anniversaire de l’ordination presbytérale de saint Paul VI
Saint Paul VI
Giovanni Battista Enrico Antonio Maria Montini: né le 26 septembre 1897 en Lombardie, a été ordonné prêtre le 29 mai 1920, il y a 100 ans aujourd’hui, puis nommé archevêque de Milan en 1954 et créé cardinal en 1958. En qualité d’évêque de Rome, il est le 262e pape de l’Église catholique, élu le 21 juin 1963 à la mort de Jean XXIII. Il est mort le 6 août 1978 à Castel Gandolfo. Son pontificat s’étend donc de 1963 à sa mort en 1978.
Intellectuellement brillant, d’une grande profondeur spirituelle, humble, réservé et doux, d’une grande courtoisie, il est l’un des papes qui ont le plus voyagé et le premier à être allé sur les cinq continents.
Il a mené à bien le Concile Vatican II, commencé par Jean XXIII ; sa conclusion du Concile Vatican II a laissé sa marque dans l’histoire de l’Église.
Mois de mai, mois de Marie ! Nous pouvons honorer notre Sainte Mère en reprenant sur notre site de l’Association de la Médaille Miraculeuse les pages consacrées chaque jour du mois pour méditer avec l’aide de Sainte Catherine Labouré :
La Vierge au Buisson de Roses – retable sur bois 1473 – de Martin Schongauer – cathédrale de Colmar
« En ce mois de mai, je voudrais rappeler l’importance et la beauté de la prière du saint Rosaire. En récitant le Je vous salue Marie, nous sommes conduits à contempler les mystères de Jésus, et donc à réfléchir sur les moments centraux de sa vie, parce que, comme pour Marie et pour saint Joseph, Il est au centre de nos pensées, de nos attentions et de nos actions. Ce serait une belle chose si, surtout en ce mois de mai, l’on récitait ensemble en famille, avec les amis, dans la paroisse, le saint Rosaire ou quelque prière à Jésus et à la Vierge Marie ! La prière faite ensemble est un moment précieux pour rendre encore plus solide la vie familiale, l’amitié ! Apprenons à prier davantage en famille et comme famille ! »
Pape FRANÇOIS lors de l’Audience Générale du mercredi 1er mai 2013
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« Le mois de mai est un mois aimé et apprécié pour différents motifs. Dans notre hémisphère, le printemps avance, avec ses floraisons nombreuses et colorées; le climat, normalement, est favorable aux promenades et aux excursions. Pour la liturgie, mai appartient au Temps de Pâques, le temps de l’ « Alléluia », du dévoilement du mystère du Christ dans la lumière de la Résurrection et de la foi pascale; et c’est le temps de l’attente de l’Esprit Saint, qui est descendu avec puissance sur l’Église naissante à la Pentecôte. »
« La tradition de l’Église de dédier le mois de mai à la Vierge Marie s’accorde bien avec ces deux contextes – « naturel » et liturgique. En effet, elle est la fleur la plus belle qui ait fleuri dans la création, la « rose » apparue à la plénitude des temps, quand Dieu, en envoyant son Fils, a donné au monde un printemps nouveau. Et elle est en même temps la protagoniste, humble et discrète, des premiers pas de la communauté chrétienne : Marie en est le cœur spirituel, parce que sa présence au milieu des disciples est en elle-même mémoire vivante du Seigneur Jésus et gage du don de son Esprit. »
BENOÎT XVI lors du Regina Caeli du dimanche 9 mai 2010
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Le mois de mai… est le mois de la Vierge Marie. Cette tradition se présente dans la piété populaire de l’Église depuis le 18ème siècle. Assez récente donc et sans un schéma liturgique précis, elle est exprimée le plus souvent dans l’après-midi… C’est un culte organisé oui, mais qui exprime un sentiment religieux spontané et réfléchi de cœurs dévoués à Marie et initiés à sa théologie. Celle-ci relève et se rattache à celle du Christ qui n’est autre que la théologie du Dieu fait homme, notre Maître et notre Sauveur.
Cette dévotion ne retranche rien à l’orthodoxie et au sérieux théologique du culte chrétien, au contraire, elle en dégage la beauté et la vérité humaine et divine. Elle nous invite à la contemplation du mystère de l’Incarnation et à celui de son couronnement triomphal dans la gloire du Christ. Elle nous rapproche de la Vierge Marie, du typus comme le dit Saint Ambroise, du modèle idéal de la perfection qui devient pour nous source d’imitation inépuisable et originale comme aussi le modèle d’une mère sublime, aimable, vraiment sainte, miroir de bonté et de sainteté. Et puis, comme tous les chrétiens le savent, la Vierge Marie est l’omnipotentia supplex, elle est l’avocate qui peut tout comprendre et tout obtenir.
Ceci est très beau et valable pour tous: Marie est l’ora pro nobis qui ne doit manquer sur aucune lèvre.
Réouverture des églises à la Pentecôte espérée en France
Le gouvernement français est sommé par le Conseil d’État, la plus haute juridiction administrative du pays, de lever l’interdiction «générale et absolue» de réunion dans les lieux de culte, mise en place pour combattre la pandémie de Covid-19. Les évêques français prennent acte de cette ordonnance et attendent que le gouvernement révise le décret du 11 mai qui porte sur la sortie du confinement.
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Le Conseil d’État a été saisi par plusieurs associations et requérants individuels sur le maintien de l’interdiction des réunions dans les lieux de culte. Dans son ordonnance rendue ce lundi 18 mai, les juges administratifs ont estimé que cette interdiction porte «une atteinte grave et manifestement illégale» à la liberté de culte et enjoint le gouvernement de la lever «dans un délai de huit jours».
Ils pointent du doigt le «caractère disproportionné au regard de l’objectif de préservation de la santé publique» de cette mesure. Dans son décret du 11 mai, l’exécutif a maintenu tout rassemblement ou réunion au sein des établissements de culte, à l’exception des cérémonies funéraires qui sont limitées à vingt personnes.
La Conférence des évêques de France (CEF) prend acte de la décision du Conseil d’État qui va dans le sens de la lettre écrite par le président de la CEF au Premier ministre vendredi 15 mai. La conférence attend maintenant la révision du décret du 11 mai. «À partir de la révision de ce décret des célébrations seront possibles, respectant les règles sanitaires communiquées en réponse aux propositions faites par la CEF.»
Les évêques prêts à la réouverture des églises
«C’est un bon signe, une décision juste» estime le père Thierry Magnin, le porte-parole de la CEF.
«Autant il nous semble important que les cultes et les catholiques en particulier jouent le jeu de la prudence pour le déconfinement, autant il nous semble que nous pouvons organiser au moins aussi bien des cultes à l’intérieur d’une église avec toutes les distances physiques nécessaires que sur un marché. On ne comprend pas pourquoi les cultes ne pouvaient pas reprendre dans des conditions bien sûr limitées et progressives.»
L’Église de France a déjà travaillé sur les conditions dans lesquelles accueillir les fidèles, proposant notamment de ne remplir les églises qu’au tiers de leur capacité ou organisant l’entrée et la sortie de l’édifice.
«Nous sommes prêts dès que l’ouverture est possible à assumer tout cela», poursuit le père Magnin. «On ne pourra pas se rassembler au début en grand nombre mais il y a un besoin car les sacrements se vivent au cours de rassemblements : il faut que la communauté chrétienne soit physiquement rassemblée pour communier par exemple». Avec cette nouvelle donne, on espère «une ouverture encore plus grande à partir de la Pentecôte».