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Léon XIV aux jeunes: «la lumière de l’Esprit éclaire et réconforte»

Une longue veillée avec les jeunes de France a conclu la journée du Pape Léon XIV dans l’arène du Stade de France. Accueilli par 80.000 garçons et filles, le Saint Père a répondu aux interrogations des jeunes et les a invités à avancer sans crainte à la suite du Christ sans avoir peur d’un chemin de vocation.

Logo pour la venue de Léon XJV en France
Logo pour la venue de Léon XJV en France

Après un début de soirée festif, ponctué de témoignages, de chants et de performances artistiques, Les jeunes sont passé de la fête à l’Ave Maria de Caccini chanté par Monroe et 2 500 choristes, le temps d’accompagner la statue pèlerine du M de Marie portée en procession au milieu des allées du «stade de toute la France».  

Devant le Pape, une série de tableaux reparcourt la vie de nombreux saints français parmi lesquels Thérèse de Lisieux, Charles de Foucauld, Louis et Zélie Martin, Frédéric Ozanam, Léonie Aviat, Pierre-Julien Eymard, Jean-Marie Vianney, Catherine Labouré, Bernadette Soubirous, François de Sales, Vincent de Paul, Louise de Marillac, Jean Eudes, Jean-Baptiste de La Salle, Louis-Marie Grignion de Montfort, Bernard de Clairvaux ou encore Germaine de Pibrac.

La scénographie se termine par un feu d’artifice sur le toit du Stade, et par une explosion de joie des jeunes, aux cris de «Léon, Léon», auxquels le Pape offre un visage amusé, souriant et un geste de le main.

Se sont ensuivis les témoignages de deux jeunes: Chloé, étudiante en pharmacologie engagée dans les «quartiers», interroge le Pape sur la façon de partager sa foi avec des croyants d’autres religions.

«Nous sommes tous concernés par cette dynamique spirituelle», répond Léon. «Que beaucoup soient étrangers à la question de Dieu est, en effet, un problème», poursuit le Successeur de Pierre «mais que beaucoup soient étrangers à la question de l’homme l’est tout autant», regrettant qu’un grand nombre de personnes se désintéressent de leurs prochains, méprisent les pauvres, rejettent les simples et les malades, «pensant que chacun ne vaut que par ce qu’il produit».

L’évêque de Rome a invité Chloé à persévérer dans son engagement dans les quartiers populaire: «c’est là, dans le concret du quotidien, et parfois des difficultés, que ta foi devient un vibrant témoignage d’espérance», dit-il, dans un lien fraternel avec «ceux qui ne partagent pas notre foi».

François, issu du milieu rural, étudiant en agronomie et chef scout, et désireux de s’engager, se demande comment orienter sa vie pour se donner fidèlement. S’engager «au service de la paix qui nous fait grandir», répond le Saint-Père. S’engager transforme «les peurs en espérance, et les plaintes en engagement responsable» et «nos blessures trouvent alors consolation et rédemption».

L’anxiété et l’incertitude qui peuvent être vécus comme des «obstacles à votre enthousiasme», révèlent plutôt la précarité des projets d’avenir, le caractère provisoire des liens affectifs, la fragilité des relations, la fatigue de l’écran et l’inquiétude face aux changements climatiques ou à la situation économique et internationale.

«Il faut prêter une oreille attentive à ces sentiments» et garder le cœur ouvert face aux souffrances des camarades. Enfin, le Saint-père s’adresse à ceux qui pensent «entendre l’appel à suivre Jésus» dans le sacerdoce ou la vie consacrée. «L’Église en France a tant besoin de vous», «n’ayez pas peur de cet appel!».

Après ces deux réponses, l’assemblée silencieuse et priante observe un temps de vénération de la Sainte Tunique d’Argenteuil, amenée tout spécialement au Stade de France pour la présenter aux jeunes. «regardons les deux reliques que nous avons devant les yeux», dit le Saint Père, «la tunique et la croix».

