Carême

Associés de la Médaille Miraculeuse, nous pouvons faire nôtres ces paroles de Benoît XVI :

  • Benoit XVI dans sa bibliothèque« Nous entrons dans le temps du Carême, – temps de réflexion, d’écoute de la Parole de Dieu, de prière et de pénitence. Pour les baptisés, c’est en quelque sorte l’occasion de redécouvrir leur baptême, de « redevenir » chrétiens, par un changement intérieur et une progression dans la connaissance et dans l’amour du Christ. Pour chaque chrétien et pour toutes les communautés ecclésiales, le Carême est le temps favorable pour s’entraîner avec ténacité à chercher Dieu, en ouvrant son cœur au Christ. »

  • « Mettons-nous à l’école de Jésus, pour apprendre à « redonner » son amour au prochain, particulièrement à ceux qui souffrent et qui sont dans les difficultés. Pour accomplir cette mission, il est nécessaire de rester à l’écoute de la parole du Christ et de se nourrir de l’Eucharistie. »

  • « Nous commençons donc le Carême, en union spirituelle avec Marie, «qui a été mise sur le pèlerinage de la foi» dans son Fils (cf. Lumen Gentium, n. 58) et précède toujours les disciples sur le chemin vers la lumière pascale. Dans ce chemin de la perfection évangélique, puisse-t-elle nous aider, elle dont le cœur immaculé, ainsi que celui de son Fils, fut transpercé par l’épée de douleur. »

  • « Surtout en ces jours, en rappelant le 150e anniversaire des apparitions de la Vierge Marie à Lourdes, méditons sur le mystère de Marie, sa participation à la douleur de l’humanité. En même temps, soyons exhortés à trouver un réconfort dans le «trésor de la compassion» de l’Église, à laquelle elle a contribué plus que toute autre créature.

  • « Que la Vierge Marie nous accompagne pendant ce temps du Carême pour nous préparer à revivre le mystère de la Pâque, révélation suprême de l’amour de Dieu ! Bon Carême à tous !

Soeur Giuseppina NICOLI

Fille de la Charité, béatifiée le 3 février 2008

Soeur Guiseppina NicoliNotre Association se réjouit de la béatification de Sœur Giuseppina Nicoli, qui, notamment avec les Enfants de Marie, a participé à la diffusion de la Médaille Miraculeuse et de son message.

Giuseppina est née le 18 novembre 1863 dans le village de Casatisma, près de Pavie en Italie du nord ; son père était juge et sa mère, fille d’avocat. Cinquième de dix enfants, elle était aimée de tous : sa douceur était naturelle. Elle acquit le diplôme d’institutrice avec le secret désir de se consacrer l’éducation des enfants pauvres envers lesquels elle ressentait un attrait spontané.

Elle débarque à Cagliari, en Sardaigne, le 1er janvier 1885 ; elle a à peine 21 ans. En quelques mois, elle avait décidé de quitter sa famille pour entrer chez les Filles de la Charité : le Christ l’avait saisie d’une manière fulgurante.Lire la suite →

La Médaille Miraculeuse et le Credo V

La Croix glorieuse, signe du retour du Christ :
« Il viendra juger les vivants et les morts »

LA CROIX GLORIEUSE

Notre-Dame de Paris tympan Jugement dernier | DRDans la symbolique chrétienne, la croix présente un double, voire un triple visage. Il convient de nous la représenter en regardant l’envers de la Médaille Miraculeuse.

Dans le contexte de la passion et de la mort violente de Jésus, les évangiles évoquent la croix en tant qu’instrument de torture et gibet d’infamie. Lorsque Jésus en fut chargé pour monter au calvaire, sa croix n’avait donc rien de glorieux, c’était l’instrument de supplice le plus avilissant.

Paul, comme citoyen romain (Ac 22,25), avait eu droit à la forme la plus élégante de mise à mort, l’épée. Mais Jésus n’était qu’un vulgaire condamné, livré a l’occupant romain. A cet égard, la croix ne mérite évidemment pas de devenir un objet de vénération, mais de notre compassion, à l’image de la compassion de la sainte mère du Christ.

Comment ce signe de malédiction qu’est la croix a-t-il pu devenir une source de bénédiction et de salut ? Comment la vie peut-elle jaillir de la mort ? La douceur de l’amertume? La joie de la souffrance ?

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diffusons-la!