Prière à Marie – St Jean Eudes

Je vous salue, Marie, Fille de Dieu le Père,
Je vous salue, Marie, Mère de Dieu le Fils,
Je vous salue, Marie, Épouse du Saint-Esprit.
Je vous salue, Marie, Temple de toute la Divinité.
Je vous salue, Marie, Lys blanc de la resplendissante
et toujours immuable Trinité.
Je vous salue, Marie, Rose éclatante d’un charme céleste.
Je vous salue, Marie, Vierge des Vierges,
Vierge fidèle dont le Roi des cieux a voulu naître,
et dont il a daigné être nourri.
Je vous salue, Marie, Reine des martyrs,
dont l’âme a été transpercée d’un glaive de douleur.
Je vous salue, Marie, Souveraine de l’univers,
à qui toute puissance a été donnée au ciel et sur la terre.
Je vous salue, Marie, Reine de mon cœur,
ma Mère, ma vie, ma joie et mon espérance très chère.
Je vous salue, Marie, Mère aimable.
Je vous salue, Marie, Mère admirable.
Je vous salue, Marie, Mère de miséricorde.
Icone-de-Jean-EudesVous êtes pleine de grâce, le Seigneur est avec vous,
Vous êtes bénie entre toutes les femmes,
Et béni soit le fruit de vos entrailles, Jésus.
Et béni soit votre époux, Saint Joseph.
Et béni soit votre père, Saint Joachim.
Et béni soit votre mère, Sainte Anne.
Et béni soit votre fils, Saint Jean.
Et béni soit votre ange, Saint Gabriel.
Et béni soit le Père éternel, qui vous a choisie.
Et béni soit le Fils, qui vous a aimée.
Et béni soit le Saint Esprit, qui vous a épousée.
Et bénis soient à jamais tous ceux qui vous bénissent et qui vous aiment.
Que la Vierge Marie nous bénisse avec son tendre Fils.
Amen.

Saint Jean Eudes (1601-1680), prêtre, s’adonna plusieurs années, dans la Congrégation de l’Oratoire, à la prédication dans les paroisses, principalement en Normandie, puis fonda la Congrégation de Jésus et de Marie pour la formation sacerdotale dans des séminaires, et une autre, celle des moniales de Notre-Dame de la Charité, pour consolider dans la vie chrétienne des femmes pénitentes. Il favorisa tant qu’il put la dévotion aux cœurs de Jésus et de Marie et s’endormit pieusement dans le Seigneur à Caen, en 1680. (Martyrologe romain)

prier pour les victimes de Barcelone

Le Pape François qui a prié pour les victimes des catastrophes en Sierra Leone au Pakistan et au Burkina Faso, prie aussi pour les victimes de l’attentat qui a frappé Barcelone, en Espagne, ce jeudi 17 août 2017, et qui a fait 13 morts et une centaine de blessés, selon le bilan fourni par le gouvernement régional catalan jeudi soir.  – On peut adjoindre depuis des victimes en Finlande et en Russie…

Dans un télégramme adressé ce vendredi au cardinal Juan José Omella, l’archevêque de Barcelone, et signé par le cardinal Pietro Parolin, Secrétaire d’État du Saint-Siège, le Pape François dénonce «le cruel attentat terroriste» qui a semé «la mort et la douleur» sur la Rambla de Barcelone.

Il exprime sa profonde peine «pour les victimes qui ont perdu la vie dans une action si inhumaine» et offre ses prières pour leur éternel repos. «Dans ces moments de tristesse et de douleur, il désire faire parvenir aussi son appui et sa proximité pour les nombreux blessés, leurs proches et toute la société catalane et espagnole. Le Saint-Père condamne une fois de plus la violence aveugle, qui est une très grave offense au Créateur, et élève sa prière au Très-Haut pour qu’il nous aide à continuer à travailler avec détermination pour la paix et la concorde dans le monde. Avec ses désirs, Sa Sainteté invoque la bénédiction apostolique sur toutes les victimes, leurs proches, et le peuple espagnol bien-aimé.»

Le cardinal Juan José Omella, archevêque de Barcelone, a interrompu une retraite spirituelle pour «être avec son peuple dans ce moment de douleur», et donc organiser le soutien aux victimes et aux personnes choquées qui auraient besoin d’une assistance de l’Église.

Les évêques de France assurent aussi de leurs prières (page 2)

Sainte Hélène

Impératrice et mère de l’empereur Constantin (✝ 329)

Statue de Sainte Hélène par Andrea Bolgi Basilique St-Pierre VaticanÀ Rome, vers 329, est décédée sainte Hélène, mère de l’empereur Constantin le Grand. Elle subvenait aux besoins de toute sorte de personnes et, mêlée à la foule, aimait à visiter pieusement les églises. Elle fit le pèlerinage de Jérusalem pour rechercher les lieux de la Nativité, de la Passion et de la Résurrection du Christ et fit construire des basiliques pour honorer la crèche et la croix du Seigneur. (Martyrologe romain)

Fille de domestiques et servante d’auberge, elle avait été choisie comme épouse de second rang par le centurion Constance Chlore qui la répudia vingt ans plus tard lorsqu’il devint César. Il la laissa dans un exil doré à Trêves avec son fils.

Quand ce fils fut porté au trône impérial de Rome par ses légions stationnées en Gaule sous le nom de Constantin, le nouvel empereur ne cessa de combler d’honneurs sa mère et la fit venir à Rome, lui construisant un palais magnifique, lui conférant des monnaies frappées à son effigie, couronnée du diadème royal.

Chrétienne, elle se rend en pèlerinage en Palestine où elle veut recueillir les précieuses reliques de la Passion et où elle lance la construction de trois basiliques pour protéger les Lieux Saints et les ‘grottes mystiques’ chères aux chrétiens : celle de Bethléem, celle où le Christ fut déposé dans l’attente de la Résurrection, celle des enseignements.

Un autre événement remarquable dans la vie de sainte Hélène, c’est la découverte de la vraie Croix du Sauveur, dont l’Église célèbre le souvenir le 3 mai.

Selon la légende, l’icône Salus populi romani, «Sauvegarde du peuple romain», icône représentant la Vierge Marie et l’Enfant Jésus, faisant l’objet d’une dévotion particulière au moins depuis le XIIIe siècle et se trouvant dans la Chapelle Pauline de la basilique Sainte-Marie-Majeure à Rome, aurait été rapportée de Jérusalem à Constantinople par Sainte Hélène, au IVe siècle. Elle aurait été peinte par Saint Luc.

Hélène vivait sans étalage de grandeurs. Nourrir les pauvres, donner aux uns de l’argent, aux autres des vêtements, à d’autres une maison ou un coin de terre, c’était son bonheur. Sa bonté s’étendait aux prisonniers, aux exilés, à tous les malheureux. Elle meurt à Nicomédie au retour de la Terre Sainte. Elle fut transportée à Rome où l’on voit encore au Vatican le sarcophage de porphyre qui contient ses reliques. (d’après Nominis)

la Vierge Marie et sa sainte médaille miraculeuse