Tous les articles par P. Jean-Daniel Planchot

Une Église sans joie est impensable

03-12-2013 source : Radio Vatican

Une Église sans joie est impensable. Dans la joie, elle annonce le nom du Christ avec le sourire. L’Église doit toujours être joyeuse comme Jésus. C’est ce qu’a affirmé le Pape François lors de la messe célébrée ce mardi matin en la chapelle de la Maison Sainte Marthe. L’Église est appelée à transmettre la joie du Seigneur à ses enfants, une joie qui donne la vraie paix. Paix et joie. Dans la première lecture tirée du livre d’Isaïe, nous apercevons le désir de paix que nous avons tous. Une paix que nous apportera le Messie. Dans l’Évangile, par contre, « nous pouvons entrevoir un peu l’âme de Jésus, le cœur de Jésus : un cœur joyeux. »

Jésus était un homme joyeux, souriant

« Nous pensons toujours à Jésus lorsqu’il prêchait, lorsqu’il guérissait, lorsqu’il marchait à travers les rues, également durant le Cène. Mais nous ne sommes pas vraiment habitués à penser à Jésus souriant, joyeux. Jésus était plein de joie. Dans cette intimité avec son Père : « J’exulte de joie dans l’Esprit Saint et je loue le Père ». C’est vraiment le mystère intérieur de Jésus, ce rapport avec le Père dans l’Esprit. Et c’est sa joie intérieure qu’il nous donne ».

« Et cette joie est la paix véritable : ce n’est pas une paix statique, calme, tranquille. La paix chrétienne est une paix joyeuse car notre Seigneur est joyeux ». Et il est également joyeux lorsqu’il parle du Père : « il aime tellement le Père qu’il ne peut pas parler du Père sans joie ». Notre Dieu « est joyeux ». Et Jésus « a voulu que son épouse, l’Église, soit-elle aussi joyeuse. »

La joie de l’Église c’est d’évangéliser, de parler de son Époux

« On ne peut pas penser à une Église sans joie et la joie de l’Église, c’est cela : annoncer le nom de Jésus. Dire : « Il est le Seigneur. Mon époux est le Seigneur. C’est Dieu. Il nous sauve, il marche avec nous ». Et c’est cela, la joie de l’Église, qui dans cette joie d’épouse, devient mère. Paul VI disait : la joie de l’Église est justement d’évangéliser, d’aller de l’avant et de parler de son Époux. Et aussi, de transmettre cette joie aux enfants à qui elle donne naissance, qu’elle fait grandir ». Et ainsi nous voyons que la paix dont nous parle Isaïe « est une paix qui se déplace beaucoup, c’est une paix de joie, une paix de louange », une paix que nous pouvons dire « bruyante, dans la louange, une paix féconde dans la maternité de nouveaux enfants ». Une paix « qui vient justement dans la joie de la louange à la Trinité et de l’évangélisation, du fait d’aller à la rencontre des peuples et de dire qui est Jésus ». « Paix et joie. »

Le Pape a encore mis l’accent sur ce que dit Jésus, « une déclaration dogmatique » lorsqu’il affirme : « Tu as décidé ainsi, de te révéler non pas aux sages mais aux petits » : « Même pour les choses sérieuses, comme celle-là, Jésus est joyeux, l’Église est joyeuse. Elle doit être joyeuse. Même dans son veuvage- car l’Église a un rôle de veuve qui attend le retour de son époux- même dans son veuvage, l’Église est joyeuse dans l’espérance. Que le Seigneur nous donne cette joie, cette joie de Jésus, en louant le Père dans l’Esprit. Cette joie de notre mère l’Église dans l’évangélisation, dans l’annonciation de son Époux ».

