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Neuvaine à Saint Vincent de Paul – premier jour

Neuvaine à Saint Vincent de Paul – premier jour

Saint Vincent de Paul – mosaïque – chapelle de la maison de la Sauvageonne – Aix-en-Provence

L’Association de la Médaille Miraculeuse encourage ses membres à prier cette neuvaine pour se préparer à la fête de Saint Vincent de Paul en commençant le 18 septembre et terminant le 26 septembre, le 27 étant  jour de sa fête, surtout en cette année jubilaire des 400 ans de la fondation de la Mission.

Cette neuvaine peut être commencée pour tout ceux qui désirent méditer les enseignements du Saint.

Neuf  jours de prière pour une cause particulière, la neuvaine en l’honneur de St Vincent de Paul est une façon de méditer afin de mieux connaitre la vie du saint et de nous inviter à nous convertir et avancer sur le chemin de la sainteté.

Cette année, la fête de Saint Vincent de Paul, le 27 septembre, coïncide avec la 112e Journée mondiale du migrant et du réfugié, une occasion particulièrement significative de rappeler l’engagement vincentien en faveur de l’accueil et du service de ceux qui sont contraints de quitter leur foyer. C’est pourquoi la Congrégation de la Mission nous invite à préparer aussi la fête de Saint Vincent avec un temps pour les migrants et les réfugiés, en unissant notre prière aux différentes réalités migratoires à travers le monde.

PRIÈRE DE LA NEUVAINE

Seigneur, tu as fait preuve de patience envers Saint Vincent de Paul en le faisant passer d’une vie centrée sur lui-même à une vie centrée sur toi. Obtiens-moi cette grâce et fais aussi que mon intention soit prise favorablement. Je te remercie, Seigneur, pour tout et imiterai Saint Vincent de Paul en passant davantage de temps en ta présence, en vivant les sacrements et en servant ceux qui sont autour de moi, spécialement les pauvres.

Seigneur Jésus, qui as connu la fatigue de la route et le manque de foyer, regarde nos frères et sœurs  migrants. Par l’intercession de Saint Vincent de Paul, accorde-leur protection dans le voyage et force dans l’épreuve. Fais de nous des instruments de ta charité, capables de transformer la prière en gestes concrets d’accueil et d’intégration. Amen.

PREMIER JOUR – la Conversion

Méditation sur la vie de St Vincent de Paul

Saint Vincent de Paul est devenu prêtre pour atteindre un meilleur rang social parvenant pour cela à trouver un évêque qui l’ordonnera à 19 ans ! Il nous a montré que l’on ne naît pas saint. Nous sommes tous des pêcheurs sur le chemin de la sainteté.

Litanie de saint Vincent de Paul

Seigneur, prends pitié de nous,
ô Christ, prends pitié de nous,
Seigneur, prends pitié de nous.

Vincent de Paul, homme à la foi inébranlable,
Exemple d’espérance dans les combats de la vie,
Témoin insigne de la Charité du Christ,
Prie pour nous.

Vincent de Paul, contemplatif dans l’action,
Audacieux et prudent, compatissant et miséricordieux,
Prie pour nous.

Vincent de Paul, consolateur des malades,
Père des orphelins et des enfants maltraités,
Secours des prisonniers et des victimes de la guerre,
Prie pour nous.

Vincent de Paul, promoteur du laïcat au service des pauvres,
Formateur et modèle des prêtres,
Fondateur de la Congrégation de la Mission,
des Dames de la Charité et de la Compagnie des Filles de la Charité,
Prie pour nous.

Questions pour ma vie

Quels sont les aspects de ma vie qui ont besoin d’être purifiés et attendent que la lumière de Dieu les touche ? Ceci ne peut être que fruit de la grâce de Dieu. En quoi dois-je appeler Dieu dans ma vie quotidienne pour ma conversion ? Suis-je moi-même sur le chemin du retour à Dieu comme un converti ?

Pour les migrants et les réfugiés

500,000 personnes ont traversé la dense jungle du Darién en une seule année ; 1 sur 5 étaient des enfants exposés à des conditions extrêmes et à des réseaux de trafic humain.Plus de (Source : UNICEF / Organisation Internationale pour les Migrations – OIM) Parfois, la réalité de cette jungle semble écrasante, mais la prière communautaire ne connaît ni frontières ni végétation impénétrable : aujourd’hui, vos prières deviennent un véritable refuge et une force pour ceux qui marchent dans l’obscurité.

† Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen.

Que nous dit la parole de Dieu ?« Car j’ai eu faim et vous m’avez donné à manger ; j’ai eu soif et vous m’avez donné à boire ; j’étais un étranger et vous m’avez accueilli. » Jésus n’a pas seulement enseigné l’accueil ; Il a Lui- même vécu l’exil en Égypte avec la Sainte Famille. Dans les enfants et les familles qui marchent épuisés à travers la jungle du Darién, la tradition vincentienne nous rappelle que nous servons le Christ souffrant Lui-même. — Matthieu 25, 35

Rappelons-nous ce que Saint Vincent nous a enseigné : « Nous ne devons pas juger les pauvres ni les étrangers sur leur apparence, mais les regarder à la lumière de la foi. En eux, vous verrez l’image vivante du Seigneur. » Prions pour…les migrants et les réfugiés dans le Bouchon du Darién entre la Colombie et le Panama, en particulier pour les enfants qui traversent ce chemin dangereux, risquant leur vie.

Pour la protection des enfants et des familles qui traversent la jungle, afin qu’ils trouvent une aide médicale, une sécurité physique et la libération des abus du crime organisé. Pour les migrants qui ont déjà traversé le chemin, afin qu’ils puissent travailler pour une vie digne ; pour leurs pays d’origine, afin que la stabilité revienne ; et pour les nations d’accueil, afin qu’elles ouvrent leurs portes et intègrent ceux qui en ont le plus besoin.

Pour nos propres cœurs : afin qu’ils surmontent la peur et l’indifférence, et s’ouvrent à la charité inventive et fraternelle enseignée par Saint Vincent.

Le Pape nous a dit : « Intégrer, c’est éviter ce second naufrage. » Pour la réflexion : Suis-je prêt à laisser cette prière transformer mon indifférence et me faire voir le visage vivant du Christ en chaque frère ou sœur migrant(e) ?

La Prière de la neuvaine (ci-dessus), un Notre Père, un Je vous salue Marie en honneur de l’Incarnation et le Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit en l’honneur de la Sainte-Trinité et la prière de notre Médaille : Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous.

Texte présenté par l’Association de la Médaille Miraculeuse

Prière à Notre-Dame de la Route à Messigny

Prière à Notre-Dame de la Route à Messigny (Côte-d’Or)

Notre-Dame de la route Messigny
Notre-Dame de la route Messigny

Marie, tu as souvent voyagé pendant ta vie terrestre,
Accompagne-nous aujourd’hui sur nos routes humaines.

Tu as pris la route « en hâte » pour aller voir ta cousine Élisabeth,
Obtiens-nous de porter le Christ à ceux que nous visitons.

Tu as dû prendre la route pour le recensement à Bethléem,
Que nos voyages obligés nous fassent rencontrer le Christ pauvre.

Tu as dû t’exiler en Égypte,
Rends-nous compatissants aux exilés.

Tu es allée à Jérusalem pour la Pâque, avec Joseph et Jésus,
Que l’écoute de la Parole soit de tous nos pèlerinages.

Dans la joie, tu as quitté ta maison pour venir aux noces de Cana,
Réjouis-nous du vin du Royaume.

Tu as accompagné Jésus annonçant la Bonne Nouvelle sur les routes de Palestine,
Accompagne et réconforte les messagers de la Bonne Nouvelle.

Tu as suivi Jésus sur le Chemin du Calvaire,
Accompagne-nous quand nous portons la Croix.

Tu as accompagné les premiers pas de l’Église naissante,
Accompagne-la aujourd’hui, vers une nouvelle Pentecôte.

Fr. Marcel Connault, capucin

Juste en face à hauteur du N° 18 de la Grande rue, une niche de très belle facture abrite depuis 1946 Notre-Dame de la route. Œuvre du sculpteur Charles Jacob, cette statuette a remplacé une plus ancienne emportée par une main sacrilège. Statue financée par les paroissiens du village à hauteur de 1 500 fr. L’abbé Pierre du Jeu, curé de Messigny (1942-1950) écrit dans ses mémoires « …symbole gracieux pour le voyageur qui arrive à Messigny et qui, tout en sueur au milieu de notre côte, pourra s’arrêter un instant (en curieux ou en priant) et reprendre sa route sous la maternelle protection de Marie… ». C. KAYSER.

