Archives de catégorie : Méditation

sur un aspect de spiritualité : Christ, Vierge Marie, Église dans le monde…

Voyage apostolique du Pape Léon XIV en Espagne – Jour 6

Voyage apostolique du Pape Léon XIV en Espagne – Jour 6

Jeudi 11 juin, la première journée du Pape dans les Îles Canaries, troisième et dernière grande étape de son voyage apostolique en Espagne a été marquée par une rencontre avec les organisations d’accueil des migrants dans le port d’Arguineguín à Las Palmas de la Grande Canarie suivie d’une rencontre avec les évêques, les prêtres, les diacres, les religieux, les religieuses, les séminaristes et les agents pastoraux en la cathédrale Sainte-Anne de Las Palmas de Grande Canarie. En début de soirée, le Saint-Père a présidé la sainte messe de la solennité du Sacré-Cœur de Jésus au stade de Grande Canarie.

voyage apostolique du Pape Léon XIV en Espagne
voyage apostolique du Pape Léon XIV en Espagne

Aux Îles Canaries, Léon XIV vient réaffirmer le besoin d’un accueil digne en Europe

Pour la dernière étape de son voyage apostolique en Espagne, le Pape se rend le 11 et 12 juin dans les deux principales îles de l’archipel des Canaries, situé au large de la côte nord-ouest de l’Afrique. Pendant deux jours, Léon XIV encouragera dans leur mission les acteurs qui œuvrent pour accueillir dignement les migrants aux portes de l’Europe, poursuivant ainsi l’engagement du Pape François.

Aux Îles Canaries, Léon XIV appelle à reconnaître le Christ dans les migrants

Lors de sa rencontre avec les structures d’accueil des migrants au port d’Arguineguín, à Las Palmas de Grande Canarie, ce jeudi 11 juin, le Pape a lancé un vibrant appel en faveur des personnes contraintes à l’exil. Devant des migrants, des bénévoles, des responsables de la Caritas et des acteurs engagés dans l’accueil, le Saint-Père a dénoncé l’indifférence face aux drames migratoires et rappelé que chaque personne appartient à Dieu et conserve une dignité que rien ne peut arracher.

Léon XIV invite l’Église des Canaries à aider ceux crucifiés par les tragédies de la vie

Au 5ème jour de son pèlerinage en Espagne, le Pape Léon XIV s’est rendu à la cathédrale Sainte-Anne de Las Palmas de la Grande Canarie où il a été chaleureusement accueilli. Après avoir écouté les témoignages qu’il a lui-même qualifiés de «reflet d’une Église vivante», il a réconforté l’Église qui chemine aux Canaries l’exhortant à vivre et agir pour l’édification du Corps du Christ et la construction de la civilisation de l’amour.

Messe aux Îles Canaries: «Prions pour ceux qui ont perdu la vie en mer»

Après une journée riche en rencontres et en partage, le Pape a célébré au soir de ce 11 juin, une messe au stade de Grande Canarie, Las Palmas. «L’engagement de tous, les victimes de la mer, ainsi que les souffrances dont cette terre est témoin», ont été les sujets de prière du Souverain Pontife, à la veille du jour où l’Église adore le Sacré-Cœur de Jésus, «un cœur que nous représentons souvent couronné d’épines».

Saint Barnabé, apôtre 11 juin

Saint Barnabé, apôtre 11 juin

«La multitude de ceux qui étaient devenus croyants n’ avaient qu’ un cœur et qu’une âme, et nul ne considérait comme sa propriété l’un quelconque de ses biens; au contraire, ils mettaient tout en commun.

Une grande puissance marquait le témoignage rendu par les apôtres à la résurrection du Seigneur Jésus et une grande grâce était à l’œuvre chez tous.

Nul parmi eux n’était indigent: en effet, ceux qui se trouvaient possesseurs de terrains ou de maisons les vendaient, apportaient le prix des biens qu’ils avaient cédés et le déposaient aux pieds des apôtres; chacun en recevait une part selon ses besoins.

