neuvaine à Marie Reine – neuvième jour

Neuvième jour de la neuvaine à Marie Reine – Pourquoi nous devons d’autant plus aimer la Sainte Vierge ?

Satan sera écrasé par la femme qui fait trembler son cœur

L’Immaculée Conception – Giambatista Tiepolo – 1768 Prado Madrid | DR

Cantique 6, 9-10 : « Une seule est ma colombe, ma parfaite; Elle est l’unique de sa mère, La préférée de celle qui lui donna le jour. Les jeunes filles la voient, et la disent heureuse; Les reines et les concubines aussi, et elles la louent. Qui est celle qui apparaît comme l’aurore, Belle comme la lune, pure comme le soleil, Mais terrible comme des troupes sous leurs bannières? »

Satan se déchaîne, provoquant autant de ravages qu’il le peut, parce qu’il sait que son temps est compté. Il  est en colère, car il sait qu’un jour, très proche, il sera écrasé par la femme qui fait trembler son cœur, la femme qui « surgit comme l’aurore, belle comme la lune, resplendissante comme le soleil, redoutable comme des bataillons .

Prière révélée au P. Cestac

Auguste Reine des Cieux et Maîtresse des anges,
Vous qui avez reçu de Dieu le pouvoir et la mission d’écraser la tête de Satan,
Envoyez vos légions célestes pour que sous vos ordres et par votre puissance,
elles poursuivent les démons, les combattent partout, répriment leur audace et les refoulent dans l’abîme. 
« Qui est comme Dieu ? »
O bonne et tendre Mère, vous serez toujours notre amour et notre espérance.
O divine Mère, envoyez les saints anges pour nous défendre et repousser loin de nous le cruel Ennemi.
Saints anges et archanges, défendez-nous, gardez-nous. 

O Marie, ma Mère et ma Reine, je me donne entièrement à vous. Je vous consacre ma liberté, ma volonté, mon cœur et tout mon être sans réserve.

Mère très aimante, puisque je vous appartiens, je vous prie de me garder et de me protéger comme votre propre bien. Amen.

« Rien n’est impossible à Dieu… » (Lc 1, 37). Dans la liturgie d’aujourd’hui, l’Église reprend ces paroles, désirant honorer le mystère de l’Immaculée Conception de Marie. Elle reprend les paroles de l’Annonciation, les paroles de Gabriel, dont le nom signifie : « Ma puissance, c’est Dieu. » (…) Seule cette toute-puissance qui aime, seule la puissance infinie de l’amour, peut expliquer que Dieu le Verbe, Dieu le Fils, se soit fait homme.

Seule cette toute-puissance qui aime, seule la puissance insondable de l’amour de Dieu, peut expliquer que la Vierge – fille de parents et de générations humaines – devienne la Mère de Dieu. Pourtant, cela lui était incompréhensible : « Comment cela se fera-t-il, puisque je suis sans lien de sang ? » (Lc 1, 34). Mais « rien n’est impossible à Dieu ! » (…)

Puisque l’omnipotence du Père Éternel et la puissance infinie de l’amour, unies à la puissance du Saint-Esprit, ont permis au Fils de Dieu de s’incarner dans le sein de la Vierge de Nazareth, cette même puissance, en considération des mérites du Rédempteur, préserve sa Mère du péché originel. (…) « Rien n’est impossible à Dieu ! ». (Jean-Paul II, Homélie, 8 décembre 1981)

Prières quotidiennes