Texte présenté par l’Association de la Médaille Miraculeuse

Neuvaine de Notre-Dame des Sept Douleurs 9

Neuvième jour de la neuvaine – Lumière des nations

Isaïe 49,6 : « Je t’ai établi lumière des nations pour que tu apportes le salut aux extrémités de la terre. »

Piéta Locronan
PIETA LOCRONAN OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Psaume 144, 2-6 : «Chaque jour je te bénirai, je louerai ton nom toujours et à jamais. Il est grand, le Seigneur, hautement loué ; à sa grandeur, il n’est pas de limite. D’âge en âge, on vantera tes œuvres, on proclamera tes exploits. Je redirai le récit de tes merveilles, ton éclat, ta gloire et ta splendeur. On dira ta force redoutable ; je raconterai ta grandeur. »

La prophétie de Siméon annonçait non seulement que Jésus serait un signe en butte à la contradiction, mais qu’il serait aussi la lumière des nations (Lc 2,32).
Si nous méditons la douleur, c’est parce qu’elle est le lieu de la rédemption.
La mort de Jésus est suivie par sa résurrection et sa seigneurie sur l’univers. Jésus est alors annoncé et reçu dans le monde entier.

Prière

Très affligée et très Douloureuse Vierge Marie, ma Souveraine, déjà Votre Fils unique, mon Seigneur Jésus-Christ demeure enseveli, et Vous, Souveraine, Vous vous en retournez seule, sans la lumière de Vos yeux et sans la vie de Votre Cœur. Tous les Esprits du ciel Vous accompagnent, ô Marie, très douloureuse!

Qu’il m’est pénible d’être la cause de tant d’oppression par mes péchés! J’ai été, Mère très affectionnée, un malfaiteur et cruel homicide; j’ai, par mes fautes, arraché la Vie à Votre très Doux Fils.

Je me prosterne à Vos pieds, pour mériter Votre Pitié, après avoir été si cruel envers Vous; je me confie en Votre suprême Miséricorde, pour espérer, par ces mêmes Douleurs que je Vous ai causées, le pardon que je ne mérite pas.

Je me propose, ô ma Souveraine, et ma très affligée Mère, de m’amender sincèrement, et de commencer une nouvelle vie, pour me rendre digne de Votre refuge, et, par ce moyen, jouir en votre compagnie de l’Éternité avec cette faveur que je sollicite, si elle tend à la plus grande gloire de Dieu et au salut de mon âme. Amen.

Neuvième jour : O Mère du Perpétuel Secours, me voici arrivé au terme de cette neuvaine où, chaque jour, je suis venu me prosterner à vos pieds. Aujourd’hui plus que jamais, ma supplication monte vers vous, ardente et confiante. Je ne puis en douter, vous avez entendu le cri de ma prière : vous m’accorderez ce que je sollicite, ou une grâce plus précieuse encore.

Par votre Fils crucifié pour nous, par vos douleurs unies aux siennes, par votre amour miséricordieux, par votre titre de Mère du Perpétuel secours, exaucez-moi si telle est la volonté de Dieu !

O ma Mère, ma confiance est si grande que, dès à présent, je vous dis merci ! Merci pour les grâces du passé ; merci pour celles que j’attends de votre inépuisable amour ! O Mère secourable, comme Jésus vous a donnée à nous, maintenant donnez-nous Jésus pour toujours, car c’est Lui la Grâce des grâces ! Amen.

  1. Priez pour nous, Mère très affligée.
  2. Afin que nous soyons dignes des promesses de Jésus-Christ.

+ Oraison : Nous vous en prions, Seigneur Jésus-Christ, qu’intercède pour nous auprès de votre clémence, maintenant et à l’heure de notre mort, la Bienheureuse Vierge Marie votre Mère, dont l’âme très sainte fut transpercée d’un glaive de douleur à l’heure de votre Passion. Ô Vous qui vivez et régnez avec le Père, dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu pour les siècles des siècles.

Ainsi soit-il !

Prières quotidiennes

LITANIES DE NOTRE DAME DES SEPT DOULEURS

Seigneur, prends pitié de nous. Jésus-Christ, prends pitié de nous. Seigneur, prends pitié de nous. Père céleste qui es Dieu, prends pitié de nous. Fils Rédempteur du monde, qui es Dieu, prends pitié de nous. Esprit Saint qui es Dieu, prends pitié de nous. Trinité Sainte qui es un seul Dieu, prends pitié de nous

Marie, mère des douleurs, priez pour nous.

