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LE MOIS DES FIDÈLES DÉFUNTS – 29 novembre

LE MOIS DES FIDÈLES DÉFUNTS – 29 novembre

Selon LE MOIS DE NOVEMBRE CONSACRÉ AU SOUVENIR DES ÂMES DU PURGATOIRE par des considérations sur les peines qu’elles y souffrent, les motifs et les moyens de les soulager et sur l’utilité de la pensée du purgatoire. –  L. Grandmont Liège 1841

Le Purgatoire considéré comme motif de patience dans les maladies.

Un mois avec les âmes du purgatoire
Un mois avec les âmes du purgatoire

Le premier fruit, que les malades doivent tirer de la pensée du purgatoire, est la haine et la détestation du péché : car, si l’on peut juger de l’horreur que nous devons avoir de la plus petite faute, par la grandeur de la peine que Dieu nous impose pour la punir, qui ne sait que les peines du purgatoire sont en cela semblables à celles de l’enfer ; qu’elles surpassent, non seulement tout ce que nous pouvons souffrir en cette vie, mais encore tout ce que notre imagination peut se figurer.

Rappelons-nous tout ce que nous avons médité sur ce sujet les premiers jours de ce mois, pendant l’octave des morts. Mais surtout pensons à la privation de Dieu : c’est sans doute le comble de leurs maux, tant à cause de l’amour que ces âmes lui portent, que parce que la possession de Dieu doit être leur béatitude.

C’est là où tendent leurs plus ardents souhaits, et néanmoins elles s’en voient éloignées par leur faute, avec la perte de tant de degrés de gloire qu’elles pouvaient acquérir si facilement, et dont elles se sont rendues indignes pour de si basses et si légères occasions. O péché ! que tu es un cruel poison et une funeste source de maux ! ô sainteté divine! que vous haïssez l’iniquité, puisque vous punissez si rigoureusement les moindres fautes dans vos amis !

Le second fruit, que les malades doivent tirer de la pensée du purgatoire, est la pa­tience dans leurs peines, et le désir de faire leur purgatoire en ce monde plutôt qu’en l’autre. C’est un acte de prudence d’écouter les gémissements des fidèles trépassés, et d’ap­prendre d’eux à ne point tomber en de semblables tourments.

Comme ils ont plus de charité que le mauvais riche, ils enverraient volontiers des messagers aux malades pour les avertir charitablement, et pour les exciter à souffrir les incommodités de leur maladie avec tant de résignation et de vertu, qu’il ne leur restât rien à payer à l’autre monde.

Un jour de fièvre, une tristesse d’une heure, une douleur, un ennui passager qu’ils endureront volontiers pour l’amour de Dieu, abrégera leur séjour dans le purgatoire, parce que le temps de l’autre vie est un temps de justice, où Dieu fait payer en rigueur tout ce qu’on lui doit, au lieu que cette vie est un temps de grâce et de miséricorde, où il se contente de peu pour le paiement d’une grande dette.

En sorte qu’on peut dire qu’il a mis le purgatoire de sa douceur et de son amour dans la maladie, mais qu’il réserve celui de sa sévérité après la mort ; et, ce qui est très-important, les peines qu’il fait souffrir après la mort sont pures peines sans mérite, et sans aucun accroissement de grâce, tandis que, dans la maladie, un acte de patience pratiqué comme il faut, nous apporte un trésor inestimable de grâce et de gloire.

C’est pourquoi saint Augustin avait raison de faire cette prière, que le malade doit souvent répéter : «Seigneur, purifiez-moi en cette vie, et me rendez tel que je ne sois point obligé de passer par le feu d’expiation, que je désire éviter, non tant pour m’exempter de la peine, que pour être plus tôt uni à mon souverain bien et à ma dernière fin. »

Le troisième fruit, que les malades doivent tirer de la pensée du purgatoire, est la charité qui les porte à offrir à Dieu leurs souffrances, pour délivrer quelqu’une de ces âmes saintes qui sont détenues dans les flammes. On ne | peut douter que cette œuvre de miséricorde l spirituelle ne soit fort agréable au Fils de Dieu.

