La neuvaine de Noël est déjà commencée ce lundi 16 décembre. «…Une étoile sortira de Jacob, et un sceptre s’élèvera d’Israël…» (Nombres 24,17)
Jésus est le Fils de Dieu, la Lumière de la Vie, le Prince de la Paix. Il a été livré au monde par l’obéissance et la confiance de la Vierge Marie, la Sainte Mère de Dieu et notre avocate constante devant son trône dans le ciel. Le Seigneur est avec nous !
Célébrons ce Noël avec l’Association de la Médaille Miraculeuse lors de notre neuvaine annuelle de messes menant à la naissance de l’Enfant Jésus, notre Sauveur. Ajoutez vos intentions d’adoration, de repentir, d’action de grâce et d’intercession pour le souvenir.
Vos prières, à nous confiées et portées au Sanctuaire de Notre-Dame de la Médaille Miraculeuse, sont un signe de votre présence du 16 au 24 décembre près de la lumière, de la lampe du sanctuaire qui brûle en l’honneur de «l’étoile de Jacob», le Fils de Dieu, Roi des rois, à nous confié par les soins affectueux et tendres de Notre-Dame, pleine de grâce !
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Les membres de l’Association de la Médaille Miraculeuse sont d’excellents témoins des nombreuses intercessions possibles par la prière. Nous invitons tout le monde à se tourner vers Notre Sainte Mère et à ouvrir son cœur à ses soins affectueux et à sa puissante intercession, alors qu’elle cherche à nous rapprocher de son Fils, Jésus-Christ.
Que vous participiez à la neuvaine, que vous enrichissiez votre vie avec nos appels à la prière, que vous envoyiez vos intentions par e-mail, que vous brûliez une lumière votive ou que vous nous appeliez, nous déposerons vos requêtes à l’autel du sanctuaire de Notre-Dame et nous nous joindrons à vous dans la prière. Nous sommes portés par la prière active et puissante qui nous entoure dans notre ministère.
GRANDE NEUVAINE DE NOËL 2
O Sagesse de la bouche du Très-Haut
O Sagesse de la bouche du Très-Haut
Ô Sagesse de la bouche du Très-Haut,
Toi qui régis l’univers avec force et douceur,
enseigne-nous le chemin de vérité,
viens, Seigneur, viens nous sauver.
(Siracide 24, 3)
Tu choisis Bethléem pour y naître,
parce que Bethléem signifie
la MAISON DU PAIN.
Tu nous montres par là
que tu veux être notre PAIN,
notre nourriture, notre aliment de vie.
Ô Sagesse du Père, Pain vivant descendu du ciel, viens bientôt en nous, afin que nous soyons illuminés de ta lumière ; donne-nous cette prudence qui conduit au salut.
17 décembre : Méditation du Jour – La compréhension
La compréhension est un élément distinctif de tout véritable amour. Nous pouvons dire que l’incarnation d’un Dieu, qui se fait homme, permet de comprendre cette grande valeur appelée compréhension.
C’est un Dieu qui se met à notre place, qui supprime les distances et partage nos soucis et nos joies. C’est grâce à cet amour compréhensif d’un Dieu Père que nous sommes enfants de Dieu et frères les uns des autres. Dieu nous montre la grandeur de son amour et nous appelle à vivre comme ses enfants, comme l’affirme Saint Jean ; nous pouvons le lire dans sa première lettre (3, 1-10) :
“Frères, voyez de quel amour le Père nous a gratifiés pour que nous soyons appelés enfants de Dieu! Et nous le sommes. Voici pourquoi le monde ne nous connaît pas : parce qu’il ne l’a pas connu, lui. Bien-aimés, Voyez comme il est grand, l’amour dont le Père nous a comblés : il a voulu que nous soyons appelés enfants de Dieu et nous le sommes.Voilà pourquoi le monde ne peut pas nous connaître : puisqu’il n’a pas découvert Dieu. Bien-aimés, dès maintenant, nous sommes enfants de Dieu,mais ce que nous serons ne paraît pas encore clairement. Nous le savons : lorsque le Fils de Dieu paraîtra,nous serons semblables à lui parce que nous le verrons tel qu’il est. Et tout homme qui fonde sur lui une telle espérance se rend pur comme lui-même est pur. Tout homme qui commet le péché lutte contre Dieu ;car le péché, c’est la lutte contre Dieu. Or, vous savez que lui, Jésus,est apparu pour enlever les péchés,et qu’il n’y a pas de péché en lui. Quand un homme demeure en lui, il ne pèche pas ;quand il pèche, c’est qu’il ne l’a pas vu et ne le connaît pas. Mes petits enfants, ne vous laissez égarer par personne : celui qui vit selon la justice est juste comme lui, Jésus, est juste ; celui qui commet le péché appartient au diable,car, depuis le commencement, le diable est pécheur. C’est pour détruire les œuvres du diable que le Fils de Dieu est apparu. L’homme qui est né de Dieu ne commet pas le péché, car ce qui a été semé par Dieu demeure en lui : il ne peut donc pas pécher, puisqu’il est né de Dieu. Voici comment on distingue les enfants de Dieu et les enfants du diable : celui qui ne vit pas selon la justice n’appartient pas à Dieu,et pas davantage celui qui n’aime pas son frère.”
