Condoléances à la suite de l’accident de la route au Sénégal
Dans un télégramme signé par le cardinal Parolin, secrétaire d’État du Saint-Siège, le Pape François adresse un message de condoléances au président sénégalais Macky Sall, à la suite de l’accident de la route qui a fait plusieurs morts et des blessés :
«Il a appris le tragique accident de la route qui s’est produit à Kaffrine, dans la nuit de samedi à dimanche dernier, et qui a fait de nombreuses victimes. Il s’associe au deuil des familles et de la nation tout entière. Il désire manifester aux personnes blessées sa proximité et sa sollicitude. Il prie pour les victimes de cet accident qui sont décédées. Que Dieu les accueille dans sa paix et sa lumière et apporte réconfort et espérance à toutes les personnes touchées par ce drame».
Giotto – François d’Assise invente la crèche de Noël
Quand saint François d’Assise en 1223 a eu cette idée de figurer la naissance du Christ dans ce qui allait devenir nos crèches, ce n’était pas du tout pour nous attendrir avec de beaux sentiments, avec un Enfant Jésus joufflu et rose.
« Je voudrais représenter, écrivait-il au Seigneur de Greccio, la naissance du Christ exactement comme elle a eu lieu à Bethléem, pour que les gens voient de leurs propres yeux les épreuves qu’il a subies enfant, comment il était couché sur la paille dans une mangeoire avec le bœuf et l’âne à ses côtés. »
Dans le monde de la Renaissance du XIIIe siècle, avec ses nouvelles fresques, ses nouveaux biens de consommation, François a révélé la beauté de Dieu par une nouvelle image de la pauvreté.
Dans le même sens, Noël nous découvre aussi un Dieu qui se fait petit, un Dieu fragile qui accepte de dépendre de nous, en n’occupant que la place que nous lui laissons.
Ce Dieu de la crèche n’a pas eu peur. Il n’a pas craint d’être relégué dans une grotte froide au milieu des bœufs et des ânes parce qu’il nous a fait confiance, parce qu’il est patient avec nous.
Quand on regarde la grande Généalogie qui ouvre l’évangile selon saint Matthieu, que découvre-t-on parmi les ancêtres de l’enfant de la crèche ? Des étrangères, des prostituées, des assassins, des idolâtres, de parfaits inconnus et curieusement très peu de figures recommandables.
Eh bien, c’est à l’intérieur de cette lignée, particulièrement et charnellement criminelle, remarquait Charles Péguy ( la Crèche), que Dieu a décidé de s’inscrire.
Le Christ Lumière n’a donc jamais eu peur de nos ténèbres parce qu’il savait, parce qu’il sait que sa miséricorde est plus grande que notre péché. Il connaît notre humanité, il sait nos fragilités, mais il veut nous rejoindre là où nous sommes.
C’est cela Noël : un Dieu qui veut naître en nous-mêmes même si nous n’avons pour le moment qu’une grotte froide, à la propreté toute relative, à lui offrir. Cela lui suffit !
fr. Thibaut du Pontavice, op
Texte présenté par l’Association de la Médaille Miraculeuse
Au commencement de
cette nouvelle année, nous
vous adressons à tous nos
vœux les plus cordiaux de
paix et de tout bien.
Pour nous,
l’histoire a un centre :
Jésus Christ, incarné, mort
et ressuscité, qui est vivant
parmi nous.
Nous avons un but :
le Royaume de Dieu,
Royaume de paix,
de justice, de liberté dans
l’amour ; et il y a une force
qui nous y porte : l’Esprit
Saint que nous avons
reçu lors du Baptême.
C’est Lui qui nous pousse
à avancer sur le chemin
de la vie chrétienne vers
ce Royaume. Il anime les
projets et les œuvres de
tous les artisans de paix.
Il est la puissance d’amour
qui a fécondé le sein de la
Vierge Marie.
Célébrons la Mère de Jésus,
la sainte Mère de Dieu,
notre Mère,
qui «conservait avec soin
toutes ces choses, les
méditant en son cœur».
(Luc 2, 19)
P. Jean-Daniel Planchot, cm
Aumônier et directeur national de
l’Association de la Médaille Miraculeuse