Le cardinal de Vilry rapporte, dans la vie de sainte Christine, que cette admirable fille étant morte dans la fleur de son âge, se releva du cercueil, lorsqu’on disait la messe sur son corps, et qu’elle tint ce discours : L’Ange du Seigneur m’a menée dans le pur­gatoire, où j’ai vu de si horribles tourments que je croyais certainement que ce fut l’enfer.

De là, il m’a conduite au trône de Jésus-Christ qui m’a donné le choix de demeurer au ciel, ou de retourner au monde pour soulager les âmes du purgatoire par mes prières et par mes souffrances ; ajoutant que, si je faisais ce dernier choix, je lui ferais plaisir.

On sait les tourments incroyables qu’elle endura depuis pour plaire à son céleste époux, qui mérite bien sans doute que nous suivions son inclination, en renonçant à nos propres inté­rêts pour le contenter. C’est aussi ce qu’ont fait plusieurs Saints, qui ont pris sur eux de satisfaire pour les membres de l’église  souffrante

Il serait facile de citer des traits des plus authentiques et des plus merveilleux, mais nous aimons mieux rappeler au souvenir des lecteurs une contemporaine, dont plusieurs d’entre eux connaissent sans doute les Médi­tations sur la Passion de J.-C., Anne-Catherine Emmerich, religieuse Augustine en Westphalie, morte en 1824.

L’ouvrage intitulé : La douloureuse Passion de N.-S. J.-C., d’après les méditations de cette religieuse, contient l’abrégé de sa vie ; on y lit page XX : « une grande partie de ses maladies et de ses dou­leurs (elle fut 20ans continuellement souffrante) provenait de ce qu’elle prenait sur elle les souffrances des autres.

Elle avait donc à sup­porter des maladies qui lui étaient propres, des maux qu’elle prenait à autrui, certaines douleurs pour expier les fautes des autres,… et très-fréquemment des souffrances de satisfactions fort diverses pour les âmes du purgatoire. »

RÉSOLUTION.

Lorsque la maladie nous accablera, ou lorsque nous visiterons et consolerons des malades, appliquons-nous à trouver, dans la pensée du purgatoire, un puissant motif de patience. En outre, sans cesse mille autres occasions se présentent de pratiquer la vertu de patience; recourons donc sans cesse au même moyen, à la pensée du purgatoire, pour rendre méritoires toutes ces pénibles circonstances de notre vie.

PRIÈRE.

Père des miséricordes, qui avez autrefois retiré Isaac du bûcher, et votre serviteur Loth de l’embrasement de Sodome, ayez, s’il vous plaît, mon Dieu, la même bonté pour ces âmes qui sont privées de votre gloire, et qui attendent le temps où il vous plaira de les en faire jouir. Ne différez pas plus longtemps le bonheur après lequel elles soupirent.

Ne regardez pas ce qu’elles méritent, mais ce que votre très-cher Fils a souffert pour les rendre dignes du paradis. Appliquez-leur le mérite de son précieux sang ; et, si votre justice exige encore d’elles quelque satisfaction, recevez par votre souveraine clémence le désir que j’ai d’y satisfaire, et mettez sur moi les offenses qu’elles ont com­mises contre vous.

Que si mon indignité empêchait l’effet de ma demande, mettez mon âme dans un état qui vous soit agréable, afin de hâter le bonheur de ces saints et aimables prisonniers, dont le seul désir est de vous aimer, de vous voir, de vous louer et de vous posséder dans l’éternité. Par N.-S. J.-C. Ainsi soit-il.

Indulgence applicable aux morts. — Indulgence accordée à perpétuité à tous les Fidèles qui réci­teront, avec un cœur contrit, les Litanies de la bonne mort.