Et il continue sur ces deux signes de la passion: «la croix, instrument de mort, devient signe d’espérance». La Tunique, qui a été enlevée à Jésus, revêtit le croyant «de la robe blanche, lavée dans le sang de l’Agneau». La tunique et la croix, conclut le Pape, «nous représentent, nous l’Église qui naît de la vie de Dieu donnée au monde».

Léon XIV déroule son appel aux jeunes: «évite, tends et combats».

Évite «l’orgueil, la vanité, la violence, la cupidité», car ce sont des sentiments «qui nous saisissent et qui nous possèdent».
Tends vers «la justice, la piété, la foi, la charité, la patience, la douceur», pour aller «vers le meilleur», rechercher «la vertu», la force qui rend bon et vrai, et marcher vers la sainteté.

Éviter et tendre vers, c’est le combat de la foi, «c’est-à-dire l’engagement à vivre selon l’Évangile en tant que disciples de Jésus», Il ne s’agit en rien d’un combat contre les autres. Ce combat là «n’utilise pas les armes de la violence, du mépris ou de l’oppression. Notre seule arme est celle de l’amour qui se donne».

Face aux «forces qui s’opposent à notre relation avec Dieu»; face aux «puissances qui cherchent à diviser les personnes et les peuples», la lumière de l’Esprit Saint éclaire et réconforte. Le Pape lance une invitation finale aux 80.000 jeunes du Stade de France: «Choisissons ensemble les vertus que nous devons développer pour suivre le Seigneur».

Saints Côme et Damien, Martyrs à Cyr au III siècle

Saints Côme et Damien, Martyrs à Cyr (IIIe siècle)

Fra_Angelico saints Côme et Damien
Fra_Angelico saints Côme et Damien

L’Église fête les Saints Côme et Damien le 26 septembre. Leur culte s’est répandu depuis l’Orient en Italie, surtout à Rome et dans les Pouilles.

Venus d’Arabie pour exercer la médecine, ils soignaient les pauvres, délivraient les énergumènes, rendaient l’espoir aux pessimistes et la joie aux mélancoliques. L’attention aux malades a été le levier central de leur vie qui se déroule au troisième siècle, au moment des persécutions contre les chrétiens.

Ils soignaient les malades sans se faire payer et ils ont été surnommés pour cela anargiri, mot grec qui signifie «sans argent». Leur renommée d’hommes courageux, de grands bienfaiteurs, se répand rapidement dans toute la région.

L’activité de ces saints ne se limite pas seulement aux soins du corps. Dans l’exercice de leur profession ils visent aussi le bien de l’ âme par l’exemple et la parole. Ils réussissent à convertir au christianisme de nombreux païens. Est resté célèbre l’épisode de la guérison d’une femme, du nom de Palladie, souffrant de saignements, et qui, en signe de gratitude offre trois œufs aux deux frères

Après leur refus catégorique, elle supplie Damien d’accepter ce petit don au nom du Christ. Damien, pour ne pas offenser la femme, accepte les œufs. Mais cela provoque la colère de Côme qui demande publiquement de ne pas l’enterrer ensemble avec son frère, après leur mort.

Le martyre

Le gouverneur Lysias qu’ils avaient soigné, les condamna cependant à d’horribles tortures puis à être décapités. Ils étaient chrétiens. Leur supplice est raconté par la Légende dorée, selon laquelle les deux frères ont été d’abord jetés dans le feu d’où ils sortent indemnes.

Ensuite, ils sont condamnés à la lapidation, mais les pierres lancées contre eux retombent en arrière. Successivement, les flèches lancées par les archers blessent plutôt les bourreaux. En fin de compte, les deux frères sont décapités.