A Noël, se laisser rencontrer par Jésus

02-12-2013 source : Radio Vatican

« Noël n’est pas seulement une fête qui revient chaque année ou le souvenir d’une belle chose » , mais c’est « bien plus : nous allons sur ce chemin pour rencontrer le Seigneur. Noël est une rencontre. Et nous marchons pour Le rencontrer : Le rencontrer avec le cœur, avec la vie ; Le rencontrer vivant, comme Il l’est ; Le rencontrer avec foi ».

« Ce n’est pas facile de vivre avec la foi », a déclaré le Pape François dans l’homélie de la messe célébrée en la chapelle Sainte Marthe, en ce premier lundi du temps de l’Avent. « Le Seigneur, dans le texte que nous avons écouté, a ajouté le Pape en commentant le passage de l’Évangile du jour – où le centurion romain demande avec foi à Jésus de guérir son esclave – fut émerveillé par ce centurion, par sa foi. Il avait fait du chemin pour rencontrer le Seigneur, et il l’avait fait avec foi. Et c’est pour cela que non seulement il a rencontré le Seigneur, mais il a aussi ressenti la joie d’être rencontré par le Seigneur. Et c’est ce genre de rencontre que nous voulons : la rencontre de la foi ».

« Mais plus qu’être nous à rencontrer le Seigneur, a souligné le Pape, il est important de se laisser rencontrer par Lui ». « Quand nous sommes seulement nous à rencontrer le Seigneur, nous sommes nous, pour ainsi dire, les patrons de cette rencontre ; mais quand nous nous laissons rencontrer par Lui, c’est Lui qui entre en nous, c’est Lui qui nous renouvelle, parce que c’est cela que signifie la venue du Christ : renouveler le cœur, l’âme, la vie, l’espérance, le chemin. Nous sommes en chemin avec foi, avec la foi de ce centurion, pour rencontrer le Seigneur principalement pour nous laisser rencontrer par Lui ».

Grande Neuvaine de l’Immaculée Conception 2013

Pierre Mignard 1660  Visitation de CaenDu 30 novembre au 8 (9) décembre 2013
Bénie et encouragée par Sa Sainteté le Pape François

1° Chaque jour une dizaine de Chapelet (= 1 Notre Père + 10 je vous salue, Marie et 1 Gloire au Père…),
suivie de 3 fois l’invocation : « O Marie, conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à Vous. »

2° Une Communion le jour du 8 décembre ou un jour de l’octave.
Confession recommandée.

Cependant, lorsque la fête de l’Immaculée Conception a lieu un Dimanche, la Messe pour la Fête de l’Immaculée Conception sera célébrée le lundi.
Comme cette année 2013, le 8 Décembre est un Dimanche, la Messe de Solennité de Notre-Dame est fixée au lundi 9 Décembre 2013.

Prière de la Neuvaine à réciter chaque jour :

    O Marie conçue sans péché, Servante du Seigneur, soyez bénie d’avoir rendu visite à votre cousine Élisabeth, nous montrant ainsi la voie du service et de la charité.

Mère des Pauvres, apprenez-nous le don de nous-mêmes et la gratuité de nos actes, pour servir, avec l’aide de votre Fils Jésus, ceux que la vie a blessés ou défavorisés.

Cœur Immaculé de Marie, ouvrez notre cœur et notre intelligence à l’Esprit Saint, afin de vivre de l’Amour du Père, et de répondre aux besoins des faibles et des petits que la Providence met sur notre route.

Vierge Sainte, que votre affection maternelle protège notre Pape François, soutienne l’Église et anime tous les hommes de bienveillance et de compassion envers ceux qui souffrent dans leur âme ou leur corps. Amen.

Imprimatur du Vicaire Épiscopal de Paris, 28 mai 2013

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Vous pouvez obtenir un grand POSTER de la Vierge au Globe, encarté dans le n° 100 de LA LETTRE aux associés de la Médaille Miraculeuse
soit à l’Espace Médaille à la Chapelle des Apparitions 140 rue du Bac 75007 Paris
soit à l’adresse de l’Association 93 rue de Sèvres  75006 Paris