1° Indulgence une fois par jour.

2° Indulgence plénière, une fois par mois, pour tous les Fidèles qui réciteront les litanies tous les jours pendant le mois, le jour, à leur choix, où s’étant confessés et ayant communié, visiteront une église ou chapelle publique, et y prieront selon les intentions de l’Église.

(Rescrits du 12 Mai 1802 et du 11 Août 1824.)

Neuvaine-Immaculée Conception-2025

Grande Neuvaine de l’Immaculée Conception

du 29 novembre au 7 décembre 2025

Bénie et encouragée par Sa Sainteté le Pape

Pontmain neuvaine Immaculée conception 2025
Pontmain neuvaine Immaculée conception 2025

Chers amis,

En cette année jubilaire, Notre Dame de Pontmain a été choisie pour nous accompagner lors de la Grande Neuvaine 2025, car elle est aussi appelée Notre-Dame de l’Espérance.

Dans l’iconographie orthodoxe, les trois étoiles sur la Vierge symbolisent sa triple virginité (avant, pendant et après la naissance du Christ). À Pontmain, ce symbole entoure la Vierge. C’est le signe de la Sainte Trinité, mais on peut également considérer qu’il fait référence à l’Immaculée Conception.

Nous remercions Mgr Matthieu Dupont, évêque de Laval, d’avoir bien voulu concevoir la prière.

A Jésus par Marie,

​L’équipe du Chapelet des enfants

Comment entrer dans la Neuvaine ?

​1) Une dizaine de Chapelet chaque jour, suivie de trois fois l’invocation:
« Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à Vous »
2) Une Communion le jour du 8 décembre ou un jour de l’octave. Confession recommandée.

Prière:

Ô Marie immaculée,
à Pontmain tu nous as rappelé l’importance de la prière
pour fortifier en nos cœurs l’Espérance
et ainsi apporter la paix à nos âmes et au monde.
Ton fils se laisse toucher

Que notre prière se fasse plus ardente et fervente
pour que s’établisse dans nos cœurs, nos familles, notre nation
et toutes les nations, la paix; fruit de la justice, de la vérité, de la charité.

Ô Marie, Notre dame de la Prière, augmente en nos âmes
le désir de vivre pleine ment notre foi afin d’ancrer notre vie au Ciel.

Ô Marie, mère de l’Espérance, soutiens notre pèlerinage sur la Terre,
que nous vivions déjà de la vie éternelle. Amen

Mgr Matthieu DUPONT  (2025 – Jubilé Témoins de l’Espérance)

 » Nous sommes tous pèlerins d’Espérance. En cette neuvaine, n’hésitons pas à remettre  aux résidents de nos Ehpad et aux personnes à domicile, ne pouvant plus venir prier à l’église, l’image de Notre Dame de L’Espérance. C’est une très belle mission pour nos aînés… et pour chacun d’entre nous.

Écoutons Marie :  » Mais priez mes enfants, Dieu vous exaucera en peu de temps. Mon fils se laisse toucher » (Notre-Dame à Pontmain)

LE MOIS DES FIDÈLES DÉFUNTS – 28 novembre

LE MOIS DES FIDÈLES DÉFUNTS – 28 novembre

Selon LE MOIS DE NOVEMBRE CONSACRÉ AU SOUVENIR DES ÂMES DU PURGATOIRE par des considérations sur les peines qu’elles y souffrent, les motifs et les moyens de les soulager et sur l’utilité de la pensée du purgatoire. –  L. Grandmont Liège 1841

Nous pouvons éviter le purgatoire en endurant en esprit de pénitence les afflictions que Dieu nous envoie.

Un mois avec les âmes du purgatoire
Un mois avec les âmes du purgatoire

La religion m’apprend que si j’ai encore à ma mort des dettes à acquitter envers la justice divine, je les acquitterai dans le purgatoire, prison passagère, il est vrai, mais d’où l’on ne sort qu’après avoir versé jusqu’à la dernière obole ; et où, en attendant une satisfaction complète, réglée par la justice de Dieu, on endure de grandes souffrances.