Dans la peinture de Fra Angelico, la représentation de la sépulture des deux saints se fonde sur la Légende dorée. Selon ce récit, le dromadaire qui transportait la dépouille de saint Damien commença à l’ improviste à parler avec une voix humaine et prononce ces paroles: «Nolite eos separare a sepultura, quia non sunt separati merito»(Qu’ils ne soient pas séparés dans la sépulture car ils ne sont pas différents dans le mérite).

Dès le Ve siècle, on trouve, en Orient et à Rome, des basiliques, des oratoires, de hôpitaux qui portent leurs noms. Il est très vraisemblable qu’ils soient morts ensemble pour la foi dans la ville de Cyr en Syrie. Ils étaient frères, selon ce que dit la légende.

L’histoire qui suit, résumé des légendes entourant ces saints jumeaux, justifie suffisamment qu’au Moyen Age, ils soient devenus les patrons des docteurs ainsi que d’une variété de professions associées à la médecine, comme, à un certain moment, les barbiers.

Côme et Damien sont les principaux et les plus connus de ces saints vénérés en Orient comme ‘anargyroi’, les ‘sans argent’. Ils pratiquaient en effet la médecine sans demander de rémunérations à leurs patients. (Diocèse aux Armées françaises)

Le 26 septembre, le martyrologe romain fait mémoire de ces deux saints, martyrs. Leur martyre fit d’eux des frères et les miracles fleurirent sur leur tombe, à Cyr en Syrie du nord, au point qu’ils furent considérés comme des médecins guérissant les malades gratuitement.

Texte présenté par l’Association de la Médaille Miraculeuse

Neuvaine à Saint Vincent de Paul neuvième jour

Neuvaine à Saint Vincent de Paul
NEUVIÈME JOUR – la Sainte-Trinité

Vincent en prière
Vincent en prière

Méditation sur la vie de St Vincent de Paul

Saint Vincent a invité tout le monde à rendre hommage à Dieu –la Sainte-Trinité. Il s’agissait de le faire par la prière et les actes pour toutes les personnes rencontrées dans le quotidien.

Questions pour ma vie

Comment est-ce que  j’honore Dieu dans me vie quotidienne ? Suis-je conscient de la présence de l’amour de Dieu autour de moi ? Est-ce que je prends chaque jour le temps de prier ?

Litanie de saint Vincent de Paul

Seigneur, prends pitié de nous,
ô Christ, prends pitié de nous,
Seigneur, prends pitié de nous.

Vincent de Paul, homme à la foi inébranlable,
Exemple d’espérance dans les combats de la vie,
Témoin insigne de la Charité du Christ,
Prie pour nous.

Vincent de Paul, contemplatif dans l’action,
Audacieux et prudent, compatissant et miséricordieux,
Prie pour nous.

Vincent de Paul, consolateur des malades,
Père des orphelins et des enfants maltraités,
Secours des prisonniers et des victimes de la guerre,
Prie pour nous.

Vincent de Paul, promoteur du laïcat au service des pauvres,
Formateur et modèle des prêtres,
Fondateur de la Congrégation de la Mission (400 ans cette année),
des Dames de la Charité et de la Compagnie des Filles de la Charité,
Prie pour nous.

Pour les Migrants et les réfugiés

(Source : Plateforme R4V / HCR)
Plus de 7.7 millions de personnes ont quitté le Venezuela dans l’une des plus grandes crises de mobilité humaine de la planète ; des milliers d’entre eux parcourent à pied des distances supérieures à 1 000 km à travers des páramos andins glacials.

Le long des routes et des chaînes de montagnes d’Amérique du Sud, la foi nous rappelle qu’aucun pas n’est fait seul : nous concluons cette neuvaine en confiant les routes andines à la Providence divine.
† Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen.

Servir ceux qui sont de passage n’est pas une faveur extraordinaire, mais l’épreuve de feu de notre fidélité à l’Évangile. Dans les milliers de « marcheurs » qui traversent à pied les froids páramos andins, Dieu nous invite à une charité concrète : être la main tendue, le manteau et la nourriture qui restaurent leurs forces.

