Cinquième jour de la neuvaine – Sainte Anne, âme confiante

Cinquième jour de la neuvaine – Sainte Anne, âme confiante

Sainte Anne trinitaire - Allemagne du sud - Souabe vers 1520
Sainte Anne trinitaire – Allemagne du sud – Souabe vers 1520

Je vous salue, épouse chérie de saint Joachim, et je me réjouis avec vous de ce que Dieu a daigné députer une multitude d’anges, pour veiller sur la céleste Enfant que vous portiez dans votre sein.

Sainte Anne, nous voulons ouvrir nos cœurs à la présence toujours neuve du Seigneur avec nous. A travers notre vie quotidienne, apprenez-nous à le reconnaître dans l’Enfant de Bethléem, comme dans le Crucifié du Calvaire, dans les cris du malade, comme dans les gestes de l’artisan de paix.

Sur notre route de la foi, nous vous appelons la « Bonne Sainte Anne », car votre nom signifie : « comblée de grâces ». C’est aussi le nom que l’Ange donna à votre fille Marie, au jour de l’Annonciation, pour lui révéler sa mission de Mère du Sauveur.

Aujourd’hui encore, par Marie, vous nous conduisez à Jésus, et vous redites au monde et à chacun de nous : « Soyez sans crainte… Le Seigneur est avec vous !»

Avec Marie « priez pour nous maintenant et à l’heure de notre mort ».

Sainte Anne, par la confiance avec laquelle vous avez espéré voir l’accomplissement de vos désirs, obtenez-nous une ferme confiance, afin que le ciel nous accorde toutes sortes de faveurs. Amen.

Sainte Anne, que d’hommes ont soif de bonheur, que d’hommes rêvent de justice et de paix, de liberté et d’amour ! que d’hommes cherchent Dieu confusément, sans savoir que c’est vers Lui qu’ils marchent.

J’aimerais tant leur indiquer le chemin, la vérité, la vie ! Ils me croiraient sans doute si j’étais un saint, si je vivais ma foi. Ils me croiraient sans doute si j’étais certain de ce Dieu à qui j’ai donné ma foi.

Sainte Anne, montrez-moi la Mère de Dieu, conduisez-moi par Elle à Celui qui libère et qui sauve et fait vivre.  Amen !

Sainte Anne, Mère de la très sainte Vierge Marie Mère de Dieu, priez pour nous, secourez nous !

Notre Père, je Vous salue Marie, Gloire au Père

Oraison : Seigneur, Toi qui es le Dieu de nos Pères, Tu as donné à Sainte Anne et à Saint Joachim de mettre au monde celle qui deviendrait la Mère de Ton Fils: accorde-nous, à leur commune prière, le Salut que Tu as promis à Ton Peuple. Par Jésus, le Christ, notre Seigneur. Amen.

Prières quotidiennes

Quatrième jour de la neuvaine – Sainte Anne, âme généreuse

Quatrième jour de la neuvaine – Sainte Anne, âme généreuse

icône de sainte Anne Marie et Jésus
icône de sainte Anne Marie et Jésus

Je vous salue, dépôt privilégié de la grâce divine, avec vous je me réjouis de la faveur toute nouvelle qui vous a été miraculeusement accordée, de concevoir une Fille qui, échappant à la malédiction de notre commune nature, a été singulièrement exempte de la tache du péché originel.

Sainte Anne, nous tournons nos cœurs vers vous. Dans sa bonté et sa sagesse, Dieu vous a choisie pour inaugurer les temps nouveaux en donnant naissance à Marie, la mère de Jésus.

Quand la peur, l’angoisse ou le doute assombrissent notre horizon, redites-nous que le Dieu fidèle, n’abandonne jamais ses enfants et que rien n’est impossible à son amour. Donnez-nous d’entendre, avec un cœur confiant, la promesse de Jésus : « Je suis avec vous jusqu’à la fin du monde !»

Sainte Anne, vous êtes la santé des malades et le soutien des affligés ; aidez-nous à rendre Jésus présent à notre monde, par notre accueil des pauvres et de tous ceux qui souffrent. Que la grande famille chrétienne fixe les yeux sur Jésus, pour bâtir la route de l’unité !

Sainte Anne, merci d’être là, avec Marie et votre petit-fils Jésus.

Sainte Anne, par la douce violence que vous avez faite au Cœur de Dieu en répandant d’abondantes aumônes et en vous livrant à d’autres œuvres de charité, demandez-lui, pour nous, une charité semblable, afin qu’Il soit touché de compassion pour nous et qu’Il nous traite aussi avec Miséricorde. Amen.

Sainte Anne, Mère de Marie, votre fille est l’Immaculée, exempte de tout péché, bénie entre toutes les femmes. Et voici qu’au pied de la Croix du Fils le bien Aimé, le cœur transpercé, personne n’est épargné.

Voyez ma peine, voyez ma misère, qui me délivrera de la mort ? Consolez-moi comme une mère console son enfant. Que me soit donné de connaître le Père de Jésus-Christ, le Dieu de toute consolation, Lui qui nous console et nous invite à consoler. Amen !

Sainte Anne, Mère de la très sainte Vierge Marie Mère de Dieu, priez pour nous, secourez nous !

Notre Père, je Vous salue Marie, Gloire au Père

Oraison : Seigneur, Toi qui es le Dieu de nos Pères, Tu as donné à Sainte Anne et à Saint Joachim de mettre au monde celle qui deviendrait la Mère de Ton Fils: accorde-nous, à leur commune prière, le Salut que Tu as promis à Ton Peuple. Par Jésus, le Christ, notre Seigneur. Amen.