Si vraiment nous agissons comme enfants de Dieu, nous n’imitons pas Caïn mais “nous donnons notre vie pour nos frères” (1 Jean 3:12-14). Avec un amour compréhensif nous sommes capables de voir les raisons des autres et d’être tolérants pour leurs défauts. Si Noël nous rend compréhensifs, c’est un excellent Noël. Un joyeux Noël, c’est apprendre à nous mettre à la place des autres.
Seigneur, Noël est le rappel de ta naissance parmi nous, c’est la présence de ton amour en notre famille et en notre société. Noël est la confirmation que le Dieu du ciel et de la terre est notre Père, que Toi, Divin Enfant, tu es notre frère.
Que cette réunion autour de ta crèche augmente notre foi en ta bonté, nous engage à vivre véritablement comme frères et sœurs, nous donne le courage de chasser la haine et de semer la justice et la paix. Ô Divin Enfant, fais-nous comprendre que là où il y a l’amour et la justice, Tu es là, et là aussi c’est Noël. Amen.
Cantique à l’Enfant-Jésus
Jésus,
Enfant-Dieu que j’adore,
Viens en nos cœurs ! Viens, ne tarde plus ! Ô suprême sagesse du Dieu souverain
qui t’es abaissé au rang d’un enfant,
Ô Divin Enfant, viens nous enseigner
la prudence qui rend véritablement sage
Avant le MAGNIFICAT aux Vêpres du 17 au 23, voici lesgrandes Antiennes en Ode l’Avent, présentées par les Moniales Bénédictines de l’Abbaye Sainte Marie des 2 Montagnes – Canada, sur You Tube.
Textes présentés par l’Association de la Médaille Miraculeuse
Pour nous préparer à l’avènement, à la Nativité de notre Sauveur, méditons sur sa Nativité et cherchons à en comprendre la transcendance. Les Lazaristes, institués par Saint-Vincent de Paul ont commencé en 1720 cette tradition de la Neuvaine de Noël.
Que les cieux se réjouissent, et que la terre tressaille d’allégresse ; jubilez, montagnes, en louange : car notre Seigneur va venir, et il aura pitié de ses pauvres. Laetentur caeli et exsultet terra iubilate montes laudem quia Dominus noster veniet et pauperum suorum miserebitur.
Vous êtes invités à participer à cette préparation spirituelle. En tant qu’Associés de la Médaille Miraculeuse, qui voulons être totalement consacrés à Jésus par Marie et qui déposons entre leurs mains notre Baptême pour que s’accomplisse sans cesse en nous la volonté de Dieu, nous recommandons en Église la célébration de cette Neuvaine.
Il est préférable de faire cette neuvaine à la tombée du jour – heure de la célébration des Vêpres – en raison des “Grandes Antiennes” du Magnificat, propres à chaque jour (dans les monastères où elles sont chantées solennellement on sonne les cloches à la volée pendant ce chant). Que demeure cette importante tradition, surtout en famille ! On la commence le 16 décembre.
Méditation du Jour 1 – La réconciliation
Réconciliation – pourquoi, comment
En ce premier jour, nous allons raffermir nos valeurs de façon que Noël soit ce qu’il doit être : une fête dédiée à la réconciliation, dédiée au pardon généreux et compréhensif que nous apprenons d’un Dieu compatissant.
Avec le pardon de l’Esprit Saint, nous pouvons nous réconcilier avec Dieu et avec nos frères et avancer en une vie nouvelle. C’est la bonne nouvelle que Saint Paul proclama en ses lettres, comme nous le lisons dans la lettre de Saint Paul aux Romains (5:1–11):
“Frères, Dieu a donc fait de nous des justes par la foi ; nous sommes ainsi en paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ, qui nous a donné, par la foi, l’accès au monde de la grâce dans lequel nous sommes établis ; et notre orgueil à nous, c’est d’espérer avoir part à la gloire de Dieu.