Pour la tradition vincentienne, aider l’étranger à poursuivre son voyage « d’une manière digne de Dieu » signifie reconnaître que son voyage est sacré, en s’assurant que personne ne doit avancer dans la vie privé de respect, de chaleur humaine et d’espérance.

Que nous dit la parole de Dieu ? « Bien-aimé, tu agis fidèlement dans ce que tu fais pour les frères, et même pour des frères étrangers, lesquels ont rendu témoignage de ta charité en présence de l’Église. Tu feras bien de pourvoir à leur voyage d’une manière digne de Dieu. » — 3 Jean 5-6

Rappelons-nous ce que Saint Vincent nous a enseigné : « Le devoir exact de la charité consiste à faire à chacun ce que nous  voudrions raisonnablement que l’on nous fît. Est-ce que je fais réellement à mon  prochain ce que je désire de lui ? »

Prions pour… les frères et sœurs vénézuéliens et les migrants sud-américains qui marchent sur les routes du corridor andin, affrontant le froid de la haute montagne, l’épuisement physique et la discrimination.
Pour la santé physique, un abri adéquat et la protection sur les routes pour tous les « marcheurs » de la région andine.
Pour le prompt redressement économique et social de leurs pays d’origine, et pour la fin de la xénophobie dans les villes sud-américaines qui les reçoivent.
Pour nos propres vies : afin que cette Neuvaine à Saint Vincent de Paul puisse s’épanouir en engagements concrets d’accueil, d’intégration et d’amour effectif envers le frère ou la sœur dans le besoin.

Le Pape nous a dit : « Les barrières les plus difficiles à abattre ne sont pas toujours faites de pierre. Parfois, elles sont dans notre regard, ou dans la peur, ou dans l’indifférence. »

Pour la réflexion : Quelles sont ces barrières invisibles de peur, de préjugés ou d’apathie que je garde encore dans mon cœur envers les « marcheurs », et comment puis-je transformer mon regard aujourd’hui pour abattre ces murs et leur offrir un véritable accueil fraternel ?

Prière avec Saint-Vincent de Paul

Je vous supplie, mon Sauveur jésus -Christ, de départir abondamment à la compagnie le don d’oraison afin que, par votre connaissance, elle puisse acquérir votre Amour. Donnez-le lui, mon Dieu, Vous qui avez été, toute votre vie, homme d’oraison, qui l’avez faite dès votre bas âge, avez toujours continué et enfin Vous êtes préparé par l’oraison à affronter la mort.
Donnez-le nous ce don sacré, afin que, par lui, nous puissions nous défendre des tentations et être fidèles au service que Vous attendez de nous . Par le Christ notre Seigneur qui vit et règne avec le Père et le Saint-Esprit pour les siècles des siècles. Amen.
(Saint-Vincent de Paul , le 31 mai 1648). 

PRIÈRE DE LA NEUVAINE

Seigneur, tu as fait preuve de patience envers Saint Vincent de Paul en le faisant passer d’une vie centrée sur lui-même à une vie centrée sur toi. Obtiens-moi cette grâce et fais aussi que mon intention soit prise favorablement. Je te remercie, Seigneur, pour tout et imiterai Saint Vincent de Paul en passant davantage de temps en ta présence, en vivant les sacrements et en servant ceux qui sont autour de moi, spécialement les pauvres.

Seigneur Jésus, qui as connu la fatigue de la route et le manque de foyer, regarde nos frères et sœurs migrants. Par l’intercession de Saint Vincent de Paul, accorde-leur protection dans le voyage et force dans l’épreuve. Fais de nous des instruments de ta charité, capables de transformer la prière en gestes concrets d’accueil et d’intégration. Amen.

Un Notre Père, un Je vous salue Marie en honneur de l’Incarnation, le Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit en l’honneur de la Sainte-Trinité et la prière de notre Médaille : Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous.

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Texte présenté par l’Association de la Médaille Miraculeuse

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