Saint Césaire d’Arles dit que la moindre peine qu’on l’y souffre est plus grande que la plus terrible qu’on puisse même imaginer. Il est rare qu’après la mort on ne descende dans ce lieu d’expiation. Il y a néanmoins des moyens de n’y point aller, ou du moins d’y demeurer peu de temps. Parmi ces moyens je dois compter les afflictions : la religion m’apprend que, supportées avec patience et en esprit de pénitence, elles peuvent servir à acquitter dès cette vie toutes mes dettes.

Dieu ne tire pas une double vengeance du même péché. Il m’envoie des afflictions dans le dessein que je les accepte avec humilité et avec résignation comme une punition de mes ini­quités ; que si je me conforme à ce dessein de miséricorde, après cette vie il exigera de moi beaucoup moins.

Ôtez la rouille de l’argent, dit le Sage (Prov. 25, 4.), et on en fera un vase très pur. C’est ainsi qu’il faut que mon âme soit purifiée de ses taches, avant de paraître au festin éternel du Roi des cieux. Si elle l’est aujourd’hui par le feu de la tribulation, elle n’aura pas besoin des flammes du purgatoire.

De deux maux il faut toujours choisir le moindre, dit l’auteur de l’imitation de J.-C., si vous dites que vous ne pouvez pas tout souffrir, comment, ajoute-t-il, pourrez-vous supporter les peines du purgatoire ? II est vrai que je souffre depuis bien des années ; mais ces années, si je sais en profiter, valent peut-être pour moi des siècles que je passerais à souffrir dans l’autre vie.

Car, à présent Dieu use tou­jours de clémence, il pardonne aisément ; mais le jour viendra où il faudra satisfaire en toute rigueur ; d’autant plus qu’il ne tenait qu’à moi, lorsque j’étais sur la terre, d’acquitter beaucoup avec peu de travail. Daignez donc, Seigneur, dirai-je souvent avec saint Augustin, daignez effacer par tous les moyens que vous jugerez convenables tout ce qui resterait encore de souillures à mon âme, afin qu’après la mort, il ne lui reste plus rien à expier.

Si je suis rempli de l’esprit du christianisme, mon âme, semblable à l’épouse sacrée, doit être dans une sainte impatience de voir le bien-aimé. Or, pour savoir si j’ai lieu d’espérer que je le verrai aussitôt, ou du moins bientôt après que j’aurai rendu le dernier soupir, je n’ai qu’à interroger mes afflictions.

Elles me diront que, servant à me purifier toujours davantage de mes péchés, elles contribuent à me procurer le bonheur de le voir après la mort, beaucoup plus tôt que je ne l’aurais vu sous le poids éternel d’une gloire souveraine et incomparable, si je passais au­jourd’hui ma vie dans le calme et la tranquillité.

Dans quelle affliction n’est pas en cette vie une âme à qui l’on diffère la jouissance d’un bien qu’elle regarde comme sa félicité ! Qu’est-ce cependant que ce bien où tendraient ses avides désirs ! Fût-il question d’un trône, c’est au fond un néant.

Mais je dois juger de là quelle sera la douleur aiguë de mon âme dans le purgatoire, si j’ai le malheur d’y être détenu, quand elle se verra privée, pour un temps, de la jouissance du seul bien qui soit désirable, et qui mérite le nom de bien, de la possession de vous-même, ô mon Dieu ! souveraine félicité, pour laquelle je suis créé. Un seul instant de délai paraîtra un siècle. Cette seule peine sera plus dure mille fois que toutes les autres.

