Archives de catégorie : Billet

sur la Médaille Miraculeuse, l’Église dans le monde

Croire en la jeunesse : Don Bosco

Don Bosco et les enfants peinture de Ramon Bofarull
Don Bosco et les enfants peinture de Ramon Bofarull

Associés de la Médaille Miraculeuse, nous sommes heureux de célébrer aujourd’hui la mémoire d’un fervent de la Sainte Mère de Dieu. En effet voilà deux cents ans, saint Jean Bosco (1815-1888) naissait dans un village proche de Turin. Canonisé par Pie XI en 1934 et proclamé « père et maître de la jeunesse » par Jean-Paul II en 1988, ce grand éducateur est fêté le 31 janvier. Ordonné prêtre en 1841, Don Bosco voit à Turin beaucoup jeunes désœuvrés, livrés à eux-mêmes. Il se sent appelé à lier amitié avec eux et à les aider à devenir «d’honnêtes citoyens et de bons chrétiens».

Il commence par créer pour eux un patronage du dimanche, « l’Oratoire Saint-François de Sales », en hommage à l’humilité et à la douceur de ce grand évêque, issu de la Savoie toute proche. Les jeunes y vivent des moments de récréation et d’amusement mêlés à des temps de catéchisme et d’office religieux vivants. Don Bosco saisit rapidement qu’il doit aller plus avant : aidé par sa mère Marguerite, il ouvre un foyer et y joint une école, des ateliers professionnels… La réussite est rapide, les jeunes y viennent en nombre.

Pour prolonger sa démarche, Don Bosco crée en 1859 la congrégation de Saint-François de Sales, puis en 1872, celle des Filles de Marie-Auxiliatrice, avec sainte Marie-Dominique Mazzarello. Naît aussi la branche des coopérateurs salésiens qui s’implante hors d’Italie en Argentine, au Brésil, en Espagne, dans le sud de la France. Plus de 150 000 enfants sont pris en charge .

Les obstacles ont toutefois été nombreux sur ce chemin de charité : poussées d’anticléricalisme en Italie, hostilité évidente de l’archevêque de Turin, défaut chronique d’argent. Mais il surmonte ces obstacles avec une immuable confiance dans la « miséricordieuse bonté de Dieu » et dans le « secours de Notre-Dame Auxiliatrice. »

A soixante-treize ans il quitte ce monde où il a beaucoup donné. Sa pédagogie – établie sur la confiance et la joie, la présence et la bienveillance – pénètre encore l’action des 400 000 religieuses, religieux et laïcs qui, dans le monde entier, se réclament de lui et qui ont choisi aussi de « Croire en la jeunesse » qui résume toute sa vie.

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Saint Thomas d’Aquin grand dévot de la Vierge

Thomas d’Aquin par Gentile di Fabriano

Saint Thomas d’Aquin a été, comme tous les saints, un grand dévot de la Vierge.

Il l’a appelée d’un nom formidable : Triclinium totius Trinitatis*, triclinium, c’est-à-dire lieu où la Trinité trouve son repos, parce qu’en raison de l’Incarnation, en aucune créature comme en elle, les trois Personnes divines habitent et éprouvent délice et joie à vivre dans son âme pleine de Grâce.

Par son intercession nous pouvons obtenir tous les secours.

Avec une prière qui est traditionnellement attribuée à saint Thomas et qui reflète les éléments de sa profonde dévotion mariale, nous disons nous aussi :

« O bienheureuse et très douce Vierge Marie, Mère de Dieu…,
je confie à ton cœur miséricordieux toute ma vie…
Obtiens-moi, ô ma très douce Dame, la véritable charité,
avec laquelle je puisse aimer de tout mon cœur
ton très saint Fils et toi, après lui, par dessus toute chose,
et mon prochain en Dieu et pour Dieu ».

Benoît XVI – Audience du 23 juin 2010, place Saint Pierre à Rome
© Copyright du texte original : Libreria Editrice Vaticana

Salve, Mater Pietatis, et totius Trinitatis nobile Triclinium. »
Salut, Mère de Piété, et de la Trinité toute entière noble « Reposoir ».

La saveur latine de ce vers d’Adam de Saint Victor (XIIe siècle) utilisé par Thomas d’Aquin est incomparable : elle est aussi difficilement traduisible… « Triclinium », dans un dictionnaire latin-français, c’est « un lit de table pour trois personnes », occupant trois côtés de la salle à manger, le quatrième étant pour le service. Pouvait-on trouver meilleure expression pour rappeler que la Vierge Marie a été cet espace intérieur où les Trois Personnes Divines, dès le premier instant, sont entrées en familiarité avec la créature humaine et où le Verbe est devenu, à la plénitude des temps, notre « commensal » (cf. Lauda Sion) pour partager un jour, avec nous, si nous l’accueillons, le repas du soir (Apoc. 3, 20), le repas des Noces éternelles (Mt 22, 2) ?

prière du Pape, un an après la catastrophe de Brumadinho

prière du Pape, un an après la catastrophe de Brumadinho

Le 25 janvier 2019, la rupture d’un barrage minier dans l’État du Minas Gerais, au sud-est du Brésil, provoquait la mort de 272 personnes. Ce samedi 25 janvier 2020, le Pape a tenu a exprimer sa solidarité avec toutes les personnes affectées par ce drame.

 

«En ce premier anniversaire de la tragédie de Brumadinho, nous prions pour les 272 frères et sœurs qui ont été ensevelis. Et nous regrettons la contamination de tout le bassin fluvial. Nous offrons notre solidarité aux familles des victimes, un appui à l’archidiocèse et à toutes les personnes qui souffrent et qui ont besoin de notre aide. Par l’intercession de saint Paul, que Dieu nous aide à réparer et protéger notre maison commune.»