Prières quotidiennes

Angélus: «Le Royaume de Dieu se répand même au milieu de l’ivraie»

Angélus: «Le Royaume de Dieu se répand même au milieu de l’ivraie»

À la prière de l’Angélus à Castel Gandolfo où il effectue sa pause estivale, le Pape a encouragé chacun des fidèles à «devenir la petite graine de l’Évangile qui germe et le levain d’amour qui transforme la pâte du monde». Il a également exhorté à adopter un «style évangélique, sans nous opposer précipitamment par des jugements arrogants, sans nous imposer par le pouvoir et la force, sans perdre confiance en l’œuvre de Dieu».
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PAPE LÉON XIV

ANGÉLUS

Place de la Liberté (Castel Gandolfo)
Dimanche, 19 juillet 202

Chers frères et sœurs, bon dimanche !

Après la parabole du semeur, Jésus continue de s’adresser aux foules à travers plusieurs images : le bon grain et l’ivraie, la graine de moutarde, le levain dans la farine (cf. Mt 13, 24-43).

Il s’agit de trois petites paraboles qui visent à rappeler l’avènement du Royaume de Dieu dans l’histoire, son action dans la vie des hommes, la manière dont il grandit, se développe et transforme le monde de l’intérieur. Par ces récits, Jésus nous met en garde contre la tentation de considérer Dieu comme une figure puissante, qui s’impose par la force, qui occupe l’espace pour dominer, qui arrive de manière triomphante.

Au contraire, Dieu privilégie la petitesse, signe de son amour discret, qui nous laisse libres de l’accueillir ou de le refuser, qui cherche à se frayer un chemin même au milieu de l’ivraie, qui agit de manière cachée et invisible comme la plus petite des graines et qui fait lever la pâte en silence.

Frères et sœurs, à travers ces paraboles, Jésus nous dit quelque chose d’important sur la manière dont Dieu agit dans notre vie et dans l’histoire. Parfois, nous nous attendons à quelque chose de spectaculaire, nous souhaitons un Dieu qui intervienne d’en haut pour arracher immédiatement l’ivraie du mal.

Nous imaginons un Dieu fort et puissant et, malheureusement, c’est à cette image que nous adaptons également notre manière d’être chrétiens et d’être Église. Au contraire, le Royaume de Dieu se répand même au milieu de l’ivraie et nous demande un regard capable de saisir le bien qui germe même dans les ténèbres du mal, sans tout juger aussitôt.

Il vient comme la plus petite des graines et exige donc la patience de savoir accompagner les processus, en le reconnaissant dans la petitesse du quotidien et dans la simplicité de la vie ordinaire ; il grandit de manière invisible, comme le levain dans la farine, et ainsi, il nous libère du découragement et nous invite à avoir confiance même lorsqu’il nous semble que Dieu est absent.

Car en réalité, Il nous accompagne toujours et son amour est toujours à l’œuvre pour nous.

Ce style de Dieu doit également devenir la manière dont, tant comme individus qu’en tant qu’Église, nous habitons la réalité qui nous entoure. Nous sommes appelés à adopter un style évangélique, sans nous opposer précipitamment par des jugements arrogants, sans nous imposer par le pouvoir et la force, sans perdre confiance dans l’œuvre de Dieu.

Il s’agit – disait alors le cardinal Ratzinger – de nous soumettre à la logique de la graine, qui n’est pas celle du succès et de la grandeur, mais qui nous demande de nous faire petits et de servir la vie des personnes (cf. Discours au Congrès des catéchistes et des professeurs de religion, 10 décembre 2000).

Ainsi, nous deviendrons nous-mêmes comme une petite graine d’Évangile qui germe et comme un levain d’amour qui transforme la pâte du monde.

Prions la Très Sainte Vierge Marie, qui a su accueillir la graine de la Parole dans la petitesse, afin qu’elle nous soutienne sur notre chemin et intercède pour nous.

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À l’issue de l’Angélus

Chers frères et sœurs,

alors que je passe quelques jours de repos, je vous adresse à nouveau mes salutations et ma gratitude, à vous tous, habitants de Castel Gandolfo, et j’accueille avec joie les pèlerins qui arrivent des quatre coins du monde !

Nous continuons à suivre avec inquiétude ce qui se passe dans divers pays déchirés par la guerre et la violence. N’oublions pas ceux qui souffrent et meurent à cause des conflits, et joignons à l’engagement généreux en faveur de la paix notre prière constante.

Je salue la Communauté Cenacolo de Mère Elvira, réunie à Saluzzo à l’occasion de la Fête de la Vie, le Mouvement des Familles Nouvelles des Focolari rassemblé pour l’École internationale, les étudiants mexicains qui participent à l’APRA Summer School et le groupe de la Catholic Worldview Fellowship.

J’adresse également mes salutations aux jeunes adultes membres du Regnum Christi qui participent au Cours international des formateurs. Je salue également ceux qui participent au « Lion Pilgrimage », accompagnés de S.E. Monseigneur Anthony Percy, évêque auxiliaire de  Sydney en Australie

Je salue également les familles et les enfants de l’œuvre des Sœurs de la Charité de l’Assomption de Rome, les jeunes de la paroisse de San Salvatore à Jérusalem, le groupe Giovanissimi de la paroisse de Sant’Agostino à Bovolenta et les pèlerins de l’Académie liturgique de Rzeszów.

Je vous souhaite à tous un excellent dimanche !

Texte présenté par l’Association de  la Médaille Miraculeuse

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