Ainsi Joseph, surnommé Barnabé par les apôtres, ce qui signifie «l’homme du réconfort», un lévite originaire de Chypre, possédait un champ, il le vendit, en apporta le montant et le déposa aux pieds des apôtres» (AC 4,32-37)

La Bible mentionne pour la première fois Barnabé parmi ceux qui, après la mort de Jésus, se réunissent à Jérusalem, autour des apôtres. C’est une communauté de croyants qui vivent fraternellement en partageant leurs biens.

Mais la tradition, selon Eusèbe de Césarée qui tire son information de Clément d’Alexandrie, le compte aussi parmi les 72 disciples envoyés par Jésus en mission pour annoncer le Royaume de Dieu, donc déjà dans le cercle des disciples du Christ. A sujet de ses origines, nous savons, à partir de l’Écriture Sainte, que né dans l’île de Chypre, il était juif et s’appelait Joseph.

Chrétien à Jérusalem

Barnabé est l’un des personnages les plus influents de la première communauté chrétienne qui se forme, et ne faisant pas partie des Douze il est tout de même appelé apôtre. Il est le premier à accueillir Paul à peine converti sur la route de Damas, et est allé à Jérusalem pour faire connaissance avec les apôtres.

Alors que beaucoup se méfient de ce Saul qui avait persécuté les chrétiens, lui, il l’accueille et l’introduit dans la communauté. Reconnu comme «homme vertueux»… plein du Saint Esprit et de foi», il est envoyé à Antioche de Syrie, d’où était arrivée la nouvelle de nombreuses conversions.

Une fois, ayant constaté que vraiment beaucoup s’étaient convertis, Barnabé s’en réjouit et exhorte tous «à persévérer fermement dans le Seigneur», puis il demande de l’aide à Paul pour le seconder dans son service à la nouvelle communauté de croyants.

Ensuite, une fois encore, Barnabé intervient dans la vie de Paul en l’exhortant à sa mission d’Apôtre des Gentils. Les deux restent à Antioche pendant un an en instruisant beaucoup de personnes et c’est justement ici que «pour la première fois les disciples reçurent le nom de chrétiens».

Dans une longue mission avec Paul

Après la prédication à Antioche, Barnabé et Paul partent pour une nouvelle mission à Chypre. Il y a aussi avec eux Jean, appelé Marc (l’évangéliste), cousin de Barnabé. L’étape successive est la Pamphylie, mais ici, Jean décide de retourner à Jérusalem. Barnabé et Paul poursuivent au contraire leur voyage pour Antioche de Pisidie, Icône, Lystres, Derbé, et retournent encore à Antioche de Syrie.

Ensuite, ils séjournent à Pergé, en Athalie. Les conversions des païens toujours plus nombreuses, font, cependant, naître des divergences au sujet de la nécessité ou non de la circoncision; ainsi, aux environs des années 49, Barnabé et Paul retournent à Jérusalem pour en discuter avec les apôtres.

Peu après les deux se préparent à une nouvelle mission, mais Barnabé veut y associer aussi Jean, alors que Paul est de l’avis contraire: il ne fait pas confiance à ce jeune homme. Barnabé, au contraire, voit en lui un disciple à récupérer. Ne parvenant à se mettre d’accord, leurs routes se séparent; Barnabé s’embarque pour Chypre avec son cousin, Paul, lui, prend le chemin de l’Asie.

«Même entre les Saints il eut y avoir des divergences, des mésententes , des controverses. C’est là un cas consolant, car nous voyons que les saints ne sont pas tombés du ciel», a affirmé le pape Benoît XVI en évoquant, lors de la catéchèse de l’Audience générale du 31 janvier 2007, le lien entre Barnabé et Paul.

La sainteté ne consiste pas de ne s’être jamais trompé, mais grandit dans la capacité de changer d’avis, et dans la disponibilité à recommencer, mais surtout dans la capacité de pardonner. En effet, c’est après que Paul changera d’opinion sur Marc.

De l’Italie au martyre à Salamine

Le Nouveau Testament ne nous fournit pas d’autres informations sur Barnabé, mais des documents byzantins évoquent un voyage, ensemble avec Pierre, qui le conduit à Rome, d’où il aurait poursuivi son voyage vers le nord Italie.

