Archives de catégorie : Billet

sur la Médaille Miraculeuse, l’Église dans le monde

Message du Pape aux évêques français

07-11-2013 source : Radio Vatican

« Je tiens à saluer chaleureusement tous les évêques de France, les assurant de ma prière fraternelle pour le bon déroulement de leurs travaux. »

Le Pape aborde notamment la formation des futurs prêtres qui « doit viser à préparer des hommes de foi, profondément attachés au Christ et proches des personnes qui leur sont confiées, n’ayant pas peur d’aller vers les hommes et les femmes qui ne connaissent pas encore Jésus Christ. »

Diaconia 2013 logo« Dans la contribution spécifique qu’au nom de l’Église vous apportez aux grandes questions de société auxquelles votre pays est confronté, je vous encourage à poursuivre votre engagement au service de l’homme, particulièrement des personnes les plus délaissées, ainsi que le récent rassemblement Diaconia* a voulu le montrer. Que ce souci de la personne humaine soit aussi, en même temps, témoignage fort de la miséricorde de Dieu à l’égard de chacun ! Cela exige que vos communautés diocésaines demeurent en état permanent de conversion au Christ afin de pouvoir accomplir leur mission évangélisatrice de manière crédible. »

Le pape François a envoyé ce jeudi un message à Mgr Georges Pontier, archevêque de Marseille et président de la Conférence des évêques de France à l’occasion de l’assemblée plénière d’automne qui se déroule à Lourdes depuis mardi et jusqu’à dimanche.

* La démarche Diaconia 2013 est un appel lancé par l’Église en France pour élargir la responsabilité du service des frères à tous les membres de l’Église. L’objectif premier est d’appeler les communautés à vivre davantage, dans la réciprocité, la fraternité et l’espérance avec les personnes en situation de fragilité, proches ou lointaines.

Jésus continue à prier et à intercéder

28-10-2013 source : Radio Vatican

« Jésus continue à prier et à intercéder pour nous, indiquant au Père le prix de notre salut : ses plaies. » C’est ainsi que le Pape a débuté son homélie ce lundi lors de la messe célébrée dans la chapelle de la Maison Sainte-Marthe. Elle était centrée autour du passage de l’Évangile où Jésus passe toute la nuit à prier le Père avant de choisir les douze apôtres : « Jésus met au point son équipe et peu après il est entouré d’une multitude de gens, venus pour l’entendre et se faire guérir. Pourquoi ? Parce qu’une force sortait de lui et les guérissait tous. » Ce sont les trois rapports de Jésus :  Jésus auprès du Père, Jésus et ses apôtres et Jésus avec les gens. Jésus priait le Père pour les Apôtres et pour les gens. Mais aujourd’hui encore il prie :

Il est « l’intercesseur, celui qui prie et prie Dieu avec nous et devant nous. Jésus nous a sauvés, il a fait cette grande prière, son sacrifice, sa vie, pour nous sauver, pour nous justifier : nous sommes justes grâce à lui. Maintenant il est parti et il prie. Mais Jésus est un esprit ? Jésus n’est pas un esprit ! Jésus est une personne, un homme, mais en gloire. Jésus a les plaies sur les mains, les pieds, le flanc, et quand il prie le Père il lui montre le prix de la justification. »

Jésus est comme notre frère, c’est un homme comme nous qui intercède pour nous. Le pape exhorte ainsi à demander: « Prie pour moi, Seigneur, Tu es l’intercesseur. »

se confesser, sans cacher nos péchés

25-10-2013 source : Radio Vatican

reconciliationAvoir le courage devant le prêtre qui nous confesse d’appeler nos péchés par leur nom, sans les cacher. L’homélie de ce vendredi matin, lors de la messe célébrée en la chapelle de la Maison Saint Marthe, a été consacrée entièrement par le Pape François au sacrement de réconciliation. Se confesser, c’est aller à la rencontre de l’amour de Jésus avec la sincérité et la transparence des enfants, en accueillant la grâce sans honte.

« Se confesser face à un prêtre, c’est important parce que se confesser tout seul devant Dieu, c’est comme se confesser par e-mail. Dans ce cas, Dieu est lointain, je dis les choses et il n’y a pas de face à face, les yeux dans les yeux. » Le Pape François, partant des lectures de la liturgie du jour, a voulu parler de la confession, rappelant que « Saint Paul, dans l’épître aux Romains, confesse ses fautes à ses frères face à face ». « Certains chrétiens déclarent : « Moi je vais me confesser ». « Mais ils confessent tout un tas de choses abstraites, un peu en l’air, qui ne sont pas concrètes ». « Et alors c’est comme ne pas se confesser, car confesser nos péchés ce n’est pas comme aller chez le psychiatre, ni dans une salle de torture : c’est dire au Seigneur : ‘Seigneur je suis un pécheur, et je suis un pécheur pour telle chose, et telle autre chose ». « La confession des péchés faite avec humilité, voilà ce que l’Église nous demande à tous ». « Et pour se confesser, on va vers notre frère, notre frère prêtre, et on se confesse de manière concrète, comme le faisait Saint Paul ».