Notre mois du Rosaire

Notre mois du Rosaire

Après mai, octobre est le second mois marial de l’année. Tout au long de ce mois, l’Église invite les fidèles à réciter le chapelet, dont le cycle complet s’appelle le Rosaire.

le 7 octobre a lieu la Journée mondiale du Rosaire qui unit dans la prière des centaines de milliers de fidèles à travers le monde. Le 7 octobre,  Notre-Dame du Rosaire est fêtée par l’Église. Le Pape Pie V institua cette fête en 1573, pour remercier Marie de la victoire de Lépante (1571).

Rosaire - Jean-Paul II Vatican | DR
Rosaire – Jean-Paul II Vatican | DR

« Le Rosaire est ma prière préférée. C’est une prière merveilleuse. Merveilleuse de simplicité et de profondeur. Dans cette prière nous répétons de multiples fois les paroles de l’Archange et Élisabeth à la Vierge Marie. Toute l’Église s’associe à ces paroles. Cette prière si simple et si riche, de tout cœur, je vous exhorte à la réciter. » (Jean-Paul II, Angélus, 29-10-1978)

« Le Rosaire est la contemplation du Christ dans ses mystères, en union intime avec la Très Sainte Vierge Marie. » (Jean-Paul II, Angélus, 14-10-2001)

« Par le Rosaire, nous méditons la vie de Jésus pour l’aimer et le suivre », affirme Benoît XVI qui a invité à réciter le Chapelet pour la paix dans les familles et pour la paix dans le monde. « C’est la consigne que la Vierge a laissée dans ses différentes apparitions. » (Benoît XVI, Angélus, 13-10-2007)

« La prière avec Marie, en particulier le Rosaire – écoutez bien : le Rosaire. Est-ce que vous priez le Rosaire tous les jours ? Je ne sais… [la foule : Oui !] C’est sûr ? Et bien la prière avec Marie, en particulier le Rosaire a aussi cette dimension « agonistique », c’est-à-dire de lutte, une prière qui soutient dans la bataille contre le malin et ses complices. » (Pape François, messe 15 aout 2013)

Notre Bienheureuse Mère nous remplit d’espoir pour l’avenir ! La récompense de Marie pour la vie qu’elle a menée fut d’atteindre Dieu lui-même. Elle nous invite à prier avec espoir et confiance pour que nous puissions nous aussi atteindre Dieu, un jour, comme elle l’a fait. La prière et l’action font partie de la vie de Marie. Qu’elles fassent partie de votre vie aussi, surtout en ce mois d’octobre, mois du Rosaire !

Connaissez-vous quelqu’un qui a besoin de prières et d’espérance, un fils ou une fille qui a perdu un emploi, une famille qui a perdu une maison ou un appartement par éviction, ou un ami souffrant de dépression ou de désespoir ? Priez pour eux avec nous qui vous représentons ici au Sanctuaire de la Vierge en ce mois du Rosaire.

Notez une intention que nous porterons près de notre sainte Mère, et même envoyez-nous vos intentions de prière pour vous rappeler à notre messe de ce premier mardi, premier jour d’octobre, à celle du 7 octobre, fête de Notre Dame du Rosaire, ou à celles à venir. Partagez l’espoir de  Marie dans vos actions, dans vos activités.

Nous vous remercions encore pour votre généreux soutien à l’Association de la Médaille Miraculeuse. Que Notre-Dame fasse pleuvoir sur vous ses grâces de sa place qui est  près de Dieu, Père, Fils et Esprit-Saint dans le Ciel !

Texte présenté par l’Association de la Médaille Miraculeuse

La prière du Rosaire

Angélus : Jubilé des catéchistes typhon Newman

Angélus : Jubilé des catéchistes typhon Newman

PAPE LÉON XIV

ANGÉLUS

Place Saint-Pierre
Dimanche 28 septembre 2025

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Chers frères et sœurs !

J’adresse de tout cœur mon salut à vous tous qui avez pris part à cette célébration jubilaire consacrée aux catéchistes, en particulier à ceux qui ont été institués aujourd’hui pour ce ministère.

Et avec vous, je désire adresser mes meilleurs vœux de bon service aux catéchistes de toute l’Église répandue dans le monde ! Merci pour votre service à l’Église ! Prions pour eux, spécialement pour ceux qui travaillent dans des conditions de grande difficulté. Que Dieu vous bénisse tous !

Je salue les pèlerins du diocèse de Vicence avec leur évêque et les autres groupes de fidèles venus de différents pays.

