Archives de catégorie : prière

Jesu dulcis memoria

Jesu dulcis memoria

Jesu dulcis memoria
Jesu dulcis memoria

 

Douce mémoire de Jésus
Donnant une vraie joie au cœur:
Mais plus que du miel et toutes choses
Sa douce présence.

Rien de plus délicieux n’est chanté,
Rien de plus agréable entendu,
Rien de plus doux,
Que Jésus, le Fils de Dieu.

O Jésus, espérance du pénitent,
Comme tu es aimable envers ceux qui te prient.
Que tu es bon pour ceux qui te cherchent;
Mais que n’es-tu pour ceux qui te trouvent?

Aucune langue ne peut le dire,
Aucune écriture l’exprimer;
Celui qui en a l’expérience peut croire
Ce que c’est que d’aimer Jésus.

O Jésus, sois notre joie,
Toi qui es notre future récompense.
Que notre gloire soit en toi
Pendant toute l’éternité.
Amen !

Jesu dulcis memoria
dans vera cordis gaudia:
sed super mel et omnia
ejus dulcis praesentia.

Nil canitur suavius,
nil auditur jucundius,
nil cogitatur dulcius,
quam Jesus Dei Filius.

Jesu, spes paenitentibus,
quam pius es petentibus!
quam bonus te quaerentibus!
sed quid invenientibus?

Nec lingua valet dicere,
nec littera exprimere:
expertus potest credere,
quid sit Jesum diligere.

Sis, Jesu, nostrum gaudium,
qui es futurus praemium:
sit nostra in te gloria,
per cuncta semper saecula.
Amen.

Fais de moi ton Corps

Fais de moi ton Corps

Christ-aux-1000-visages
Christ-aux-1000-visages – travail de collégiens et catéchistes de Péronne (1982)|DR

Et je fête aujourd’hui le jour anniversaire
Où tu as ouvert mon esprit
A l’hypothèse de l’invisible:
« Ceci est mon corps livré en mémorial »
Et depuis ce jour tu fais de moi ton Corps
Quand tu me donnes le tien
A manger, «à mâcher» dit l’Évangile.
Dieu, mon Dieu, Père…, Fils…, Esprit Saint..
Que pourrais-je de Toi recevoir davantage
Que ces trois mots?
Ton mystère le plus intérieur m’est donné.
Et pourtant, fidèle à l’Évangile du Royaume,
Tu as ajouté le «surcroît» innombrable
De la communion des saints.

Aujourd’hui dans le mystère de ta Présence
Une parole se fait plus insistante:
« Qui mange ma chair
Moi je le ressusciterai au dernier jour. »

A ce lendemain aussi invisible
Que ton Corps consacré,
Fais-moi la grâce de répondre:
«Sur ta Parole, Seigneur, je crois. »
Au-delà de toute apparence
Je crois que tu me feras franchir la mort.
L’exode d’Israël passant la mer Rouge,
Ton exode à toi, Jésus, le troisième jour
« Te relevant d’entre les morts
Selon les Écritures»,
Sont la tête de pont
De mon personnel exode.
Et tous les dogmes et les sacrements
Et la Bible et Marie,
Ces étoiles de ma vie,
Sont en orbite autour de ce point central :
Tu nous fais passer la mort.
Tu viendras me chercher dans la tombe,
Tu me ressusciteras.
C’est pourquoi on te nomme Sauveur.

Jacques Loew

Ô Marie, notre Médiatrice

Prière Mariale de Saint Éphrem de Nisibe
« Ô Marie, notre Médiatrice » :

Ephrem-le-Syrien
Ephrem-le-Syrien

« Ô Marie, notre Médiatrice, c’est en Vous que le genre humain met toute sa joie. Il attend Votre protection. En Vous seule il trouve refuge et voici que, moi aussi, je viens avec toute ma ferveur, car je n’ai pas le courage d’approcher votre Fils : aussi j’implore Votre intercession pour obtenir mon salut. Ô Vous qui êtes compatissante, ô Vous qui êtes la Mère du Dieu de miséricorde, ayez pitié de moi. Ainsi soit-il. »

Le 9 juin, mémoire de saint Ephrem, diacre et docteur de l’Église. Grand Théologien et chantre des Églises de langue syriaque du IVe siècle de l’Église Orthodoxe mais aussi pour l’Église Catholique. Il exerça d’abord à Nisibe, sa patrie, la charge de prédication et d’enseignement de la doctrine sacrée, puis, après l’invasion de Nisibe par les Perses, il se réfugia à Édesse en Syrie avec ses disciples, il y posa les fondations d’une école de théologie, accomplissant son ministère par sa parole et ses écrits, remarquable par sa vie austère et son érudition, à tel point qu’il mérita d’être appelé, pour les hymnes de toute beauté qu’il composa, la cithare du Saint Esprit. Né en306, Il mourut en 373.