NEUVAINE À LA DIVINE MISÉRICORDE 5

CINQUIÈME JOUR

neuvaine Miséricorde Divine
neuvaine Miséricorde Divine

[Mot du Seigneur Jésus]
« Aujourd’hui, amène-Moi les âmes des hérétiques et des apostats, et immerge-les dans l’océan de Ma miséricorde. Pendant Ma douloureuse Passion, elles ont déchiré Mon corps et Mon cœur, c’est-à-dire Mon Église. Lorsqu’elles reviennent à l’unité de l’Église, les plaies se cicatrisent, et elles soulageront les douleurs de Ma Passion. »

[Prière de Sœur Faustine]
Très Miséricordieux Jésus, Toi qui es la bonté même, Tu ne refuses pas la lumière à ceux qui Te la demandent. Reçois dans la demeure de Ton Cœur très compatissant les âmes des hérétiques et des apostats, et attire-les par Ta lumière à l’unité de l’Église. Garde-les pour l’éternité dans la demeure de Ton Cœur très compatissant, et fais qu’elles aussi glorifient Ton infinie miséricorde.

Père Éternel, regarde avec miséricorde les âmes des hérétiques et des apostats qui, persistant obstinément dans leurs erreurs, ont gaspillé Tes bontés et ont abusé de Tes grâces. Ne regarde pas leurs fautes, mais l’amour de Ton Fils et la douloureuse Passion qu’Il a acceptée pour elles, car elles aussi demeurent dans le Cœur très compatissant de Jésus. Fais qu’elles aussi glorifient Ton immense miséricorde pour les siècles des siècles. Amen.

[Chapelet à la Miséricorde Divine]

Actuels sont les écrits de sainte Thérèse d’Avila

Actuels sont les écrits de sainte Thérèse d’Avila

Sainte Thérèse d'Avila
Sainte Thérèse d’Avila

Le 27 septembre 1970, le Pape Paul VI faisait de sainte Thérèse d’Avila la première femme à recevoir le titre de Docteur de l’Église, avant sainte Catherine de Sienne une semaine plus tard, de même Jean-Paul II avec sainte Thérèse de Lisieux en 1997 et s et Benoit XVI avec sainte Hildegarde de Bingen en 2012.

À l’occasion d’un Congrès international organisé à Avila du 12 au 15 avril sous le titre « Une femme exceptionnelle. Les 50 ans du doctorat de sainte Thérèse de Jésus d’Avila », le Pape François rend hommage à la mystique espagnole, dont il rappelle qu’elle est un exemple marquant de la contribution des femmes à l’histoire de l’Église et de la société.

Dans ce message en espagnol, adressé à l’évêque d’Avila, le Pape François dresse un vibrant hommage à la réformatrice du Carmel en soulignant «son courage, son intelligence, sa ténacité» ainsi que sa «maternité spirituelle». «La sainte d’Avila continue à nous parler aujourd’hui à travers ses écrits et son message, pour qu’en le connaissant et en le contemplant nous nous laissions séduire par la beauté de la parole et par la vérité du contenu.»

Trouver le chemin pour monter dans le «château intérieur»

Son message ne concerne pas seulement ceux qui sont directement appelés à la vie religieuse, mais aussi «tous ceux qui désirent progresser dans un chemin de purification de toute mondanité, et qui conduit aux fiançailles avec Dieu, aux lieux élevés du château intérieur».

Il est «beau de se rappeler que toutes les grâces reçues l’ont conduite au ciel, et qu’elle a su amener le ciel sur la terre, en faisant de sa vie une demeure de Dieu, dans laquelle tout le monde avait sa place». Encore aujourd’hui, elle nous invite à «entrer en nous-mêmes» pour comprendre que «Dieu seul suffit» et en témoigner.

En cette année dédiée à saint Joseph, le Pape rappelle également la dévotion de sainte Thérèse d’Avila pour le père adoptif de Jésus, qu’elle considérait comme «maître, avocat et intercesseur». C’est avec une image de saint Joseph qu’elle parcourait les terres de Castille et d’Andalousie. «Les saints nous donnent toujours un coup de main, et nous soutiennent par la confiance placée en leur intercession.»


© Copyright – Libreria Editrice Vaticana

Texte présenté par l’Association de la Médaille Miraculeuse

SOIXANTE-DIX-NEUVIÈME LECTURE : Sur le respect humain

SOIXANTE-DIX-NEUVIÈME LECTURE : Sur le respect humain

Abbe-Charles-Francois-LHOMOND-1727-1794
Abbe-Charles-Francois-LHOMOND-1727-1794

Qui me erubuerit et meos sermones, hunc Filius hominis erubescet, cum venerit in majestate sua, et Patris, et sanctorum Angelorum.

Si quelqu’un rougit de moi et de mes paroles, le Fils de l’homme rougira aussi de lui, quand il viendra dans sa gloire et dans celle de son Père et de ses saints Anges. Luc 9, 26.

Hélas ! Seigneur, si au jour du jugement vous refusez de reconnaître pour vos enfants ceux qui, par respect humain, n’auront osé pratiquer votre sainte loi, que ferai-je, moi qui ai si souvent cette indigne faiblesse à me reprocher ?

Je l’avoue, ô mon Dieu, mille fois, pour ne pas déplaire aux hommes, je vous ai déplu ; j’ai négligé le bien que j’approuvais, et j’ai fait le mal que je haïssais, j’ai osé paraître impie, et j’ai rougi de paraître chrétien.

Ah ! Seigneur, je vous demande pardon de cette lâcheté ; je veux sincèrement l’éviter désormais, et m’en corriger ; je ne rougirai plus de votre Évangile ; je veux me déclarer hautement pour la vertu, et pratiquer le bien sans crainte.

Je me mets peu en peine de ce que les hommes diront de moi ; qu’ils en pensent tout ce qu’ils voudront ; qu’ils se moquent de ma conduite ; pourvu qu’elle vous plaise, ô mon Dieu ! je suis content.

Recevez mes regrets, agréez mes résolutions, soutenez mon courage. Je renonce au monde pour me jeter dans vos bras ; si j’ai tout à craindre de ma faiblesse : j’ai tout à espérer de votre bonté.

Texte présenté par l’Association de la Médaille Miraculeuse

NB : à ceux qui le demanderont – par contact -, je donnerai gratuitement la version de ces prières, mise en EPUB.
P. J.-Daniel Planchot, cm

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