Ces jours-ci, un typhon d’une force exceptionnelle s’est abattu sur plusieurs territoires asiatiques, notamment les Philippines, l’île de Taiwan, la ville de Hong Kong, la région du Guangdong, le Vietnam.

Je suis proche des populations touchées, en particulier les plus pauvres, et je prie pour les victimes, les disparus, les nombreuses familles déplacées, les très nombreuses personnes qui ont subi des dégâts, ainsi que pour les secouristes et les autorités civiles. J’invite chacun à la confiance en Dieu et à la solidarité. Que le Seigneur donne force et courage pour triompher de toute adversité.

J’ai la joie d’annoncer que le 1er novembre prochain, dans le cadre du Jubilé du Monde Éducatif, je conférerai le titre de Docteur de l’Église à saint John Henry Newman, qui a contribué de manière décisive au renouveau de la théologie et à la compréhension de la doctrine chrétienne dans son développement.

Et maintenant, nous nous en remettons à l’intercession de la Vierge Marie. Elle qui a été la mère et la première disciple de Jésus, qu’elle soutienne aujourd’hui l’engagement de l’Église dans l’annonce de la foi.

Audience générale: «La mort n’a jamais le dernier mot»

Audience générale: «La mort n’a jamais le dernier mot»

Lors de l’audience générale de ce mercredi 24 septembre, place Saint-Pierre, le Pape s’est de nouveau appesanti dans sa catéchèse sur le mystère du Samedi Saint, «jour de la descente du Christ dans le royaume des enfers pour annoncer la Résurrection à tous ceux qui étaient dans les ténèbres et l’ombre de la mort». Pour Léon XIV, «cette descente de Dieu n’est pas une défaite, mais l’accomplissement de son amour».

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LÉON XIV

AUDIENCE GÉNÉRALE

Place Saint-Pierre
Mercredi 24 septembre 2025

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Cycle de catéchèse – Jubilé 2025. Jésus-Christ notre espérance III. La Pâque de Jésus. 8. La descente. « C’est dans l’Esprit qu’il alla proclamer son message aux âmes en captivité » (1P 3,19)

Chers frères et sœurs, bonjour!

aujourd’hui encore, nous contemplons le mystère du Samedi Saint. C’est le jour du Mystère pascal où tout semble immobile et silencieux, alors qu’en réalité s’accomplit une action invisible de salut : le Christ descend dans le royaume des enfers pour annoncer la Résurrection à tous ceux qui étaient dans les ténèbres et l’ombre de la mort.

Cet événement, que la liturgie et la tradition nous ont transmis, représente le geste le plus profond et le plus radical de l’amour de Dieu pour l’humanité. En effet, il ne suffit pas de dire ou de croire que Jésus est mort pour nous : il faut reconnaître que la fidélité de son amour a voulu nous chercher là même où nous nous étions perdus, là où peut pénétrer seule la force d’une lumière capable de traverser le domaine des ténèbres.

Les enfers, dans la conception biblique, ne sont pas tant un lieu qu’une condition existentielle : cette condition dans laquelle la vie est affaiblie et où règnent la douleur, la solitude, la culpabilité et la séparation d’avec Dieu et des autres.

Le Christ nous rejoint même dans cet abîme, franchissant les portes de ce règne des ténèbres. Il entre, pour ainsi dire, dans la maison même de la mort, pour la vider, pour en libérer les habitants, en les prenant par la main un par un. C’est l’humilité d’un Dieu qui ne s’arrête pas devant notre péché, qui n’est pas effrayé par le rejet extrême de l’être humain.

Dans le court passage de sa première lettre que nous avons entendu, l’apôtre Pierre nous dit que Jésus, rendu vivant dans l’Esprit Saint, alla porter l’annonce du salut « même aux âmes prisonnières » (1 P 3, 19). C’est l’une des images les plus émouvantes, qui ne se trouve pas dans les Évangiles canoniques, mais dans un texte apocryphe appelé l’Évangile de Nicodème.

Selon cette tradition, le Fils de Dieu s’est enfoncé dans les ténèbres les plus épaisses pour atteindre même le dernier de ses frères et sœurs, pour aussi y apporter sa lumière. Dans ce geste, il y a toute la force et la tendresse de l’annonce pascale : la mort n’est jamais le dernier mot.

Très chers amis, cette descente du Christ ne concerne pas seulement le passé, mais touche la vie de chacun de nous. Les enfers ne sont pas seulement la condition de qui est mort, mais aussi de qui vit la mort à cause du mal et du péché. C’est aussi l’enfer quotidien de la solitude, de la honte, de l’abandon, de la pénibilité de la vie.