A Milan, en particulier, sa prédication aurait moissonné diverses conversions ayant ainsi donné vie à la première communauté chrétienne dans cette ville, qui pour cela le considère comme son premier évêque. Les Actes de Barnabé, œuvre du Ve siècle, parlent de sa mort à Salamine, où il aurait été lapidé par des Juifs syriens en l’an 61.

Aujourd’hui, à Salamine existe encore la tombe de Barnabé; son emplacement aurait été indiqué par l’apôtre lui-même dans un songe à l’évêque de Salamine, Anthemios, vers la fin du Vème siècle. Ce dernier aurait donc fait transporter la dépouille de l’apôtre dans la basilique qu’il voulut lui dédier.


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Texte présenté par l’Association de la Médaille Miraculeuse

MOIS DU SACRÉ-CŒUR DE JÉSUS ONZIÈME JOUR

Les flammes du Cœur de Jésus

Cœur de Jésus brulant d'amour
Cœur de Jésus brulant d’amour

Ce qui frappe le plus quand on considère le Cœur de Jésus, c’est bien certainement la flamme qui le consume et qui l’environne. On voit que cette flamme mystérieuse ne peut être contenue dans le Cœur même qui brûle ; elle s’échappe par la blessure, autour de la Croix, à travers les épines ; elle l’enveloppe, le pénètre entièrement.

En un mot, c’est un Cœur brûlant, un Cœur enflammé. Et quel est ce feu sacré qui consume ainsi le Cœur de Jésus ? Évidemment c’est l’amour qu’il a pour nous. « Je suis venu, dit-il, jeter le feu de la charité sur la terre, et je veux en embraser le monde entier. »

Ouvrant un jour sa poitrine à Marguerite-Marie, il lui dit : « Mon Cœur passionné d’amour pour les hommes ne peut plus contenir les flammes de sa charité : il faut qu’Il se manifeste à eux pour les enrichir des trésors qu’il renferme. » Dans une autre circonstance, ouvrant encore l’intérieur de ce Cœur adorable, il le lui montre comme une fournaise ardente que les flammes embrasent.

L’amour ! voilà donc la vie du Cœur de Jésus. Il a été le principe de tous ses mouvements, de toutes ses douleurs, de toutes ses palpitations. C’est l’amour qui l’a fait naître, agir, souffrir, pleurer ; c’est l’amour enfin qui l’a fait mourir. Mais c’est surtout l’amour qui l’a porté à se donner à nous dans la divine Eucharistie,  à vouloir être notre hôte, notre compagnon, notre Emmanuel, notre breuvage, notre nourriture.

O Seigneur, s’écriait sainte Gertrude, si les hommes savaient combien tu les aimes, si tu leur découvrais les richesses immenses de ton Cœur, ils tomberaient tous à tes pieds et n’aimeraient que toi. Mystère de chanté infinie ! Abîme d’amour !

Que répondriez-vous à Jésus si ce bon Maître vous disait comme à son disciple : M’aimes-tu ? Me rends-tu cœur pour cœur, amour pour amour ! Que pouriez-vous lui répondre ? Examinez votre propre cœur et voyez s’il bat d’amour pour Jésus.

Hélas ! il n’a peut-être d’affection que pour la mondanité. Qu’il y a peu d’âmes généreuses ! peu de cœurs vraiment à Dieu et tout à Jésus- Christ ! Qu’il y en a peu qui aiment l’Amour ! Comment ne pas aimer ce qui est si aimable ?

Demandons-lui un amour tendre pour aimer, fort pour souffrir, confiant pour nous appuyer tour à tour sur son Cœur et sur sa Croix. Cœur de Jésus, flamme céleste, feu divin, consume en moi tout ce qui n’est pas pur, afin que mes affections soient toutes pour toi. Que je ne vive plus que d’amour et que je meure d’amour.

PRIÈRE

O Cœur de Jésus, tu nous aimes toujours malgré nos offenses et nos innombrables iniquités. En toi l’amour est plus fort que la mort. Fais par ta grâce que t’aimant aussi de l’amour le plus ardent, nous obtenions le pardon de nos fautes, la persévérance finale et la félicité éternelle. Ainsi soit-il.

+P. Martin BERLIOUX

Texte présenté par l’Association de la Médaille Miraculeuse