Marie, qui avez éprouvé une douleur si sensible d’être forcée, à la naissance de votre divin Fils, de le coucher sur la paille entre deux animaux,

Marie, qui avez ressenti jusqu’au fond du cœur la plaie faite à votre divin Fils lors de la circoncision,

Marie, qui avez consenti à supporter l’opprobre de passer aux yeux des hommes pour une femme ordinaire lors de la Purification,

Marie, dont l’âme fut pénétrée des plus vives appréhensions par la prophétie de Siméon

Marie, qui avez éprouvé une douleur amère lorsqu’il fallut soustraire le divin Enfant à la fureur d’Hérode,

Marie, dont le cœur compatissant fut vivement affligé par le massacre des Innocents,

Marie, qui fut agitée de mille inquiétudes pour le divin Jésus, dans le retour d’Égypte à Bethléem,

Marie, qui fut livrée aux plus grandes angoisses durant les trois jours où votre divin fils resta à votre insu dans le Temple,

Marie, qui avez éprouvé une solitude amère quand votre divin Fils se retira au désert,

Marie, qui avez ressenti jusqu’au fond de l’âme les injures et les menaces qu’on proférait contre votre divin Fils,

Marie, dont le cœur fut percé d’un glaive de douleur, lorsque Jésus demanda votre consentement pour aller à la mort,

Marie, qui avez été profondément affligée lorsque vous avez appris qu’on s’était saisi de Jésus,

Marie, qui avez ressenti cruellement la douleur de la flagellation du Sauveur,

Marie, qui avez été plongée dans l’affliction la plus cruelle lorsque Jésus sanglant et défigurée fut montré au peuple par Pilate,

Marie, qui malgré le torrent d’amertume qui inondait votre âme, avez eu le courage héroïque de suivre Jésus jusqu’au Calvaire,

Marie, dont le cœur fut attaché à la croix avec les mêmes clous qui y attachèrent votre divin fils,

Marie, qui avez vu avec douleur les soldats se partager les vêtements de Jésus,

Marie, qui avez éprouvé la plus vive compassion lorsque Jésus demandant à boire, vous n’avez pu lui procurer ce faible soulagement,

Marie, qui au dernier soupir de Jésus avez éprouvé un saisissement tel que, sans un miracle, vous auriez dû vous-même en mourir,

Marie, dont le cœur fut transpercé par la même lance qui ouvrit le cœur de votre divin Fils,

Marie, dont l’affliction fut plus grande encore lorsqu’on déposa sur votre sein maternel, Jésus sans vie couvert de plaies et de sang,

Marie, dont le comble de la douleur fut de remettre Jésus à Nicodème pour l’ensevelir,

Marie, qui avez passé dans les larmes et les abîmes dans la plus profonde tristesse les trois jours que Jésus passa dans le sépulcre,

O Marie ! Mère des douleurs ! Reine des martyrs !

Agneau de Dieu qui effacez les péchés du monde, pardonnez nous Seigneur.

Agneau de Dieu qui effacez les péchés du monde, exaucez nous Seigneur.

Agneau de Dieu qui effacez les péchés du monde, ayez pitié de nous.

Jésus-Christ, écoutez-nous. Jésus-Christ, exaucez-nous.

Seigneur, ayez pitié de nous.. Jésus-Christ, ayez pitié de nous.. Seigneur, ayez pitié de nous.

Prions : Faites, Seigneur Jésus, que la bienheureuse Vierge Marie, votre mère, dont l’âme très sainte a été percée d’un glaive de douleur pendant votre Passion, nous assiste maintenant et à l’heure de notre mort, en implorant ton infinie miséricorde, ô Sauveur du monde, qui étant Dieu, vis et règne avec le Père et le Saint Esprit, dans les siècles des siècles. Ainsi soit-il !

Stabat mater dolorosa

Debout, la Mère des douleurs,
Près de la croix était en larmes,
Quand son Fils pendait au bois.

Alors, son âme gémissante,
Toute triste et toute dolente,
Un glaive le transperça.

Qu’elle était triste, anéantie,
La femme entre toutes bénie,
La Mère du Fils de Dieu !

Dans le chagrin qui la poignait,
Près de la croix était en larmes,
Quand son Fils pendait au bois.

Alors, son âme gémissante,
Toute triste et toute dolente,
Un glaive le transperça.

Qu’elle était triste, anéantie,
La femme entre toutes bénie,
La Mère du Christ Jésus.

Textes présentés par l’Association de la Médaille Miraculeuse