Archives de catégorie : Billet

sur la Médaille Miraculeuse, l’Église dans le monde

trois amours de Jésus

Dans le discours de congé aux apôtres, proposé par l’Évangile de Jean (16, 29-33), Jésus «revient sur le même thème: le monde, l’esprit du monde, qui nous fait tant de mal, et l’Esprit qu’il apporte, l’Esprit des Béatitudes, l’Esprit du Père». Il dit expressément: «Le Père est avec moi». Et c’est pour cela qu’il vainc le monde». «Le Père nous a envoyé Jésus», car «il a tant aimé le monde que, pour le sauver, il a envoyé son Fils, par amour». Donc «Jésus est envoyé par amour et Jésus aime».

Et, en particulier, signalons «trois amours de Jésus». Tout d’abord Jésus «aime le Père dans l’Esprit Saint». C’est un amour «mystérieux» et «éternel». Au point que «nous ne pouvons pas imaginer combien cet amour est grand, combien il est beau»; nous pouvons «seulement demander la grâce de pouvoir le voir une fois, quand nous serons là». Le «deuxième amour de Jésus est sa Mère». Nous le voyons «à la fin: avec tant de douleurs, tant de souffrances, sur la croix il a pensé à sa mère et il a dit: “Prends soin d’elle!”». Enfin, «le troisième amour de Jésus est l’Église, son épouse par amour: belle, sainte, pécheresse, mais il l’aime tout autant».

PAPE FRANÇOIS, MÉDITATION MATINALE EN LA CHAPELLE DE LA MAISON SAINTE-MARTHE, lundi 2 juin 2014 (cf. l’Osservatore Romano, Édition hebdomadaire n° 25 du 19 juin 2014) – © Copyright – Libreria Editrice Vaticana

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C’est Dieu effectivement qui nous accorde la sagesse pour nous faire bien et prudemment parler; de lui aussi nous vient la patience pour souffrir le mal avec courage. Rappelez-vous les avis que le Christ Notre-Seigneur adresse à ses disciples dans l’Évangile; rappelez-vous comment le Roi des martyrs revêt ses légions de l’armure spirituelle, leur montre le combat, leur assure des auxiliaires et leur promet la récompense. Après donc avoir dit à ses disciples: «Vous aurez dans le monde des tribulations»; comme il les voyait effrayés, il ajouta pour les consoler: «Mais ayez confiance; j’ai vaincu le monde. » (Jn 16, 33)

St AUGUSTIN SERMON CCLXXVI.

Notre mois de Marie de la Médaille Miraculeuse avec Sœur Catherine Labouré : 18 MAI

l’Église au cénacle avec Marie

Au milieu des problèmes, des déceptions et des espoirs, des abandons et des retours que connaît notre époque, l’Église demeure fidèle au mystère de sa naissance. Si c’est un fait historique que l’Église est sortie du Cénacle le jour de la Pentecôte, on peut dire qu’en un sens elle ne l’a jamais quitté. Spirituellement, l’événement de la Pentecôte n’appartient pas seulement au passé: l’Église est toujours au Cénacle, qui reste présent dans son cœur. L’Église persévère dans la prière, comme les Apôtres, avec Marie, Mère du Christ, et avec ceux qui, à Jérusalem, constituaient le premier noyau de la communauté chrétienne et attendaient en priant la venue de l’Esprit Saint.

L’Église persévère dans la prière avec Marie. Cette union de l’Église en prière avec la Mère du Christ fait partie du mystère de l’Église depuis son origine: nous voyons Marie présente en ce mystère comme elle est présente dans le mystère de son Fils. Le Concile le dit: «La bienheureuse Vierge…, enveloppée par l’Esprit Saint…, engendra le Fils, dont Dieu a fait le premier-né parmi beaucoup de frères (cf. Rm 8, 29), c’est-à-dire parmi les croyants, à la naissance et à l’éducation desquels elle apporte la coopération de son amour maternel»; elle se trouve, «de par les grâces et les fonctions singulières qui sont les siennes…, en intime union avec l’Église: de l’Église (elle) est le modèle…». «En contemplant la sainteté mystérieuse de la Vierge et en imitant sa charité…, l’Église devient à son tour une Mère» et, «imitant la Mère de son Seigneur, elle conserve par la vertu du Saint-Esprit, dans leur pureté virginale, une foi intègre, une ferme espérance, une charité sincère… »

LETTRE ENCYCLIQUE DOMINUM ET VIVIFICANTEM DE JEAN-PAUL II SUR L’ESPRIT SAINT DANS LA VIE DE L’ÉGLISE ET DU MONDE 18 MAI 1986

© Copyright 1986 – Libreria Editrice Vaticana

Notre mois de Marie de la Médaille Miraculeuse avec Sœur Catherine Labouré : 12 MAI

le mandat missionnaire du Seigneur

« Allez dans le monde entier, proclamez l’Évangile à toute la création » (Mc 16, 15). C’est par ces paroles du Seigneur Jésus Ressuscité, présentes dans la partie conclusive de l’Évangile selon Saint Marc, que débute le temps de la mission de l’Église. L’Église, comme Peuple de Dieu, est signe et instrument du salut , et a reçu du Ressuscité la mission d’annoncer l’Évangile et de baptiser au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit.

Elle existe pour évangéliser, pour annoncer toujours et partout la Bonne Nouvelle à tous les hommes de bonne volonté. Le mandat demeure le même, tout comme Jésus Christ et son Évangile est le même « hier, aujourd’hui et à jamais » (He 13, 8) alors que les destinataires et les conditions sociales, culturelles, politiques et religieuses dans lesquelles ils vivent changent. Le mandat missionnaire du Seigneur glorifié, vainqueur du péché et de la mort, s’inscrit dans le cadre de la nouvelle évangélisation et le but de celle-ci est la transmission de la foi chrétienne.