Vos Saints, lorsqu’ils étaient encore sur la terre, auraient acquis par tous les supplices le bonheur de jouir, pour quelques moments, de votre présence. O mon Sauveur ! plutôt que de permettre qu’après la mort le bonheur de vous voir me soit différé, envoyez-moi aujourd’hui toutes les souffrances que je suis capable d’endurer ; je les accepte d’avance avec reconnaissance ; mais je vous demande la grâce de les supporter avec cet esprit de sou­mission et de pénitence qui les rend méritoires à vos yeux.

Si j’avais de Dieu , de ses grandeurs, de ses perfections une juste idée, si je comprenais bien ce que c’est que le péché, le caractère de révolte et d’ingratitude qu’il porte avec lui, loin de me plaindre de ce que je souffre, je trouverais que je souffre trop peu pour réparer , par la souf­france , autant qu’il est en moi , les outrages que j’ai faits à Dieu.

Pour lui rendre, par la souffrance, autant de gloire, s’il se pouvait, que je lui en ai enlevé par le péché ; et je dirais avec St. Bernard : « Toutes les afflictions sont faciles à supporter, quand je pense à mes péchés passés qui m’ont été remis. » Oui, ces péchés m’avaient mérité l’enfer : la bonté divine a daigné me les remettre par les mérites infinis du sang de l’Homme-Dieu répandu pour moi.

Mais je dois endurer les peines dues à ces péchés ; la justice suprême l’exige, et, si je meurs sans les avoir endurées, le purgatoire sera ma demeure aussi longtemps que je n’aurai pas entièrement satisfait, car rien de souillé n’entrera dans la céleste Jérusalem.

Or les souffrances, les plus petites souffrances, sont pour moi un moyen certain d’éviter ce terrible séjour dans le lieu d’expiation ; ainsi elles peu­vent me donner de quoi endurer en peu de temps jusqu’à la dernière obole.

Ne perdons donc point le fruit de ces précieuses souffrances, et pour ne pas le perdre, pensons souvent au purgatoire qu’elles nous feront éviter, en nous en faisant faire un sur cette terre, mille fois plus doux que celui qui nous était réservé dans l’autre vie. Disons donc avec le Sage : « Les maux que Dieu nous envoie sont moins des traits de sa colère que de son amour ».

Et reconnaissons la vérité des paroles de saint Jacques : « Mes frères, regardez comme le sujet d’une joie parfaite les diverses afflictions qui vous arrivent. »

RÉSOLUTION.

Prenons la résolution de nous occuper de l’idée du purgatoire dans nos afflictions, nos maladies, etc., afin qu’elle nous les fasse supporter chrétiennement et que nous amassions un trésor de mérites pour rendre en ce monde toutes les dettes dont notre âme est chargée.

PRIÈRE.

O Dieu miséricordieux ! accordez-moi la grâce de profiter de toutes les afflictions de cette vie pour faire mon purgatoire en ce monde, « sachant quel est celui à qui j’ai cru, et tenant cette espérance au fond de mon cœur, que le moment si court et si léger des afflictions que nous souffrons en cette vie produira en nous le poids éternel d’une gloire souveraine et incomparable ».  St Paul 2 Co. 4, 17)

Faites, ô mon Dieu, que je n’oublie pas non plus cette maxime de vos saintes Écritures : « Le Seigneur corrige celui qu’il aime ; et en le corrigeant, Il a pour lui une vraie tendresse de père ; il le regarde comme l’objet de ses plus chères délices.» (Prov. 3, 12) Par J.-C. N. S. Ainsi soit-il.

Indulgence applicable aux morts. — Indulgence accordées aux Fidèles qui réciteront une fois par jour avec un cœur contrit, sept Ave Maria, en ajoutant, après chacun d’eux, la strophe du Stabat : Sainte Mère, faites que les plaies de mon Sauveur soient gravées dans mon cœur.

Indulgence plénière, une fois par mois, pour tous ceux qui feront tous les jours ce pieux exercice, le jour du mois, à leur choix , où, s’étant confessés et ayant communié, ils prieront selon les intentions de l’Église. (Bref du 1e‘ Décembre 1815)