d’après « L’enseignement du Christ »

Édith Stein – Thérèse Bénédicte de La Croix

Carmélite – Martyre en Pologne (✝ 1942)

Ste Thérèse-Bénédicte de la Croix - Édith Stein carmélite martyre en 1942 à Auschwitz
Sainte Thérèse-Bénédicte de la Croix – Édith Stein carmélite martyre en 1942 à Auschwitz

Née le 12 octobre 1891 dans le judaïsme, Édith Stein était professeur d’université à Wroclaw (Breslau) et elle se tourna progressivement vers le Christ, malgré les difficultés nées de l’incompréhension de sa famille.

Au temps de l’invasion nazie et de la persécution anti-juive, elle devint carmélite à Cologne traduisant dans sa vie les « sept demeures » de sainte Thérèse d’Avila et s’unissant, par la Croix, aux souffrances de son peuple.

Réfugiée aux Pays-Bas, elle y fut arrêtée au carmel d’Echt, et elle meurt à Oswiecin (Auschwitz) huit jours plus tard, le 9 août 1942. Elle avait partagé la persécution de son peuple, portant le don de soi jusqu’au martyre pour le Christ. Elle a été canonisée à Rome le 11 octobre 1998.

« Inclinons-nous profondément devant ce témoignage de vie et de mort livré par Edith Stein, cette remarquable fille d’Israël, qui fut en même temps fille du Carmel et sœur Thérèse-Bénédicte de la Croix, une personnalité qui réunit pathétiquement, au cours de sa vie si riche, les drames de notre siècle. Elle est la synthèse d’une histoire affligée de blessures profondes et encore douloureuses, pour la guérison desquelles s’engagent, aujourd’hui encore, des hommes et des femmes conscients de leurs responsabilités; elle est en même temps la synthèse de la pleine vérité sur les hommes, par son cœur qui resta si longtemps inquiet et insatisfait, « jusqu’à ce qu’enfin il trouvât le repos dans le Seigneur » « . Ces paroles furent prononcées par le Pape Jean-Paul II à l’occasion de la béatification d’Édith Stein à Cologne, le 1 mai 1987.

Pour elle, la femme est appelée à « chercher le chemin menant d’Ève à Marie » : elle se voit assigner la mission particulière de rétablir « la nature féminine dans sa pureté, dont ‘l’archétype’ est la Vierge-Marie. »

Qui fut cette femme?

LE MYSTÈRE PASCAL ET LA VIE SACRAMENTELLE

LE MYSTÈRE PASCAL ET LA VIE SACRAMENTELLE

La liturgie rend présents la victoire et le triomphe de la mort du Christ. Le Christ est toujours présent dans son Église, spécialement dans ses célébrations liturgiques. Il est présent lorsque ses membres se réunissent dans la prière communautaire ; Il est présent dans sa parole, car c’est Lui qui parle quand on lit à l’église les saintes Écritures ; Il est encore plus merveilleusement avec nous dans sa présence Eucharistique.

Il est présent aussi dans la puissance salvatrice par laquelle II agit dans tous les sacrements. Il y a sept rites sacramentels institués par le Christ ; le signe visible de chacun d’eux symbolise le don de la grâce conférée par le Christ dans ce sacrement.

Le passé, le présent et le futur se rejoi­gnent dans la célébration joyeuse de chaque rite sacramentel. Chaque sacrement rappelle le mystère pascal dans lequel le Christ nous a gagné la rédemption ; chacun symbolise une grâce qu’il confère maintenant ; le sacrement vise toujours à la plénitude de la vie éternelle.

d’après « L’enseignement du Christ »