LE MOIS DU SAINT NOM DE JÉSUS – XIIe JOUR.

LE MOIS DU SAINT NOM DE JÉSUS – XIIe JOUR.

SUITE DES PRÉDICATIONS DE JÉSUS-CHRIST.

Et circuibatJesus omnes civitates et castella, docens in syuagogis, et predicans Evangelium.

Jésus parcourait les villes et les villages, enseignant dans les synagogues et prêchant l’Évangile. Matthieu 9.

D’après le mois de Jésus – Malines 1839

ler Point.

IHS extrait des armes du Pape François
IHS extrait des armes du Pape François

Quoique le Fils de Dieu enseignât, dans toutes ses prédications, une doctrine qui ne se trouvait point en harmonie avec les penchants corrompus de la nature de l’homme, il ne cessait d’être accompagné d’une multitude de peuple qui se montrait avide de recueillir toutes les paroles qui sortaient de sa bouche.

Parmi cette foule d’auditeurs, on en voyait de temps en temps qui, ébranlés par l’excellence de la morale qu’il annonçait, venaient se ranger au nombre de ses disciples ; mais on en voyait aussi beaucoup qui, tout en admirant la sagesse de ses oracles, endurcissaient leurs cœurs, et continuaient de rester dans les ténèbres.
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LE MOIS DU SAINT NOM DE JÉSUS – XIe JOUR.

LE MOIS DU SAINT NOM DE JÉSUS – XIe JOUR.

parabole de l’enfant prodigue.

Dico vobis : gaudium erit coram angelis Dei super uno peccatore pœnitentiam agente.

Je vous le dis en vérité ; c’est un grand sujet de joie pour les anges du Seigneur, que de voir un pécheur faire pé­nitence. Luc. 15.

D’après LE MOIS DE JÉSUS – Malines 1839

Ier POINT.

IHS extrait des armes du Pape François
IHS extrait des armes du Pape François

Comme Jésus-Christ n’était point venu sur la terre pour perdre les pécheurs, mais pour les attirer à lui et les convertir, ses disciples avaient souvent sujet de re­marquer dans ses prédications, qu’il pré­sentait le service de Dieu sous des couleurs aimables et touchantes, et que le langage de la charité et de la miséricorde était celui qui se retrouvait le plus souvent sur ses lèvres.

Tantôt il se représentait comme un tendre pasteur qui se lasse à la poursuite de ses brebis, lorsqu’il en aperçoit quel­ques-unes qui s’écartent du troupeau ; tan­tôt comme un maître doux et compatis­sant qui est toujours disposé à accueillir et à soulager ceux qui viennent se réfugier entre ses bras. Venez à moi, dit-il, vous tous qui êtes fatigués, et je vous soulagerai.

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la fête du Baptême du Seigneur

la fête du Baptême du Seigneur

Par la fête du Baptême du Seigneur se termine le temps liturgique de Noël. Le baptême suggère très bien le sens global des fêtes de Noël, dans lesquelles le thème devenir fils de Dieu grâce à la venue du Fils unique dans notre humanité, constitue un élément dominant. Il s’est fait homme afin que nous puissions devenir fils de Dieu.

Baptême du Christ - Irissarry 64
Baptême du Christ – Irissarry 64

Dieu est afin que nous puissions renaître. Ces concepts reviennent sans cesse dans les textes liturgiques de Noël et constituent un motif de réflexion et d’espérance enthousiasmant.

Pensons à ce que saint Paul écrit aux Galates : « Dieu envoya son Fils, né d’une femme, né sujet de la Loi, afin de racheter les sujets de la Loi, afin de nous conférer l’adoption filiale » (Ga 4, 4-5) ; ou encore saint Jean dans le Prologue de son Évangile : « À tous ceux qui l’ont accueilli, il a donné pouvoir de devenir enfants de Dieu » (Jn 1, 12).

Ce merveilleux mystère de notre « deuxième naissance » – la renaissance d’un être humain d’en « haut », de Dieu (cf. Jn 3, 1-8) – s’accomplit et se résume dans le signe sacramentel du baptême.

Avec ce sacrement, l’homme devient réellement fils, fils de Dieu. À partir de ce moment, le but de son existence consiste à atteindre de façon libre et consciente, ce qui était et est le destin de l’homme. « Deviens ce que tu es » représente le principe éducatif de base de la personne humaine sauvée par la grâce.

Ce principe a de nombreuses analogies avec la croissance humaine, dans laquelle la relation parents-enfants passe à travers des détachements et des crises, de la dépendance totale à la conscience d’être fils, à la reconnaissance pour le don de la vie reçue et à la maturité et la capacité de donner la vie.

Engendré par le baptême à une vie nouvelle, le chrétien aussi entame son chemin de croissance dans la foi qui le conduira à invoquer consciemment Dieu comme « Abba – Père », à s’adresser à Lui avec reconnaissance et vivre la joie d’être son fils.

Du baptême dérive aussi un modèle de société : celle des frères. On ne peut pas établir la fraternité avec une idéologie, encore moins avec un décret d’un quelconque pouvoir constitué. On se reconnaît frères à partir de la conscience humble mais profonde d’être enfants de l’unique Père céleste.

En tant que chrétiens, grâce à l’Esprit Saint reçu dans le baptême, nous reviennent le don et l’engagement de vivre en fils de Dieu et en frères, pour être comme le « levain » d’une humanité nouvelle, solidaire et riche de paix et d’espérance.

La conscience d’avoir non seulement un Père dans les cieux, mais aussi une mère, l’Église, dont la Vierge Marie est l’éternel modèle, nous aide en cela. Nous lui confions les enfants qui viennent d’être baptisés, ainsi que leurs familles, et nous demandons pour tous la joie de renaître chaque jour « d’en haut », de l’amour de Dieu, qui fait de nous ses enfants et entre nous des frères.

Rendons grâce à Dieu pour notre baptême. Écoutons nous aussi le Père nous redire « Tu es mon Fils bien-aimé ; en toi j’ai mis tout mon amour ». L’Esprit de Dieu fait route avec nous, et il remplit notre vie de lumière et de sainteté. En prenant conscience de la splendeur de notre Baptême, soyons les serviteurs et les témoins de cette Bonne Nouvelle pour notre monde ! Que la Vierge Marie, nous aide à demeurer toujours fidèles à notre Baptême !

BENOÎT XVI – ANGÉLUS -FÊTE DU BAPTÊME DU SEIGNEUR – Dimanche 10 janvier 2010


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Texte présenté par l’Association de la Médaille Miraculeuse

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