Le Christ entre dans toutes ces réalités obscures pour nous témoigner l’amour du Père. Non pas pour juger, mais pour libérer. Non pas pour culpabiliser, mais pour sauver. Il le fait sans clameur, sur la pointe des pieds, comme celui qui entre dans une chambre d’hôpital pour offrir réconfort et aide.

Les Pères de l’Église, dans des pages d’une extraordinaire beauté, ont décrit ce moment comme une rencontre : celle entre le Christ et Adam. Une rencontre qui symbolise toutes les rencontres possibles entre Dieu et l’homme.

Le Seigneur descend là où l’homme s’est caché par peur, l’appelle par son nom, le prend par la main, le relève et le ramène à la lumière. Il le fait de pleine autorité, mais aussi avec une infinie douceur, comme un père avec son fils qui craint de ne plus être aimé.

Dans les icônes orientales de la Résurrection, le Christ est représenté en train de briser les portes des enfers et, tendant les bras, il saisit les poignets d’Adam et Ève. Il ne se sauve pas seulement lui-même, il ne revient pas seul à la vie, mais il entraîne avec lui toute l’humanité.

Telle est la véritable gloire du Ressuscité : c’est la puissance de l’amour, c’est la solidarité d’un Dieu qui ne veut pas se sauver sans nous, mais seulement avec nous. Un Dieu qui ne ressuscite qu’en embrassant nos misères et en nous relevant pour une vie nouvelle.

Le Samedi Saint est donc le jour où le ciel visite la terre plus profondément. C’est le moment où chaque recoin de l’histoire humaine est touché par la lumière de Pâques. Et si le Christ a pu descendre jusque-là, rien ne peut être exclu de sa rédemption.

Pas même nos nuits, pas même nos fautes les plus anciennes, pas même nos liens brisés. Il n’y a pas de passé si détérioré, il n’y a pas d’histoire si compromise qui ne puisse être touchée par la miséricorde.

Chers frères et sœurs, descendre, pour Dieu, n’est pas une défaite, mais l’accomplissement de son amour. Ce n’est pas un échec, mais le moyen par lequel Il montre qu’aucun lieu n’est trop loin, aucun cœur trop fermé, aucune tombe trop scellée pour son amour. Cela nous console, cela nous soutient.

Et si parfois nous avons l’impression de toucher le fond, rappelons-nous : c’est de là que Dieu est capable de commencer une nouvelle création. Une création faite de personnes remises debout, de cœurs pardonnés, de larmes asséchées. Le Samedi Saint est l’étreinte silencieuse par laquelle le Christ présente toute la création au Père, pour la replacer dans son dessein de salut.

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Je salue cordialement les pèlerins de langue française, en particulier les fidèles venus du Sénégal, du Canada, de Belgique et de France. Devant la fécondité du silence qui enveloppe le Samedi Saint, apprenons à lui laisser de la place dans nos vies, tant le silence se révèle favorable à l’action salvifique du Christ en nos âmes.

Que Dieu vous bénisse !

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ANNONCE

Chers frères et sœurs, le mois d’octobre, désormais proche, est particulièrement dédié au Saint Rosaire dans l’Église. C’est pourquoi je vous invite tous, chaque jour du prochain mois, à prier le Rosaire pour la paix, personnellement, en famille et en communauté.

J’invite également tous ceux qui travaillent au Vatican à vivre cette prière dans la Basilique de Saint-Pierre, chaque jour, à 19 heures. En particulier, le samedi 11 octobre, à 18 heures, nous le ferons ensemble sur la Place Saint-Pierre, lors de la veillée du Jubilé de la Spiritualité Mariale, en commémorant également l’anniversaire de l’ouverture du Concile Vatican II.

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Résumé de la catéchèse du Saint-Père :

Chers frères et sœurs,

Dans le silence du Samedi Saint que nous contemplons ce matin, se déroule en réalité une invisible action de salut. Le Christ rejoint dans cet abîme des entrailles de la terre les justes qui, depuis Adam et Eve, attendent le salut promis.

L’évènement du Samedi saint nous révèle la fécondité salvatrice du silence durant lequel le Christ accomplit sa promesse et vient chercher l’humanité pour la sauver. Ce jour-là, se manifeste toute la force et la tendresse de l’annonce pascale : la mort n’a jamais le dernier mot.

Au moment de la Résurrection, le Christ ne revient pas seul à la vie mais tire derrière lui toute l’humanité pour la mener à la lumière. Le Samedi saint est alors l’étreinte par laquelle le Christ présente toute la Création au Père, pour la replacer dans son dessein de salut.

Texte proposé par l’Association de la Médaille Miraculeuse

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