Mais ce n’est pas tout : la détresse elle-même fait notre orgueil, puisque la détresse, nous le savons, produit la persévérance ; la persévérance produit la valeur éprouvée ; la valeur éprouvée produit l’espérance ; et l’espérance ne trompe pas, puisque l’amour de Dieu a été répandu dans nos cœurs par l’Esprit Saint qui nous a été donné.
Alors que nous n’étions encore capables de rien, le Christ, au temps fixé par Dieu, est mort pour les coupables que nous étions. Accepter de mourir pour un homme juste, c’est déjà difficile ; peut-être donnerait-on sa vie pour un homme de bien.
Or, la preuve que Dieu nous aime, c’est que le Christ est mort pour nous alors que nous étions encore pécheurs. A plus forte raison, maintenant que le sang du Christ nous a fait devenir des justes, nous serons sauvés par lui de la colère de Dieu.
En effet, si Dieu nous a réconciliés avec lui par la mort de son Fils quand nous étions encore ses ennemis, à plus forte raison, maintenant que nous sommes réconciliés, nous serons sauvés par la vie du Christ ressuscité. Bien plus, nous mettons notre orgueil en Dieu, grâce à Jésus Christ notre Seigneur, qui nous a réconciliés avec Dieu.”
Vivre Noël c’est oublier les offenses si quelqu’un nous a offensés, et c’est demander pardon si nous avons maltraité les autres. Ainsi, du pardon nait l’harmonie et nous construisons cette paix que les anges annonçaient à Bethléem : paix sur la terre aux hommes qui aiment le Seigneur et s’aiment entre eux.
Nous les êtres humains, nous pouvons faire du tort par la haine ou nous pouvons être heureux en un amour qui réconcilie. Cette bonne mission est pour chacun de nous : être agents de réconciliation et non de discorde, être instruments de paix et semeurs de fraternité.
Hymne du « Rorate Cæli desuper »
chant par excellence du Temps de l’Avent.
Cieux, répandez de là-haut, votre rosée, et que les nuées fassent pleuvoir le Juste. (Rorate caeli desuper, et nubes pluant justum) Refrain tiré du Livre d’Isaïe (45, 8)
Ne te mets pas en colère, Seigneur, et ne te souviens plus de notre iniquité, voici qu’elle est abandonnée la Cité du Saint des Saints, Sion a été désertée, Jérusalem est dans la désolation, le temple de ta sanctification et de ta gloire, là où nos pères célébraient tes louanges.
Nous avons péché, et nous sommes devenus comme l’impur, et nous tous sommes tombés comme la feuille, et nos iniquités nous ont balayés comme le vent; tu nous as caché ta face et tu nous as abandonnés au pouvoir de notre iniquité.
Vois, Seigneur, l’affliction de ton peuple, et envoie celui que tu dois envoyer: envois l’Agneau dominateur de la terre, depuis la pierre du désert jusqu’au mont de la fille de Sion, afin que lui-même éloigne de nous le joug de notre captivité.
Console-toi, console-toi, mon peuple! Bientôt viendra ton salut: pourquoi serais-tu consumé de chagrin, si la douleur t’a renouvelé? Je te sauverai, ne crains pas car c’est moi qui suis le Seigneur ton Dieu, le Saint d’Israël, ton Rédempteur.
ANTIENNE
Voici que vient le Roi, Seigneur de la terre, et lui-même enlèvera le joug de notre captivité.
Prière à l’Enfant Dieu
Seigneur, Noël est le rappel de ta naissance parmi nous, c’est la présence de ton amour en notre famille et en notre société. Noël est la confirmation que le Dieu du ciel et de la terre est notre Père, que Toi, Divin Enfant, tu es notre frère.
Que cette réunion autour de ta crèche augmente notre foi en ta bonté, nous engage à vivre véritablement comme frères et sœurs, nous donne le courage de chasser la haine et de semer la justice et la paix. Ô Divin Enfant, fais-nous comprendre que là où il y a l’amour et la justice, Tu es là, et là aussi c’est Noël. Amen. Gloria…
Cantique à l’Enfant-Jésus
Jésus, Enfant-Dieu que j’adore, Viens en nos cœurs ! Viens, ne tarde plus ! Ouvrez-vous les cieux, et tombe d’en haut, bienfaisante rosée, comme un sainte aspersion. Viens Bel Enfant-Jésus, viens Dieu fait homme, luis brillante étoile, apparais fleur des champs.